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Bonsoir de la Saskatchewan!

0UTC Dimanche 5 juillet 2009 Laisser un commentaire Voir les commentaires

Route 41 vers Lloydminster

Salutations de la province voisine! C’était la route pour s’y rendre, dans le paysage fort différent du nord-est de l’Alberta, où la prairie cède décidément le pas à la forêt. Je me suis encore payé une belle trotte en ce samedi, mais je ne le regrette nullement.

Mon premier objectif était bel et bien la fête franco-albertaine, qui bat son plein à Saint-Paul. Évidemment, avec le trajet, il aurait fallu que je me tire du lit à 6 heures au moins pour y arriver à une heure décente, mais ce ne fut pas le cas, entre autres parce que je me suis laissé distraire hier soir par un livre tellement intéressant que je n’ai pas vu le temps passer. Ça m’arrive. Trop souvent, peut-être.

Donc, je suis parti de chez moi vers 10 heures et, comme je suis du genre à aller farfouiller un peu partout en chemin, je suis finalement arrivé à Saint-Paul à 15 heures; je pensais être à temps pour au moins réussir à obtenir une place pour le méchoui annoncé pour le souper. Cependant, déception: tous les billets étaient vendus. J’ai dû me contenter de voir l’hénaurme barbecue dans lequel on faisait cuire le porc et d’en sentir les délicieuses odeurs.

Méchoui

Une amie de l’ACFA provinciale m’a suggéré d’attendre et de voir s’il resterait de la bouffe, car paraît-il que le bestiau était plus gros que prévu. Cependant, après une tournée du site (qui était plutôt tranquille pour cause de spectacle de magicien en cours), j’ai plutôt décidé d’aller plonger plus avant dans cette région qui constitue un des bastions de la francophonie albertaine et dont je vous reparlerai plus en détails à une autre occasion. La fête franco a été un peu décevante pour moi, mais la faute m’en incombe en grande partie. J’ai failli revenir pour les spectacles en soirée, mais j’ai plutôt décidé, après avoir soupé à Bonnyville, de reprendre le chemin vers Lloydminster, où j’avais de toutes façons prévu aller coucher. Lorsque j’aurai visité quelques-uns des attraits de cette ville, dont les piquets d’arpentage géants (30 m) qui marquent la frontière et que j’ai aperçus en arrivant, je vous en parlerai davantage, photos à l’appui. Il pleuvait abondamment à mon arrivée… et j’ai appris qu’il y avait eu menace de tornade à Red Deer. Ce n’est pas rare à cette période de l’année, mais c’est toujours inquiétant.

  1. 0UTC Dimanche 5 juillet 2009 à 3:52 | #1

    Trop ballot pour le méchoui ! Bon, tes petits récits finissent par donner envie de découvrir in vivo ces terres albertaines et ses voisines

  2. 0UTC Dimanche 5 juillet 2009 à 23:56 | #2

    Effectivement, pour le méchoui… mais je pense que si j,avais été plus patient, j’aurais pu avoir place à table. Cependant, je manquais justement de cette patience… Et finalement (exception faite du trajet), le souper à Bonnyville m’aura coûté moins cher!

    Pour ce qui est de la découverte, c’est effectivement un beau coin de pays et il faut surtout ignorer les guides touristiques qui ne parlent que de Banff, Calgary et Edmonton. Bien sûr, ces trois destinations valent aussi la peine, mais elles ne représentent nullement l’ensemble de l’Alberta. Aussi, il faut aimer les longues balades en voiture…

  3. 0UTC Lundi 6 juillet 2009 à 0:06 | #3

    Vous avez de la chance surtout et aussi de ne pas avoir de système de péage, ce qui doit rendre tes grandes balades moins onéreuses que si tu faisais la même chose ici, en Europe ;))

  4. 0UTC Lundi 6 juillet 2009 à 0:09 | #4

    Oui, ou même aux États-Unis, où, à moins de passer par les «petites routes», on ne peut pas éviter les péages. En ce continent où tout a été construit autour du train, puis de l’automobile, les distances sont parfois vertigineuses. Disons que pour moi, dire que je dois faire 100 km pour aller quelque part, ce n’est rien. Il est assez commun de faire l’aller-retour à Calgary ou Edmonton (300 km au total) pour un souper entre amis ou quelque chose du genre.

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