21 ans. Déjà. Mes étudiants feront silence ce matin en mémoire de ces quatorze femmes, mais aussi de toutes les victimes de violence gratuite. Surtout les femmes.
Mon article là-dessus, il y a deux ans.
Un reportage de Radio-Canada de l’époque.
Un film à voir absolument.
Et un doigt d’honneur à notre imbécile de gouvernement fédéral qui voudrait éliminer le registre des armes à feu, qui a été créé suite aux réactions qu’a provoqué ce massacre.
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A propos Doréus
Historien, prof, amoureux de la bonne chère, mais surtout de mon Oyaté... Être gai, francophone et socialiste en Alberta, ce n'est pas toujours très drôle, mais il y a tant de beautés à découvrir! Comme je préfère l'émerveillement aux plaintes, ce blogue parle d'à peu près tout sauf de politique.
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Polytechnique. Bookmarquez ce
permalien.
J’avais aussi commis un petit vidéo Youtube, il y a deux ans, que j’ai republier sur mon propre blog ce matin: http://www.youtube.com/watch?v=gCtDTzf5eew…
Une minute de silence pour ces étudiantes de mon âge, qui aujourd’hui serait sans doute au sommet de leur carrières d’ingénieure… je suis toujours quatorze fois triste à tous les 6 décembre…
Une folie dont le vrai coupable est l’éducation. Le respect de la vie d’autrui devrait être la première notion enseignée à un enfant et rester une priorité absolue tout au long de sa vie d’adulte.
Boris, merci.
Krn, d’où la raison pour laquelle j’essaie de faire ma part.
Le problème n’est-il pas plutôt la vente d’armes libre ?
Tiens, il neige ^^
En fait, c’est un problème multi-factoriel. La vente d’armes à feu intervient en dernier recours dans le processus. Au fond de tout ça, il y a ce qui a motivé Marc Lépine à poser cet acte de rage. Rendre l’accès aux armes à feu plus difficile sert d’élément dissuasif et peut contribuer à réduire l’impact meurtrier d’une crise de violence. Néanmoins, cette violence provient de causes bien plus profondes qui tirent leur racine dans la mésadaptation sociale du personnage.