À propos de Doréus

Historien, prof, amoureux de la bonne chère, mais surtout de mon Oyaté... Être gai, francophone et socialiste en Alberta, ce n'est pas toujours très drôle, mais il y a tant de beautés à découvrir! Comme je préfère l'émerveillement aux plaintes, ce blogue parle d'à peu près tout sauf de politique.

Mes parents sur Google Maps

Voiture parents Google Maps Sept 2011Oui. Je sais. Mes photos et la chronique de notre périple de l’été dernier se font attendre. De plus, je ne vous ai même pas touché mot des cinq centimètres de neige qui nous sont tombés dessus la semaine dernière (non, ce n’est pas une blague; à Calgary, où une quarantaine de centimètres sont tombés, ils ne rient pas avec toutes les branches cassées à ramasser). Cependant, les cours ont repris et je suis dans la première phase occupée de la saison.

Mais voilà que, cet après-midi, la lecture en ligne d’un article du journal de mon patelin d’origine m’amène à consulter Google Street View pour me rappeler l’aspect relativement récent du site dont l’article parle et qui se trouve tout près de là où j’ai grandi (l’endroit en question se trouve à la droite de la route sur la photo ci-haut). Cependant, mon regard a immédiatement été attiré par la voiture verte que l’on voit se dirigeant vers le véhicule de Google. Parce qu’il s’agit d’une auto identique à celle de mes parents… Et en y regardant de plus près, ce sont bien mes parents qui s’y trouvent. Je ne sais pas s’ils savent qu’ils ont une vie en ligne, figés dans le temps dans cette photo de septembre 2011. Il se dirigent vers la ville… pour je ne sais pas trop quelle course ou autre affaire.

Retour à mes préparations de cours (je dois réparer un désastre PowerPointien momentané). À bientôt!

Été finissant

Stampede General View 2014 Je vous néglige. Je le sais. Ce n’est pas par mauvaise volonté, mais pas paresse. Je m’en suis rendu compte lorsque, au moment de commencer cet article, je me suis mis à la recherche d’une photo pour l’illustrer… et tout ce que je pouvais trouver, ma photo la plus récente est celle qui coiffe cet article, prise le 12 juillet dernier au Stampede de Calgary où je suis allé en compagnie de mon cher et tendre pour aller accompagner sa mère qui y emmenait les enfants dont elle a la charge. Nous traversions le site en téléphérique à la nuit tombante… Il était 22 h selon les données de la photo. Disons que, depuis, les journées ont commencé à raccourcir à nouveau.

Qu’ai-je fait de cet été depuis notre retour au bercail le 8 juillet dernier? Comme je l’expliquais au téléphone à ma mère samedi dernier: je suis tombé en mode végétatif pendant environ trois semaines. Longues grasses matinées rendues nécessaires par une année scolaire qui n’a pas été de tout repos et qui a été suivie d’un voyage à travers le pays qui, pour avoir été enrichissant, a été un peu fatiguant. Oyaté n’a pas particulièrement apprécié la traversée du Bouclier Canadien… trop d’arbres à son goût. Quant à moi, c’est probablement pour l’avoir déjà traversé, cela ne m’a pas affecté de la même manière. J’ai bien aimé cette traversée qui, une fois de plus, m’a fait apprécier non seulement l’immensité, mais aussi la richesse et la diversité de ce pays.

Oh! Et j’ai pris des vacances d’ordinateur (et même, un peu, d’ordiphone) pendant près d’un mois. Donc, pas de billet de blogue… Cela laisse toutefois entière la tâche de rédiger les rapports préliminaires des visites que j’ai effectuées tout au long de mon périple à divers sites d’intérêt historique pour y analyser l’approche qu’ils ont de l’histoire des Premières Nations. Cela se fera sur mon blogue professionnel au cours de l’automne.

Depuis environ un mois, je suis en mode «rénovations». L’an dernier, nous avons repeint tout l’intérieur de la maison… à l’exception de quelques endroits, dont l’intérieur de certaines armoires dont celles de la cuisine. C’est d’ailleurs un projet qui reste à compléter, même si j’ai progressé sur d’autres fronts. Présentement, je suis à repeindre l’escalier. J’ai aussi fait pas mal de travail à l’extérieur, où plusieurs endroits avaient besoin de rafraîchissement ou d’améliorations, notamment la remise. Il me reste à compléter la fermeture des bordures du toit du garage et à repeindre les rampes du perron à l’avant.

Tous ces petits travaux manuels me font beaucoup de bien en me permettant de me reposer l’esprit un peu… mais ce ne sera pas long que je devrai reprendre le collier. Les cours reprennent le 3 septembre. C’est dans deux semaines. Mes vacances se terminent lundi, après une réunion du Conseil de l’ACFA cette fin de semaine.

Curieusement, ce qui exprime le mieux ce que je ressens en cette fin d’août se trouve dans cette chanson tirée de mon enfance et dont l’action, dans mon imagination, s’est toujours déroulée quelque part en août, alors que l’été tire à sa fin et qu’on tente de son mieux de tirer le plus de plaisir possible de l’été finissant:

Visites à Regina

FNUJournée de visites à Regina, Saskatchewan aujourd’hui. Mon admiration pour Douglas Cardinal est déjà bien connue… et voici son œuvre canadienne qui touche de plus près les Premières Nations: l’édifice de l’Université des Premières Nations, en bordure du campus de l’Université de Regina.

Je reviendrai sur l’ensemble de nos visites dans un autre article; pour l’instant, je ne voulais que vous partager ce petit apéritif. Et, parlant d’apéritif, nous avons eu droit à un souper splendide chez Afghan Cuisine, juste en face de notre hôtel.

D’une capitale à l’autre… dans les Prairies

Législature manitobaineNotre voyage se continue… mais nous sommes de retour dans les Prairies. Ce matin, la législature manitobaine se réveillait tranquillement pendant que nous nous rendions à un restaurant du centre-ville pour y prendre notre déjeuner. La capitale manitobaine était bien sereine pour une province qui se débat présentement avec des inondations assez envahissantes (et dont nous craignions qu’elles nous empêchent de nous rendre en Saskatchewan aujourd’hui).

Éoliennes SaskatchewanFinalement, nous en aurons été quittes pour un repas du midi à Brandon, sous le niveau de la rivière Assiniboine, (derrière la grue que l’on peut voir dans l’article en lien ci-haut) mais bien au sec, puis un trajet sans histoire. En Saskatchewan, les éoliennes profitaient à plein des vents soutenus qui balaient les Prairies ces derniers jours.

Législature SaskatchewanEt sept heures après notre départ de Winnipeg, nous voici à Regina, capitale de la Saskatchewan, dont la législature est en travaux (comme celle de l’Alberta, d’ailleurs).

Edgar caressesLes plus perspicaces d’entre vous auront remarqué que nous nous rapprochons de chez nous, où nous attendent toujours quatre poilus… dont on prend bien soin en notre absence. C’est d’ailleurs à se demander si Edgar, que l’on peut voir ici recevant les caresses du fils d’Alison, s’ennuie vraiment de nous…