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Archive for the ‘Bricolage’ Category

On passe enfin à autre chose

1UTC Samedi 19 juillet 2008 2 commentaires

Les petits travaux autour de la maison prennent une pause… et le gros de ce qu’il y avait à faire est terminé. Pour les curieux, j’ai décidé de m’amuser à faire un inventaire de ce qui s’est passé au cours des deux dernières semaines. La liste part des travaux extérieurs et plus généraux vers les plus spécifiques, mais suit aussi vaguement l’ordre chronologique.

Fenêtres du sous-sol:

  • Fabriquer quatre contre-fenêtres moustiquaires et les teindre
  • Installer la quincaillerie nécessaire pour verrouiller les fenêtres
  • Reste à faire: installer des charnières sur deux des quatre fenêtres.

Garage:

  • Remplacer l’éclairage maladif par deux caissons d’éclairage fluorescent (voir le message de vendredi dernier)

Salle de lavage/fournaise:

  • Remplacer le transformateur de l’éclairage fluorescent pour que les deux néons éclairent
  • Ajouter un deuxième caisson d’éclairage fluorescent
  • Remplacer l’interrupteur
  • Utiliser le surplus de plinthes achetées pour l’atelier sur un mur où les chats ont tendance à vouloir jouer avec les bouts de coupe-vapeur qui dépassent sous les panneaux de gypse
  • Cette salle est appelée à subir des travaux plus ambitieux l’an prochain. Cet automne, j’aimerais faire venir un plombier pour faire installer une cuve de lavage

Entrepôt*:

  • Remplacer l’interrupteur
  • Déplacer la lumière
  • Repeindre le cadre et l’extérieur de la porte

* Il s’agit d’une salle conçue pour être une salle de bains au sous-sol mais qui me sert présentement de rangement, vu qu’elle n’est pas aménagée

Bureau:

  • Fabriquer des tablettes ajustables attachées aux bibliothèques
  • Réaménager le contenu des bibliothèques
  • Réaménager le mobilier de la partie «vivoir» du bureau

Salle d’archives/chambre d’amis: (un gros morceau!)

  • Fabriquer une plaquette pour cacher l’orifice donnant accès au terminal téléphonique au-dessus de la porte du garde-robes
  • Fabriquer une porte pour cacher le panneau de contrôle électrique
  • Fabriquer un couvercle pour l’accès au robinet de contrôle d’entrée d’eau que les propriétaires qui avaient précédé le mien avaient entièrement couvert; mon proprio avait dû faire un trou assez disgracieux
  • Remplacer le luminaire (une ampoule nue!) par celui qui se trouvait dans le corridor à l’étage. Ce dernier a cédé sa place à une série de projecteurs sur rails.
  • Refaire le filage du téléphone du sous-sol que j’avais installé en hâte en août dernier et installer une prise téléphonique dans cette pièce
  • Repeindre le classeur gris au fini gravement endommagé lors du dernier déménagement (et retoucher les marches de l’escalier qui ont elles aussi été victimes de leur contact avec le classeur). Une couche d’apprêt et trois couches de peinture Tremclad en vaporisateur… une horreur!
  • Fabriquer une tablette au-dessus de la tige de support pour les vêtements dans le garde-robes
  • Installer le cadrage nécessaire à l’intérieur de la porte du garde-robes
  • Installer une plinthe au bas des murs du garde-robes
  • Boucher les trous, poncer, apposer une couche d’apprêt et la peinture dans toute la pièce ainsi que le garde-robes (qui n’avait jamais été peint)
  • Repeindre la porte des deux côtés ainsi que son cadre
  • Installer un miroir à l’arrière de la porte
  • Installer des étagères au mur
  • Ajouter un petit divan-lit et une table de nuit
  • Installer des tablettes dans le garde-robes (sur un côté)
  • Reste à faire: Faire nettoyer le tapis

Atelier (qui n’est plus simplement un entrepôt; voir la photo «après» au haut de l’article)

  • Installer des plinthes au bas des murs et des cadres autour des portes
  • Créer un cadre autour de la porte de l’armoire (qui n’était qu’un trou)
  • Installer une porte accordéon à l’armoire
  • Remplacer les prises de courant
  • Installer une nouvelle prise de courant avec interrupteur sur le mur est, près de l’établi (par le circuit de l’entrepôt)
  • Avant de peindre, installer des lattes de bois au mur en prévision d’un panneau de masonite troué au-dessus de l’établi
  • Boucher les trous, poncer, apposer une couche d’apprêt et la peinture dans toute la pièce (sauf l’armoire, qui est demeurée dans son état brut)
  • Peindre la porte des deux côtés ainsi que son cadre
  • Construire un établi, le peindre et l’installer
  • Réparer un des stores
  • Enlever la tige de support à vêtements de l’armoire pour transfert éventuel dans la salle de lavage
  • Installer des tablettes dans l’armoire
  • Reste à faire: Installer des tuiles autocollantes sur le plancher et des armoires au mur

On peut voir ici l’autre côté de l’atelier avant et après… En passant, la peinture, ce sont des restes.

Salon:

  • Repeindre le cadre de la fenêtre endommagé lors de l’enlèvement du coupe-froid hivernal
  • Boucher les trous qui servaient autrefois au passage des fils du câble dans une plinthe et repeindre
  • Réparer le meuble aux albums de photos (voir l’article de jeudi dernier)

Chambre à coucher:

  • Boucher le trou ayant autrefois servi au passage du fil du câble dans une plinthe et repeindre
  • Installer deux chandeliers décoratifs
  • Installer les rideaux apportés de Hull, en attendant mieux (idem dans l’oratoire)

Je pense que c’est à peu près tout… Pourquoi, vous demanderez-vous, travailler ainsi dans une maison qui ne m’appartient pas? Bien… parce que ma qualité de vie ne compte pas pour du beurre. Et le fait que j’aurai des visiteurs au cours de l’été avait de quoi me motiver à aménager une chambre digne de ce nom pour les accueillir, car, comme BBBB a pu le constater lors de sa venue cet hiver, Monsieur R peut être un peu perturbant pour le sommeil matinal si on couche dans le bureau.

D’ailleurs, il est temps que j’aille au lit, car je dois aller cueillir ma première visiteuse à Calgary demain matin! Il y aura donc des excursions dans les jours à venir!

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La merveille du jour: la «graisse de mécanicien»

1UTC Jeudi 17 juillet 2008 3 commentaires

Qui dit travaux de peinture dit nettoyage. Heureusement, je peinture presque exclusivement au latex acrylique, mais il fut un temps (lorsque j’habitais chez mes parents) où toute peinture se faisait à l’alkyde… «La peinture à l’huile, c’est plus difficile…» et il n’est plus vrai depuis longtemps que «c’est bien plus beau que la peinture [au latex]», mais mon père lui est resté fidèle… comme il ne repeint qu’une fois tous les vingt ans, cette préoccupation du nettoyage ne l’empêche pas de dormir. Et pourtant, à la maison, nous avions toujours à portée de mains un pot de cette merveille qu’est la «graisse de mécanicien».

Il ne s’agit pas en fait de graisse et elle n’est pas destinée à l’usage exclusif des mécaniciens, mais on la trouve généralement dans la section automobile des magasins qui en tiennent (ici Canadian Tire). Il s’agit en fait d’un puissant nettoyant qui, contrairement à certains autres produits en usage (je pense en particulier au Snap) ne contient pas de produits abrasifs. Il s’agit d’une lotion légèrement gélatineuse que l’on étend sur les mains sèches, on frotte vigoureusement les taches tenaces, on rince et on lave au savon régulier si on veut par la suite pour enlever le résidu graisseux. Habitudes familiales obligent, j’en ai aussi toujours sous la main. Avec le temps, il arrive que la lotion se liquéfie, mais elle demeure tout aussi efficace.

En passant, les travaux touchent à leur fin… juste à temps, puisque j’ai de la visite qui arrive samedi!

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Pour vous faire patienter

1UTC Mercredi 16 juillet 2008 2 commentaires

Oui, je sais que je me fais rare sur la blogosphère. Rassurez-vous, je suis bien vivant et très actif… Pour vous faire patienter, je vous offre ces deux photos comparatives de la «salle d’archives / chambre d’invités»:

Avant. Photo prise en juin 2007, lors de ma visite de la maison, mais à part des boîtes accumulées dans le garde-robes, rien d’autre n’avait vraiment changé. La dernièr couche de peinture qui avait été donnée dans cette salle datait de très très longtemps… Il y avait un trou au-dessus de la porte du garde-robes qui donne accès au terminal téléphonique et qui ne peut être bouché de manière permanente et le panneau électrique m’agaçait. Aussi, la fenêtre ouvre maintenant. Il y avait plusieurs autres petits et gros projets associés à la rénovation de cette chambre. Voici le résultat:


J’ai utilisé ici des restes de peinture (le vert de l’oratoire pour ces deux murs). Je reviendrai sur la petite trappe au-dessus de la porte qui cache l’orifice disgracieux ainsi que la porte devant le panneau électrique, fabriquée à partir d’un reste de mélamine. Un autre angle sur cette pièce donne une vue sur l’immonde «classeur gris» toujours aussi gros et lourd (au moins 300 livres (150 kg) vide) mais qui n’est désormais plus gris qu’à l’intérieur: il a pris une teinte beige clair, après trois couches de Tremclad… Une horreur à appliquer, mais le résultat valait la peine.

On voit aussi que Monsieur R s’est offert une nouvelle fenêtre sur le monde depuis que la fenêtre ouvre… heureusement que le moustiquaire lui résiste!

Ceci n’était qu’un aperçu pour vous faire patienter… les travaux tirent à leur fin. Je m’amuse follement, mais ça fait des grosses journées.

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Quincailleries

1UTC Dimanche 13 juillet 2008 2 commentaires

Mes petits bricolages des temps derniers m’ont amené, on s’en doute, à visiter plusieurs établissements où on trouve le nécessaire. J’ai donc décidé de vous présenter un survol de ceux que l’on trouve à Red Deer. La plupart sont des succursales de grandes chaînes; il y a probablement d’autres magasins que j’oublie ici. Pour la plupart, ces magasins pourraient être groupés sous l’étiquette de «quincailleries», bien que l’un d’entre eux était d’abord spécialisé dans le domaine automobile. Commençons par celui que je n’ai visité qu’une fois: Peavey Mart. Il s’agit en fait d’une chaîne basée ici, à Red Deer (je viens de l’apprendre en consultant leur site). On y trouve un peu de tout… même des accessoires de ferme. Lorsque j’inventoriais les ressources disponibles localement l’automne dernier, je suis tombé, en explorant ce magasin, nez-à-nez avec des harnais de chevaux. Ça m’a rappelé à la réalité locale: Red Deer est un centre de services pour la riche région agricole qui l’entoure. Cependant, pour ce qui est de l’équipement que je pourrais vouloir, on ne retrouvait pas beaucoup de qualité. Les prix sont bons… mais c’est à peu près tout.

Vient ensuite l’endroit qui n’est pas à proprement parler une quincaillerie: le Pneu Canadien. Comme son nom l’indique, il s’agit plutôt d’un garage… auquel une excroissance de plus en plus importante et variée s’est progressivement greffée, tant et si bien qu’on y trouve à peu près de tout, sauf du bois brut comme dans les quincailleries standard. Basée à Toronto, cette chaîne s’étend à la grandeur du pays et les magasins sont à peu près standardisés d’un océan à l’autre. On y trouve des services et pièces automobiles, divers accessoires de décoration, une section d’électricité et d’éclairage, une autre de plomberie et une de peinture, ainsi que des petits électroménagers et accessoires de cuisine, en plus d’un centre-jardin et d’une section de sports et camping plutôt étendue pour un magasin généraliste. Ai-je oublié quelque chose? Ah oui! Le fameux «argent Canadian Tire», cette monnaie interne donnant droit à un rabais proportionnel à la valeur de nos achats, qu’on nous remet aussitôt que l’on achète comptant. Je l’évite comme la peste (car il n’y a strictement pas moyen de s’en débarrasser; si on l’échange, on nous en remet d’autre!) en achetant exclusivement par carte de crédit. Je crois que cette chaîne fut l’une des premières au pays à utiliser cette méthode de fidélisation de la clientèle et certains numismates s’y intéressent comme objet de collection. Il faut dire que les billets sont imprimés sur du papier-monnaie et sont de haute qualité. En passant, Red Deer est doté de DEUX succursales du Pneu Canadien; la photo représente le plus grand des deux, celui du sud.

Maintenant, allons-y pour les quincailleries. D’abord, la Coopérative, où on vous demande à chaque achat si vous en êtes membre. Je leur ai demandé quels avantages il pouvait y avoir… à part une portion des dividendes à la fin de l’année, il ne paraît y en avoir aucun. Ça fait un endroit de moins à avoir de l’information personnelle qu’ils n’ont pas besoin d’avoir. La coopérative est une vaste chaîne locale qui inclut, en plus de la quincaillerie, des stations d’essence et des épiceries. La section quincaillerie est vaste et organisée de manière plutôt traditionnelle; en fait, pour celui-ci et les deux autres magasins qui suivent, j’ai l’impression en y entrant d’aller chez «Desrochers & Wodon», la quincaillerie qui existait à Joliette jusqu’à son achat par son concurrent, le groupe Patrick Morin. Vous savez, le genre de quincaillerie qui sent la testostérone et où on trouve bien peu de femmes parmi la clientèle. À la coop, c’est un peu moins le cas, car sans vouloir être sexiste, les femmes fréquentent davantage le vaste centre-jardin qui y est annexé et qui est un des meilleurs à Red Deer. Je ne dis pas qu’il n’y a pas de femmes (en fait on y trouve beaucoup d’employées, et pas seulement aux caisses), mais l’atmosphère est décidément masculine. C’est un milieu où il existe encore une atmosphère de «shop» et où les amateurs de mon acabit sont rapidement repérés.

Ce même genre d’atmosphère règne également chez Totem (les «locaux» prononcent: toh-duhm avec l’accent tonique sur la première syllabe). Même genre d’atmosphère un rien intimidante et masculine, encore plus, en fait que la coop, mais on y trouve de tout pour les projets sérieux. Électricité, plomberie, ferronnerie, matériaux de construction (comme la coop, ils ont une vaste cour à bois dans laquelle Bernadette a l’air un peu perdue) et aussi quelques articles saisonniers (deux ou trois allées) dans un très vaste magasin. Les prix sont parmi les plus raisonnables en ville et la qualité est au rendez-vous. De plus, et ce n’est pas négligeable, les commis sont manifestement embauchés pour leur connaissance des articles en stock et ils peuvent répondre à des questions précises sans devoir appeler leur gérant. Par contre, pour avoir du service, il faut se rendre au comptoir central: il n’y a pas de «vendeurs» qui circulent dans les allées. Et le sexisme semble faire partie de la donne: les femmes sont à la caisse alors que le comptoir de service est exclusivement peuplé d’hommes; c’est peut-être fonction de la clientèle, qui ne voudrait probablement pas se fier à des conseils reçus d’une femme… De tous les magasins de Red Deer, c’est celui qui me rappelle le plus la quincaillerie de mon enfance, en beaucoup plus vaste. Totem est une chaîne albertaine basée à Calgary.

Eh oui! Roland et Napoléon sont présents à Red Deer. En fait, ils disent «Proudly Canadian» à l’intérieur, sans mentionner que c’est une chaîne d’origine québécoise… qui a acheté une autre chaîne  canadienne il y a quelques années, s’étendant ainsi à l’ensemble du pays. En fait, Rona a également acquis certaines bannières étatsuniennes et est présente hors des frontières canadiennes, mais pas sous l’étiquette Rona, que je sache. À cet égard, toutes les chaînes mentionnées jusqu’ici sont canadiennes; je parlerai de l’exception dans un instant. Le Rona de Red Deer est microscopique… mais pour une raison mystérieuse, il est mon fournisseur officiel de peinture. On y trouve l’essentiel et pas nécessairement au meilleur prix, mais le personnel est bien sympathique et la qualité est au rendez-vous. Ailleurs en Alberta, on trouve des magasins de la chaîne plus complets; je me suis arrêté cet après-midi dans un immense, mais alors là, gigantesque, Rona à Edmonton, où on trouve de tout et en quantité. J’y ai d’ailleurs enfin déniché la gamme de projecteurs sur rails que j’utilise et que je n’arrivais pas à trouver ici. Le magasin de Red Deer n’est donc pas représentatif de la chaîne. Curieusement, à Red Deer, Rona, Canadian Tire (sud) et Peavey Mart sont tous situés l’un à côté de l’autre. Cela facilite parfois les achats.

Le dernier endroit et non le moindre: le Dépôt du foyer. Il s’agit là d’une méga-chaîne étatsunienne (qui se dit la plus grande de ce pays). Le magasin de Red Deer a la plus grande surface de toutes les quincailleries locales et un choix à l’avenant. Le personnel, toutefois, n’est pas nécessairement des plus qualifiés… Leur slogan: “You can build it, we can help” («Vous pouvez le construire, nous pouvons aider») ne s’avère pas toujours… cela dépend largement des individus concernés. De plus, le magasin est assez mal tenu: on y trouve constamment des sections à l’envers, même lorsqu’il n’y a pas de grand chambardement comme c’est le cas présentement à cause du déménagement d’un rayon. Dans certains cas, il s’agit de dangers pour la sécurité. Par exemple, l’autre jour, plusieurs grands panneaux de treillis de plastique reposaient à même le sol, au travers d’une des allées, sans qu’aucun des employés, pourtant nombreux, ne songe les enlever. C’est le genre d’endroit utile lorsqu’on sait ce que l’on veut. Ils offrent également des services d’installation ou même de rénovation par des sous-contractants. Un ami qui s’en est prévalu à Ottawa a eu deux expériences fort différentes dans deux projets de rénovation de cuisine. Pour celle de sa mère, cela s’est merveilleusement bien déroulé. Pour la sienne, les problèmes ont succédé aux emmerdements à cause de l’incompétence des sous-contractants. Comme disent les anglophones, c’est une chaîne “touch and go“, où on avance parfois à tâtons. Ils ont malheureusement fait beaucoup d’argent avec moi parce qu’ils étaient souvent le seul endroit à Red Deer où je trouvais certains produits. De toutes les quincailleries locales, c’est celle qui se veut le plus inclusive: on y trouve, en plus de la section des matériaux et de la quincaillerie/électricité/plomberie, des salles de montre avec des cuisines aménagées et même un rayon d’électroménagers. Le centre-jardin, cependant, ne vaut pas grand-chose.

Et voilà pour une autre tournée thématique à travers Red Deer!

De l’air!

1UTC Samedi 12 juillet 2008 2 commentaires

La maison que j’habite a été construite en 1951. On y trouve trois générations de fenêtres: d’abord, les fenêtres d’origine qui habillent encore la plupart des ouvertures, dont toutes celles du sous-sol. Elles sont à cadre de bois et comportent des contre-fenêtres amovibles. La fenêtre sud de la salle de lavage que l’on voit sur la photo en est un exemple. À part ces fenêtres de bois, on trouve trois fenêtres plus récentes: deux à cadre de métal dans les chambres et une en PVC dans la salle de bains. Cependant, ces fenêtre plus récentes, qui sont faciles à ouvrir pour aérer l’intérieur, ne nous intéressent pas pour le présent article.

Des six fenêtres du sous-sol, deux étaient déjà pourvues de charnières permettant de faire basculer la fenêtre intérieure pour obtenir un tout petit peu d’air grâce aux trois trous que l’on peut voir sur le bas de la contre-fenêtre. Pas fameux… et comme nous sommes au niveau du sol, bonjour les insectes! J’ai donc entrepris de remédier à la situation: le projet lorsqu’il sera terminé me permettra d’ouvrir quatre des six fenêtres (une dans chaque pièce) et d’avoir de l’air. J’ai complété la première contre-fenêtre moustiquaire aujourd’hui… Une nécessité pour aérer une pièce que je suis occupé à repeindre.

Procédons par étapes: d’abord, mesurer l’ouverture et assembler un cadre intérieur qui forme la structure de l’ensemble et qui portera la moustiquaire qui y sera agrafée:

Ce cadre est composé de pièces de «2X1» tenues par des équerres métalliques, question de donner un peu de rigidité à l’ensemble, puisque la moustiquaire ne fournit pas la force structurelle d’une vitre. Ensuite, teindre les faces intérieures avant l’assemblage:

Enfin, assembler les cadres intérieur et extérieur en sandwich, tenant la moustiquaire entre les deux. Pour que le tout entre dans le cadre, il m’a fallu amincir les languettes du cadre extérieur d’environ un quart de pouce… oh joie du banc de scie! Oui, c’est un travail qui se réalise généralement à la lamineuse, mais ce n’est pas un outil dont j’ai une utilité générale présentement. Pour le cas présent, le guide de coupe longitudinale du banc de scie suffisait.

De l’intérieur, il m’a fallu installer la quincaillerie nécessaire à l’opération et surtout au verrouillage de ces fenêtres. Oui, elles ouvraient… et n’eût été du scellant hivernal, n’importe qui aurait pu les ouvrir! Je m’en étais rendu compte en appliquant le scellant en question l’automne dernier.

J’ai enfin de l’air au sous-sol. Plus que trois autres contre-fenêtres à réaliser… ce qui risque d’aller plus vite, car elles sont toutes de la même grandeur (bien qu’étant de fabrication artisanale, de petites variations existent qui interdisent une fabrication en série). Mon plus gros problème reste l’articulation des deux fenêtres intérieures qui ne sont pas déjà pourvues du mécanisme, dont celle qui se trouve derrière moi pendant que je vous écris et dont j’aimerais bien qu’elle soit ouverte pour ventiler un tant soit peu les vapeurs de peinture métallique qui arrivent jusqu’à moi de l’autre bout du sous-sol… Il y a un gros classeur gris que tous mes aides-déménageurs connaissent bien qui est en cure-beauté. Il est trop lourd pour le sortir à l’extérieur, même vide. Le problème qui se pose pour les deux fenêtres qui ne sont pas déjà pourvues de charnières est que l’espace pour installer celles-ci sur la face de la fenêtre est insuffisant à cause du faux-plafond… il va probablement falloir que je joue à l’ébéniste et que je les installe sur le chant de la fenêtre et à l’intérieur du cadre, un travail de précision.

Et pendant que j’y suis, j’en profite pour rafraîchir la teinture du cadre intérieur des fenêtres.

Ce que je ne comprends pas, c’est qu’aucun des occupants précédents de la maison (y compris mes propriétaires) n’ait senti le besoin d’aérer le sous-sol…

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