Invermere… pour le p’tit déj’
Comme je le disais précédemment, le choix de restaurants à Radium est assez restreint… surtout si l’on désire, un samedi matin, déjeuner un peu plus tard. Par conséquent, Boris et moi-même avons décidé de nous rendre, vingt minutes plus au sud, à la petite ville d’Invermere pour notre réfection matutinale.
Nous avons abouti dans ce sympathique petit bistro du centre-ville, qui était assez achalandé. J’ai souvenir d’y avoir pris un bon repas reconstituant et le service était sympathique.
Invermere vaut la peine d’être découvert. Il y a bien sûr le lac sur le bord duquel la petite ville est bâtie, mais on y trouve un nombre impressionnant de petits commerces de qualité, notamment cette boulangerie où j’aurais bien aimé me perdre… car c’est quelque chose qui me manque à Red Deer. Cependant, nous ne voulions pas nous éterniser.
Nous sommes allés faire un tour dans une sympathique échoppe qui vend un peu de tout pour la maison (après tout, je venais de repeindre ma salle de bains et j’étais à la recherche de quelques accessoires). La prochaine fois, j’irai me perdre aussi dans cette coopérative artistique logée dans un bâtiment historique du centre-ville. J’ai dû me retenir… les finances n’étant pas encore en mesure de soutenir mes désirs.
Pourquoi devions-nous repartir? Eh bien, j’étais attendu à Calgary ce soir-là pour y cueillir une collègue à l’aéroport. Cela nous a permis de retraverser la superbe vallée des Kootenays, puis de prendre notre dîner à Banff, ce qui a enfin permis de réparer l’omission de l’année dernière, alors que j’avais raté l’hôtel qui fait la réputation de cette ville de villégiature dans une excursion précédente avec Boris. Je m’étais toutefois repris plus tard durant l’année, comme j’en ai parlé ici.
La vue du haut des terrasses arrières de l’hôtel n’est pas à dédaigner non plus. Ici, la vallée de la rivière Bow encadrée par le mont Tunnel (à gauche) et le mont Rundle (à droite).
Un petit arrêt près de l’hôtel avant de reprendre la voiture nous a permis de sympathiser avec de petits rongeurs fort curieux qui n’avaient aucune peur des humains (même si nous n’avions aucune nourriture pour eux). Il s’agit de spermophiles (connus sous le nom de Richardson’s ground squirrel en anglais).
Puis ce fut le retour vers la métropole, puis un souper aéroportuaire en attendant le retour de ma collègue. Une pause à l’extérieur de l’aéroport nous a permis de constater ce qui arrive quand on confie la rédaction d’affiches dans l’autre langue officielle à des gens qui n’ont fait que prendre des cours d’immersion française en Alberta…
Non mais… pour un endroit soumis à la juridiction fédérale… Y’a un(e) réviseur(e) dans la salle?














































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