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Articles avec le mot clé ‘Écologie’

Musée royal de l’Alberta

0UTC Vendredi 4 septembre 2009 2 commentaires

Animaux RAM

Le Musée royal de l’Alberta se trouve au nord-ouest du centre-ville, dans le quartier Glenora, sur les terrains de Government House. Fondé en 1967 il a pour mission de «préserver et raconter l’histoire de l’Alberta et donner le goût aux Albertain(e)s d’explorer et de comprendre le monde qui les entoure».

Accueil RAM

Le musée parle dans son architecture: la pierre choisie pour le revêtement extérieur répond à celle qui revêt Government House par sa couleur, mais elle parle aussi d’histoire, puisqu’il s’agit de pierre calcaire de Tyndall, extraite au Manitoba, et riche en fossiles. L’Alberta s’identifie constamment à sa richesse géologique autant qu’à la biosphère. Le musée comporte quatre salles (dans l’ordre de ma visite): L’Alberta sauvage, la galerie d’histoire naturelle, la galerie Syncrude des cultures autochtones et une salle d’expositions temporaires. Il y a également un auditorium. Les salles sont disposées sur deux étages, aux extrémités du bâtiment; une longue galerie remplie de lumière naturelle les sépare.

Diorama ours

La salle consacrée à «l’Alberta sauvage» se compose surtout d’une série de dioramas spectaculaires qui cherchent à représenter les écosystèmes de la province, mettant l’accent sur les espèces menacées et mal comprises de la population en général (que l’on pense aux coyotes ou aux ours). Les explications sont détaillées à souhait, les dioramas bien réalisés et cette salle remplit à merveille son rôle d’éducation. Je pense qu’il s’agit là, pour les visiteurs, de la salle la plus intéressante de tout le musée.

Histoire naturelle

À l’étage, la salle consacrée à l’histoire naturelle déçoit quelque peu lorsque l’on a visité le Musée Tyrell (voir mon article de l’an dernier), surtout dans la salle des dinosaures. Cependant, il y avait une galerie de spécimens géologiques qui pourrait intéresser particulièrement ceux que les gemmes fascinent. Comme ce n’est pas mon genre et que je n’avais pas ce qu’il aurait fallu pour prendre des photos appropriées de  ces choses (un défi photographique intéressant en soi, mais les trépieds sont généralement interdits dans les musées), je suis passé plutôt rapidement dans cette salle.

Tipi

La troisième salle visitée est celle des cultures autochtones. Ici, on sent cruellement le manque d’espace: des artefacts énormes, comme ce tipi que l’on aperçoit en toile de fond, manquent d’espace pour se déployer et rendre justice à leur fonction. J’ai déjà vu mieux, disons, entre autres au musée Glenbow à Calgary pour ne parler que d’un autre exemple albertain. La galerie était plutôt déserte: les gens passent rapidement. Ce n’est pourtant pas par manque d’artefacts intéressants, mais ils ne sont pas mis en valeur. Témoin cette sculpture:

Bison et petit

En apparence, un «banal» exemple d’art autochtone du genre de ceux que l’on peut souvent trouver dans les boutiques haut-de-gamme pour touristes. Puis… on regarde de l’autre côté et soudain, cette sculpture d’une mère bison et de son petit prend une dimension symbolique (expliquée par une plaque): on y retrouve le foyer nourricier, rappel de l’importance du bison à l’économie des peuples autochtones des prairies. En quelque sorte, les peuples des prairies étaient eux aussi les «enfants» du bison.

Bison intérieur

La dernière salle contenait une exposition temporaire intitulée «Wildlife Photographer of the Year». Évidemment, par respect pour les œuvres exposées, je n’ai pas pris de photos. Cependant, cette salle valait également le détour; j’ai eu le souffle coupé devant certaines des photographies, passant de longues minutes en béate contemplation. L’exposition se termine le 13 septembre… avis aux intéressés!

Enfin, une petite promenade autour du musée permet de voir des œuvres intéressantes, dont celle qui ouvre cet article, réalisée par Ole Holmsten, et qui représente certains aspects de la vie animale dans ce qui est aujourd’hui l’Alberta.

La flotte!

0UTC Lundi 13 avril 2009 2 commentaires

inondation-54e-rue-2009

Voici la rue que je prends presque tous les jours pour rentrer du collège… elle passe sous l’ancien pont ferroviaire, à peu près au niveau de la rivière Red Deer tout près. À chaque printemps, depuis que je suis ici, ce bout de rue se fait fermer pendant quelques jours au printemps parce qu’il se fait envahir par l’eau. Sur cette photo prise dimanche soir, l’eau avait reculé, mais on peut voir le niveau qu’elle avait atteint. Le long de la rivière, on pouvait voir les blocs de glace à environ deux mètres plus haut que le niveau de l’eau de la rivière, car pendant la journée, un embâcle en aval de Tree-Mile-Bend (au nord de la ville) avait fait sortir la rivière Red Deer de son lit pour envahir toutes les terres basses des environs. Rien de spectaculaire; certes rien à voir avec les inquiétantes crues de la rivière Rouge au Dakota du Nord et au Manitoba, mais quand même… le printemps, c’est aussi ça.

Un peu plus en amont, près des Rocheuses, à Sundre, c’est encore plus inquiétant: certains craignent pour des parties importantes du village. Personne ne semble pourtant s’inquiéter des coupes à blanc qui marquent les terres qui bordent la rivière Red Deer un peu en amont… La montagne ne peut plus retenir l’eau d’écoulement. On veut plutôt construire des digues pour protéger le village et les terres environnantes…

sundre-et-coupes-a-blanc

Sundre et les coupes à blanc dans les contreforts des Rocheuses le long du cours de la rivière Red Deer. Source: Google Maps.

Journée internationale de l’eau: un hommage du passé

0UTC Dimanche 22 mars 2009 6 commentaires
Volutes sur l'eau de la rivière des Outaouais, vues du pont Alexandra, mai 2007.

Volutes sur l'eau de la rivière des Outaouais, vues du pont Alexandra, mai 2007.

Aujourd’hui, 22 mars, c’est la Journée internationale de l’eau, qui se tient depuis 1993. Cette année, le thème porte sur une question chère aux Canadiens: les eaux transfrontalières, ce qui se pose avec beaucoup d’acuité dans l’est du pays, où notre pays partage le bassin versant du Saint-Laurent et des Grands Lacs avec notre voisin du sud. Dans l’Ouest canadien, où le climat semi-désertique dépend de manière critique de l’approvisionnement en eau des Rocheuses (eau glaciaire et de fonte printanière), la question de la gestion des ressources hydriques est depuis longtemps l’objet d’attention et de règlementation destinée à assurer aux villes et aux agriculteurs un approvisionement suffisant. Tout grand projet de développement, particulièrement dans le sud de l’Alberta et de la Saskatchewan, inclut un élément de gestion de l’eau consommée et l’attribution d’une certaine quantité aux municipalités ou promoteurs concevant des développements domiciliaires, de nouvelles industries et des projets commerciaux de grande envergure.

Si, aujourd’hui, la gestion et l’accès à l’eau dans un climat de pénurie possible est la question dominante (préparant probablement, je le crains, à une privatisation croissante de la gestion de l’eau), durant les années 1980, c’était plutôt la question de la pollution de l’eau qui tenait le haut du pavé. Fort heureusement, un peu partout en Occident, on a vu des projets majeurs d’assainissement de l’eau qui ont entre autres amené une amélioration considérable de la qualité de l’eau que l’on trouve dans certains grands fleuves et rivières et un renouveau de la vie aquatique. Cela m’a curieusement rappelé (alors que j’avais le nez dans le fond de la baignoire, occupé à faire le ménage) un texte que j’avais écrit en 1987 dans le cadre du «Neuvième concours international des jeunes des Caisses populaires Desjardins», qui se tenait chaque année dans les écoles primaires et secondaires du Québec. Il s’agissait d’une petite composition ayant pour thème l’eau (car c’était là le sujet imposé du concours de cette année-là). Le style était également imposé: il fallait écrire un conte. Mon petit texte bien innocent avait remporté le prix régional pour la 3e secondaire: un sympathique Walkman sport de Sony (étanche!), lequel n’est plus en ma possession, mais fonctionne toujours. Je vous le partage tel quel, en toute humilité… souvenez-vous que je n’avais que 15 ans… et je me rends compte que je prenais parfois quelques libertés avec la ponctuation et les règles d’agrément des temps de verbes.

Comment Hach Deuso sauvera le monde

Nous sommes au Ciel, sur un nuage nommé Strato Cumulus et sur lequel un petit être transparent, à la tête en forme de goutte, réfléchit. Il est sale et nauséabond. Il réfléchit à un moyen efficace de se laver, de punir les hommes pour la saleté qu’ils avaient provoquée et de nettoyer la terre de ses impuretés logées dans l’Air et dans l’Eau. Ce petit être, c’est Hach Deuso.

– «À quoi penses-tu?» lui demanda Strato.

– «Je pense qu’il serait temps de nettoyer la terre des impuretés laissées par les hommes.»

– «Va voir mon ami Cumulo Nimbus, il pourra t’aider bien plus que moi, il est le président du Conseil des Nuages.» lui proposa Strato.

– «D’accord, j’y accours sur-le-champ!»

Hach arrive chez Cumulo Nimbus très tard dans la soirée et frappe discrètement à la porte d’une immense et splendide demeure. Cumulo ayant un caractère plutôt orageux, répond brutalement à l’intrus en lui disant qu’il est très tard pour déranger les honnêtes gens, mais lorsque Hach lui dit qu’il vient tout droit de chez Strato Cumulus, le caractère de Cumulo s’adoucit soudainement. Hach entre et, après avoir expliqué la situation, il demande à Cumulo:

– «M. Nimbus, croyez-vous qu’il soit possible de punir les hommes de leur méchanceté envers ma cousine l’Eau?»

– «Bien sûr, mais pour cela, il nous faudrait l’aide du Soleil. Nous nous réunirons demain, à l’aube, mais, auparavant, viens passer la nuit dans l’une des nombreuses chambres de ma maison.»

– «Merci de votre hospitalité que j’accepte avec joie» acquiesca Hach. «Il se fait tard et j’aurais bien besoin de sommeil.»

Le lendemain matin, nos deux amis vont voir le Soleil, en cachant celui-ci aux hommes et provoquant alors un orage du tonnerre! Les présentations faites, nos trois comparses discutent ferme du moyen le plus efficace pour faire réfléchir les hommes sur leur méchanceté et leur malpropreté et sur la façon de les corriger pour leur plus grand bonheur.

– «Nous devrions assécher toute la terre; ainsi, lorsque les humains auraient de l’eau, ils la conserveraient propre.» proposa le Soleil.

– «Nous devrions plutôt faire ressusciter Noé et ainsi, nous pourrions provoquer un deuxième déluge.» relança Cumulo.

– «Il y a un peu de vrai dans vos deux propositions, mais…» C’était Hach qui intervenait. Et des pourparlers intenses débutèrent.

À la fin de la journée, ils avaient enfin terminé leurs discussions et l’impressionnant orage qu’ils avaient provoqué avait fait sortir de leur lit, plusieurs cours d’eau.

Quelques jours plus tard, Cumulo Nimbus et Strato Cumulus avaient réuni tous les nuages pour couvrir le ciel entier de leur masse opaque. Le Soleil disparut et, alors une pluie diluvienne se mit à déferler sur la terre avec force éclairs et bruit. Il plut ainsi pendant huit jours. Les hommes, terrifiés par les graves inondations occasionnées par ces pluies incessantes se demandaient comment faire pour endiguer ce surplus d’eau. Les prêtres imploraient Dieu et les fidèles priaient jour et nuit. Dieu, à force de se faire pousser dans le dos, se décida à aller demander au Soleil de chasser les nuages. Le Soleil acquiesca à sa demande.

Le lendemain matin, il ne pleuvait plus, mais il faisait une chaleur torride. Le Soleil resplendissait dans le ciel et les hommes commencèrent à festoyer. Mais, le soir venu, le Soleil ne se coucha pas comme d’habitude; il demeura là, dans le ciel, à chauffer la terre et cela pendant six jours consécutifs. Tous se réjouissaient de cela, mais les météorologues s’inquiétaient beaucoup.

À la fin de ces six jours, toute l’eau s’était évaporée et l’on pouvait se penser au Sahara alors qu’on était au Pôle Nord. Tous, maintenant, se cachaient du Soleil du mieux qu’ils pouvaient et certains, prévoyants, avaient fait de petites réserves d’eau. Mais celles-ci diminuaient rapidement et les prêtres imploraient Dieu de leur rendre, à eux et aux fidèles, un peu d’eau. Dieu, exaspéré, vint trouver Hach Deuso qu’il accusa de cruauté et de sans-gène. Hach lui répondit en ces termes:

– «Voilà quelques millénaires, tu avais décidé de punir les hommes en les inondant d’eau. Mais moi, je les punis en les privant de cette eau.»

– «Pourquoi les punir, ils n’ont rien fait de mal?»

– «Tu penses qu’ils n’ont rien fait de mal?» rétorqua Hach. «Avec leurs produits chimiques et leurs égouts qu’ils déversent dans les cours d’eau, ils sont en train de s’auto-détruire!»

– «Tu as raison, Hach, il est temps que ça finisse. Combien de temps cela durera-t-il?»

– «Quarante jours et il n’y aura pas de nuits.» lui répondit Hach.

Sur ces mots peu encourageants, Dieu quitta notre héros et transmit le message aux prêtres.

Durant ces quarante jours, les hommes moururent par milliers, surtout en Afrique, où l’alimentation était déjà déficiente.

Au bout de ces quarante jours, Dieu revint voir Hach et le pria de revenir sur terre avec sa cousine, l’Eau. Hach fit comme il avait promis; il descendit sur terre avec Dieu pour annoncer aux hommes qu’ils auraient de nouveau des nuits et de l’eau, mais il faudrait promettre de ne plus souiller cette eau avec quelque produit que ce soit. Les hommes obtempérèrent immédiatement.

Cette nuit-là fut une des plus joyeuses qu’il n’y eut jamais. La pluie, amenée par Cumulo Nimbus et le Conseil des Nuages, se mit à déferler périodiquement et la vie revint partout sur terre, même au Sahara!

Les hommes, heureux d’avoir retrouvé l’Eau pure, remercièrent Dieu, Hach Deuso et le Conseil des Nuages et ils tinrent leur promesse de ne plus polluer à jamais.

Évidemment, la vie n’est jamais aussi simple…

Resserrement des règlements?

0UTC Jeudi 5 février 2009 4 commentaires
tailing-ponds

Étangs de sédimentation des sables bitumineux aux environs de Fort McMurray

Je sais que j’en ai parlé la semaine dernièredeux reprises) mais  n’ai pas l’intention de faire de ce blogue un site de dénonciation de l’exploitation pétrolière dans la province; je ne connais pas tous les tenants et aboutissant de cette activité économique complexe (mais indéniablement aussi lucrative que polluante). Cependant, il se trouve que l’actualité en parle beaucoup ces derniers temps. J’apprenais hier matin que le gouvernement de l’Alberta s’apprête à imposer aux compagnies pétrolières exploitant les sables bitumineux une règlementation plus sévère des étangs de sédimentation dans lesquels aboutissent les rejets toxiques de leur exploitation. Évidemment, cela n’est pas exactement au goût des exploitants à cause des coûts que l’application de cette règlementation entraînerait.

La question demeure: le gouvernement provincial se donnera-t-il les moyens de vraiment faire appliquer ces règles, qui visent l’élimination de ces étangs? Disons que l’histoire récente laisse planer un certain doute. On peut penser que ce nouveau règlement pourrait davantage n’être qu’une opération de relations publiques destinée à laisser croire que le gouvernement provincial fait vraiment quelque chose pour la protection de l’environnement. Ce nouveau règlement est mis en place suite à une enquête lancée en avril dernier, après la mort de 500 canards qui avaient choisi de se poser sur l’un de ces étangs, malgré diverses mesures mises en place autour de ces étangs pour effrayer les oiseaux et les empêcher de s’y poser. Les canards… ça fait toujours remuer l’opinion publique et surtout, ça énerve le puissant lobby des amateurs de chasse étatsuniens. Ce règlement ne touche en rien la délicate question des émissions de gaz à effet de serre et de la pollution du bassin versant de la rivière Athabasca et ses conséquences sur la santé des Premières Nations qui vivent dans les alentours.

Soit dit en passant, j’ai constaté que j’avais des connaissances dans le coin. Le directeur de la corporation responsable du développement des sables bitumineux et moi-même avons été pages à la Chambre des Communes en même temps…

Source de l’image: Google Earth via le blogue Doors of Perception (8 septembre 2008). Si vous allez voir le lien de Google Earth, prenez le temps de regarder aussi l’étendue des coupes à blanc dans les environs. Il n’y a pas que les sables bitumineux qui appauvrissent nos écosystèmes.

Pour le bien de la vie sauvage

1UTC Mercredi 31 décembre 2008 4 commentaires

passerelle-pour-animaux-banff

J’ai une collègue, Sandra MacDougall, biologiste, qui a lancé un projet de recherche destiné à évaluer les mouvements des animaux sauvages autour des ponts et autres structures de l’autoroute 2 qui favorisent le passage de ces animaux ailleurs que sur la chaussée. En effet, bien des routes albertaines sont le théâtre de drames autant écologiques qu’économiques (et humains): les collisions entre véhicules et animaux sauvages sont, on s’entend, fort dommageables.

À certains, endroits, comme dans le Parc national de Banff, on a aménagé des passages pour les animaux sauvages. Les animaux sont guidés par des clôtures soit au-dessus, soit en dessous de la voie carrossable. On voit un exemple de ces passages en tête de cet article. Ça se comprend que l’on prenne de telles mesures dans un parc national, où la préservation de la faune est une priorité. Dans le reste de la province… les habitants considèrent plutôt la faune comme un ennemi qui nuit aux récoltes, à l’activité économique, ou encore aux transports. L’argument à utiliser pour convaincre les habitants de l’importance de protéger les animaux est davantage économique qu’écologique… question de réduire les frais d’assurances et de préserver des vies humaines (on sort rarement vivant d’une collision avec un orignal).

C’est pourquoi l’intérêt apporté par le journal local à la recherche de ma collègue le 27 décembre dernier est important. Elle a installé des caméras de surveillance dotées de détecteurs de mouvement, qui ont permis de répertorier les animaux qui utilisent les dessous de ponts le long de l’autoroute 2 (sans pour autant y être guidés par des clôtures, qui sont inexistantes), dans un effort de sensibiliser les décideurs à la prise en compte de la faune lors de la conception de routes et d’autoroutes. Ses caméras ont aussi pris de nombreuses photos d’activité humaine le long des mêmes corridors de circulation! On espère seulement que le vandalisme qu’elles ont subi cessera…

Tant qu’à être dans le journal local… Si ça vous amuse, hier paraissait une «innovation» locale: des planchers de béton pré-isolés développés par un entrepreneur de Red Deer et maintenant exportés un peu partout. Il ne me semble pas que ce soit si innovateur que ça au plan de l’architecture, mais je pourrais me tromper. Chose certaine, pour l’Alberta (en fait pour l’Amérique du Nord), la construction résidentielle autre qu’en bois est révolutionnaire…