C’est reparti!

Alfred a bien raison de s’inquiéter… car c’est reparti pour une autre année scolaire! Je prends la route plus tard ce matin vers Red Deer. Première rencontre d’étudiant.e.s aujourd’hui et présentation d’un ancien cours que j’enseigne depuis plusieurs années… mais pour la première fois sous un nouveau format combinant l’enseignement en personne et à distance… On verra ce que ça va donner!

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Quand Oscar a chaud…

… il s’aère la bedaine. Et mes amis (s’ils lisent toujours ce blogue) constateront qu’Isbjörn nous a suivis à Edmonton.

Foyer, doux foyer

Voilà, pour celles ou ceux qui se demanderaient de quoi a l’air notre nouveau petit logis (en fait, la surface habitable est à peu près la même que celle de notre ancien bungalow). Voici la façade. Un des gros avantages de la partie du complexe où nous habitons est que nous ne partageons avec la maison qui nous est mitoyenne qu’un tout petit peu de mur conjoint. L’inconvénient (pour eux) est que c’est dans cette partie de notre maison que se trouve la salle à manger (la fenêtre derrière la voiture, au rez-de-chaussée) et que c’est dans cette pièce que se trouve présentement le seul téléviseur, que nous utilisons pour regarder des films… donc, le son se propage parfois par-delà le mur.

La vue arrière (façade sud-ouest) vous montre notre très petite cour clôturée, qui donne toutefois sur un espace vert assez large pour qu’il y ait une certaine distance entre nous et les voisins de l’autre côté de l’allée gazonnée. Nos vitres arrières ont été couvertes, par un ancien propriétaire, d’un enduit cuivré qui aide à réduire l’effet du soleil dardant. La maison se garde ainsi raisonnablement fraîche, même durant les chaudes journées d’été. Et d’ici quelques étés, on verra pousser par-dessus la clôture nos amélanchiers; j’ai bien sûr dû laisser ceux que j’avais plantés à Red Deer sans pouvoir en prendre une pousse ou deux étant donné que nous sommes partis fin mars et que le sol était très gelé. L’aménagement paysager viendra au fil du temps…

Au fil des messages, je vous ferai visiter l’intérieur un peu… mais pas tout de suite!

Voyez-vous la différence?

En haut: «Henri», sympathique pièce d’art public qui orne une courbe de la piste d’athlétisme du Centre récréatif Terwillegar, où nous allons nous mettre en forme régulièrement. Cette œuvre de Craig Leblanc a été installée en 2010, à l’inauguration du centre et vous trouverez d’autres vues de ce minet d’acrylique sur le site de l’artiste.

Chaque fois que nous faisons un tour en courant… Henri nous rappelle quelqu’un…

Plus ça change…

En ce temps de vacances finissant, Alfred nous donne l’exemple… et nous montre aussi le nouveau tapis du salon.

Mais que se passe-t-il sur ce blogue laissé en jachère depuis le début de l’année? Quid des fameux Jeux d’hiver du Canada à Red Deer? Et pour celles ou ceux qui me suivaient via Fesse-de-Bouc, où suis-je donc?

Eh bien… Il s’en est passé, des choses depuis. Ces changements paraîtront soudains de l’extérieur, mais ils sont le fruit d’une longue réflection commencée il y a quelques années. Disons-le tout de go, vivre à Red Deer n’était pas exactement notre idée d’une vie rêvée, ni à Oyaté, ni à moi. De plus, depuis quelques années, les possibilités de formation (pour ne pas parler des opportunités de carrière) devenaient de plus en plus minces pour mon conjoint. L’année dernière, nous avons fait le constat que nous étions à Edmonton au moins toutes les deux semaines… et pas toujours pour des raisons importantes; parfois, il s’agissait tout simplement d’aller prendre l’air dans un endroit aux horizons un peu moins étroits.

Pendant les dernières vacances de fin d’année, nous en sommes arrivés au constat que nous voulions définitivement changer de lieu de résidence. L’achat d’Edna était un premier pas dans cette direction: nous désirions avoir un véhicule plus économique au cas où l’un d’entre nous aurait à faire l’aller-retour entre Edmonton et Red Deer de manière régulière, que ce soit pour les études ou pour le travail.

Et notre bail de deux ans arrivait à échéance le 31 juillet. Presque douze ans au même endroit… c’est un record pour moi depuis le départ de chez mes parents!

En janvier, nous avons donc commencé à écumer les sites de petites annonces immobilières comme Kijiji et RentFaster. Nous cherchions une maison en rangée plutôt qu’un bungalow, question de réduire l’entretien extérieur, dans le sud de la ville (entre les autoroutes Whitemud et Henday), question de faciliter mon transit qui pourrait être quotidien et ayant un loyer raisonnable. Ah oui! Et, point le plus difficile, il fallait qu’ils acceptent quatre félins… Notre recherche nous a menés à contacter quelques propriétaires, à visiter deux maisons, dont une qui nous aurait bien plu dans le quartier Mill Woods, mais où les chats n’étaient malheureusement pas bienvenus s’il y en avait plus que trois… Et puis, pendant que Red Deer vibrait au rythme des Jeux d’hiver du Canada, nous sommes venus visiter la maison qui avait fait l’objet de cette annonce:

Après quelques visites, on se rend compte que les maisons en rangée se ressemblent un peu… mais elles ne sont pas toutes pareilles! Celle-ci avait de particulier que, pour un loyer très raisonnable, nous avions droit à une cuisine entièrement rénovée incluant ceci:

Oui. Une gazinière! Avec en boni un four micro-ondes intégré, ce qui évite d’avoir à ajouter un électroménager sur les comptoirs. Bon… la cuisine, en longueur, est évidemment un peu plus petite que ce que nous avions à Red Deer, mais je m’y suis maintenant fait et c’est très pratique. Les surfaces de comptoir suffisent amplement à mes besoins… et nous avons une gazinière!

C’était pour moi un atout important qui à lui seul justifiait presque la location de cet endroit plutôt que tout autre… Pour les lectrices et lecteurs d’outre-Atlantique, il est très rare ici d’avoir une cuisinière autre qu’électrique dans un logement, surtout locatif. Je rêvais de cuisiner au gaz depuis que j’ai quitté le domicile parental. Et depuis quatre mois que j’en jouis, je ne reviendrais pas en arrière. En fait, je préférerais une surface à cinq éléments, mais on ne chipotera pas! La cuisine a aussi requis quelques adaptations parce que, lorsqu’elle a été mise au goût du jour, on a transformé toutes les armoires inférieures en tiroirs. Oui, c’est bien pratique pour avoir un accès à tous les ustensiles de cuisine, mais cela rend le rangement des appareils volumineux et des gros chaudrons un peu plus problématique. C’est cependant un inconvénient bien mineur auquel nous avons rapidement trouvé des solutions.

En plus de cette cuisine presque idéale, cette maison avait un avantage que peu d’autres logements semblables possèdent: le sous-sol est entièrement aménagé et comporte notamment une vaste salle de rangement où se trouve un ensemble laveuse-sécheuse superposées et, depuis notre emménagement, le congélateur que j’avais acquis à Red Deer. Une grande salle nous sert également de bureau combiné et il y a une autre salle permettant de mettre à l’abri des chats et de la lumière une partie des livres et la collection de DVDs.

Bon… pour faire une histoire courte, après une première visite où nous avons eu une sympathique conversation avec les propriétaires résidents qui déménageaient dans une maison plus grande pour y loger toute leur famille, nous avons considéré nos options… car il nous faudrait déménager pour le premier avril plutôt que pendant l’été comme nous l’aurions souhaité. Mais bon… l’occasion était trop bonne pour la laisser passer et nous avons signé un bail de deux ans, ce qui nous a valu une légère réduction de loyer. Ironiquement, ce blogue a servi en partie de référence, puisque j’avais référé les propriétaires aux photos prises après nos rénovations de 2013 à Red Deer pour leur donner une idée de l’entretien que nous faisions de notre maison. Il y a donc de la peinture et quelques réparations mineures à faire dans cette nouvelle maison et cela fait partie de notre accord.

Le mois de mars s’est donc passé dans les boîtes. Mon enseignement a un peu souffert… et je dois remercier mes étudiant.e.s de leur immense compréhension quant aux délais indus dans la correction de leurs travaux.

Je vous épargne le récit par le menu de la location d’un camion de 26 pieds chez U-Haul, son remplissage, le voyage sur l’autoroute, puis son vidage… Le tout s’est effectué en une journée, le 30 mars, et nous étions plutôt épuisés… Mon podomètre indiquait près de cinquante mille pas en une journée. Le lendemain, nous recevions un nouveau lit et des meubles pour le salon et la salle à manger. Le surlendemain, retour à Red Deer pour faire le ménage de notre ancien logis puis rendre les clefs.

Donc, nous résidons dans la capitale provinciale depuis le 30 mars. J’enseignais un cours au printemps, ce qui m’a donné une idée de ce que représentera le voyage pour me rendre au travail à partir de septembre. Je prévois enseigner partiellement en ligne à la fois pour améliorer l’expérience pour mes étudiant.e.s et pour réduire l’impact de tout ce transport. On verra ce que ça va donner, mais je peux vous assurer tout de suite que notre qualité de vie a pris du mieux depuis notre emménagement.

Enfin, j’ai aussi profité de l’occasion pour quitter définitivement Fesse-de-Bouc, ce chronophage qui me causait davantage de frustration qu’autre chose à la lecture des divers fils d’actualité qui s’y perpétuaient. Cela aussi a grandement amélioré ma qualité de vie. Si, donc, vous faites partie de celles ou ceux qui se tenaient en contact avec moi via ce réseau dit social, vous pourrez recevoir des nouvelles épisodiques ici ou vous pouvez me contacter personnellement!

Souvenir de pow-wows… Indian Taco

Taco0Il y a un bout de temps que je veux mettre à jour cette recette dont la version publiée en 2010 était… disons… imparfaite. Voici donc, revue et corrigée, la recette pour réaliser d’authentique Indian tacos, un plat typique que l’on retrouve chez les divers vendeurs de nourriture qui tiennent kiosque lors des pow wows. Un avertissement: les amateurs de Montignac, Atkins, Dukan et autres trouveront probablement que cette recette n’est pas pour eux… Vous êtes avertis.

Taco1Première étape: préparer la pâte de bannique, mais la préparer plus souple que celle que l’on cuit au four. L’idéal est d’ajouter un autre œuf à la recette originale et un peu plus de liquide. On veut que la pâte soit bien collante, ce qui explique la présence de farine saupoudrée sur celle-ci pour en rendre la manipulation plus aisée. On ne fait pas cuire la bannique au four pour un Indian Taco: il faut plutôt la séparer en plus petites boules qu’on aplatit avant de les faire frire.

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La grosseur des morceaux dépend évidemment de la capacité de la friteuse utilisée. Pour ma part, je prépare un pâton à peu près de la grosseur de la paume de la main que je travaille ensuite du bout des doigts (on veut éviter de faire agir la poudre à pâte dans la recette avant de frire). On aplatit jusqu’à l’obtention d’une large galette d’au plus un quart de pouce (un demi-centimètre) d’épaisseur.

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Il importe, pour que le centre soit bien cuit, d’avoir bien aplati la galette, car ça gonfle!

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On dépose délicatement dans l’huile aussi chaude que possible sans se brûler les doigts.

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Il faut bien surveiller le début de la friture et s’assurer, au moyen de pinces ou d’un autre instrument approprié, de tenir la galette toujours flexible sous l’huile afin d’éviter des bulles sous la surface qui ne cuiraient pas également. Lorsque les bords commencent à dorer, on retourne pour faire frire l’autre côté.

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La friture prend environ 4-5 minutes par galette. On les prépare une à une pour éviter de trop refroidir l’huile. Déposer ensuite sur du papier absorbant. On peut garder au four pour tenir au chaud pendant que l’on prépare le tout. Les galettes devraient être légères et croquantes en surface tout en étant moelleuses (mais cuites) au centre.

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Pendant ce temps, dans une autre poêle, on prépare la garniture de viande. Du bœuf haché cuit avec des oignons et de l’ail auquel on ajoute des haricots, le tout assaisonné de sauce Worcestershire, de sauce épicée (genre Tabasco) et/ou d’épices à chili. On peut aussi préparer les tacos à partir de chili con carne, pourvu que l’on égoutte bien la préparation au moment de servir.

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On garnit la galette de bannique frite de fromage râpé, puis de cette préparation de viande, de laitue en chiffonnade, de tomates fraîches en dés et de fromage râpé.

Taco10 On déguste, préférablement accompagné d’un liquide pétillant aidant à la digestion…

Remerciements à Oyaté qui a pris certaines des photos qui illustrent cet article.

Visite guidée en préparation de l’événement de l’année 2019

Voilà, il est terminé! Il est ouvert! Enfin, ça fait un moment, maintenant, que le Centre des Jeux du Canada Garry W. Harris a ouvert ses portes au collège, mais je n’avais pas encore eu le temps de vous partager les photos de notre visite effectuée lors de la journée portes ouvertes pour le personnel le 21 août dernier. Depuis, l’édifice est utilisé quotidiennement; des gens utilisent le centre d’entraînement, les gymnases et l’aréna. Il y a même eu quelques compétitions, question de roder le bâtiment avant son utilisation lors des Jeux d’hiver du Canada qui s’y tiendront en février prochain. Pour vous situer un peu, sur la photo ci-haut, prise du coin nord-ouest, on peut voir, à gauche, l’espace occupé par le gymnase de compétition, au milieu, celui occupé grosso modo, par les salles d’entraînement et, à droite (le bloc de briques rouges), l’espace d’enseignement, au-dessus duquel se trouve une terrasse accessible de la salle d’entraînement. Au fond, derrière le « grand hall » vitré, se trouve l’aréna. Pour s’y retrouver, on peut consulter les plans du bâtiment ici.Le « grand hall », vu de l’intérieur (du sud vers le nord). C’est plutôt spectaculaire comme espace et cela permet de s’orienter assez facilement dans le bâtiment. À l’intérieur de ce « grand hall », un escalier plutôt majestueux qui permet à la fois de se rendre d’un étage à l’autre (à l’extérieur comme à l’intérieur), mais aussi de se rassembler informellement. C’est un type d’équipement que l’on retrouve sur plusieurs campus et qui est destiné à servir d’espace d’étude ou de conversation pour les étudiant(e)s. À l’étage, on trouve aussi un casse-croûte qui permettra de ravitailler les spectateurs lors de compétitions, puisque les gradins s’ouvrent sur cet espace. Face à cet escalier monumental, le kiosque d’accès aux espaces d’entraînement (gymnase et autres) pour lesquels un droit d’entrée est nécessaire. Au fond à gauche, on trouve l’accès aux espaces d’enseignement.Le gymnase de compétition, aux gradins rétractables. C’est petit comparativement à ceux que l’on trouve sur les campus universitaires (généralement des gymnases triples), mais c’est une immense amélioration sur les espaces dont nous disposions auparavant. Au fond, on trouve les bannières des diverses compétitions remportées par les équipes du collège au fil des ans. À l’étage, autour du gymnase de compétition, une piste d’entraînement de deux cents mètres, qui communique avec la salle d’entraînement physique. Ladite salle d’entraînement et ses multiples machines toutes neuves… Dont celles que je préfère pour l’entraînement cardio-vasculaire: l’aviron. Il n’y en avait qu’une seule dans notre anciennes salle de conditionnement physique. Peut-être souscrirai-je à un abonnement… Vus de la salle d’entraînement, on peut voir quatre courts de balle-au-mur. Je croyais cette forme d’exercice en voie de disparition, mais ce n’est apparemment pas le cas. En fait, le collège est l’un des deux endroits en ville où l’on peut s’adonner au racketball et au squash; l’autre est une salle d’entraînement privée. Au-dessus de l’entrée sud du grand hall, et communiquant avec la salle d’entraînement, on trouve ce studio multifonctionnel destiné à des activités de groupes et au yoga (très populaire ici). Cette terrasse se trouve au-dessus des salles de classes. Cela ne sera pas nécessairement très utilisé durant les Jeux d’hiver, je le crains. D’ailleurs, en été, il y fait trop chaud en plein jour pour y passer beaucoup de temps. On s’affairait à y placer du mobilier qui allait servir ce soir-là pour une activité protocolaire. Comme il faut, pour se rendre sur la terrasse, passer par la salle de conditionnement physique et qu’il n’y a pas de café à proximité, on se doute que cela sera sous-utilisé, surtout durant l’année scolaire.L’une des salles de classe, encore toute neuve et prête à recevoir son premier contingent d’étudiant(e)s. Au rez-de-chaussée, en marge du grand hall, on trouve un autre espace de rencontres et d’étude informel, jouxtant le gymnase de compétition. Et justement, qui dit gymnase de compétition dit aussi vestiaires. On en retrouve plusieurs, dont ceux-ci, destinés aux équipes du collège. Comme on peut le voir, il n’y a pas beaucoup d’espace pour les personnes ne s’identifiant pas à un sexe particulier dans les compétitions sportives. L’absence de lieux permettant aux personnes transgenres de se changer a été soulevé trop tard dans le processus de planification… Avec pour résultat que les seuls espaces accessibles aux personnes transgenres sont ces deux vestiaires individuels aussi équipés de tout e qui est nécessaire aux personnes à mobilité réduite, et qui se trouvent au fond d’un corridor difficile à trouver. Un autre corridor qui n’est normalement pas accessible au public mène aux vestiaires des équipes de hockey. Comme ils étaient encore tout neufs et inoccupés, on n’y trouvait pas encore l’odeur caractéristiques de ces endroits. Les casiers individuels des joueurs de hockey. C’était ma première visite d’un vestiaire du genre et l’efficacité du design de chacun de ces espaces m’a frappé. C’était assez fascinant. Des vestiaires, on a accès aux bancs des joueurs, en bordure de la patinoire. Oui, la photo a bel et bien été prise le 21 août, par une chaude journée d’été. Évidemment, la surface est réfrigérée et on s’affairait à la préparer (avec les lignes et tout) pour l’ouverture au public le lendemain.L’équipe d’arrosage s’affairait donc à appliquer des couches minces d’eau sur la surface. Un travail de patience! Par la suite, cette resurfaceuse (mieux connue sous la marque de commere Zamboni au Canada), sera utilisée pour l’entretien de la glace. Si cela vous intéresse, le fonctionnement de cet appareil est expliqué sur le site du fabriquant. On trouve aussi dans cette petite salle, jouxtant la patinoire, un dispositif pour recueillir la «neige» recueillie sur la glace par la resurfaceuse.On trouve des estrades sur deux des quatre côtés de la patinoire. Celle-ci est d’ailleurs à géométrie variable: elle peut être utilisée selon les dimensions règlementaires de la Ligue Nationale de Hockey (normes nord-américaines) ou selon les dimensions internationales. La bande du fond peut être éloignée ou rapprochée au besoin. La surface de glace vue du nord-ouest. On voit les bancs des joueurs tout en bas des gradins. À l’extérieur, à proximité des entrées nord et sud du grand hall, on trouve ces espaces de rangement pour vélos, très en évidence, afin d’encourager la mobilité active. Pour l’instant, ce n’est pas très utilisé… Cette vue prise de la terrasse montre le trottoir menant au campus principal du collège, couvert de panneaux solaires, dont j’ai déjà parlé ici. J’ai eu à parcourir ce passage à quelques reprises durant la session d’automne pour me rendre à des réunions au centre des Jeux; ça allonge un peu le trajet, mais heureusement, mon bureau est tout près. Autre initiative à caractère «écologique», ce bassin de rétention des eaux de pluie qui a été construit dans la foule du projet. On peut d’ailleurs voir le site dans son ensemble dans un article précédent. Vu d’un buton près de l’étang, le centre sportif (vu du nord) a presque l’air perdu dans la prairie vallonnante… Et comme nous y étions à la fin d’un été de sécheresse, les herbe destinées à couvrir le sol étaient encore bien maigres. Enfin, la nuit, on pourrait difficilement manquer l’édifice, dont les immenses baies vitrées, éclairées de diverses couleurs selon les saisons, s’imposent au regard. On voit ici le centre sportif du deuxième étage du bâtiment principal du collège.

Oh! Et bonne année 2019 à tous!