Ils nous manquent…

Loki dort Loki éveilléLoki et EdgarPhotos prises juste avant de partir… parce que Loki et Edgar dormant ensemble, c’est une première!

Centre-ville

Calgary Downtown 1C’est aujourd’hui l’anniversaire d’une bonne amie qui, non seulement s’assure encore une fois avec sa femme que nos félins adorés ne manquent de rien en notre absence, mais qui s’est déplacée à Calgary pour écouter ma conférence et celle d’une de mes collègues. Ma présentation à l’Université Mount-Royal s’est fort bien déroulée et les ateliers m’ont donné matière à réflexion. En fin d’après-midi, j’ai enfin pu aller me présenter au bureau d’inscription du congrès à l’Université de Calgary et parcourir rapidement la foire des éditeurs… Il y a des choses bien tentantes là-dedans…

NexenUne chose m’a frappé: malgré la récession (ou peut-être à cause d’elle), il y a beaucoup de chantiers au centre-ville…

Calgary Downtown 2Nous avons célébré ça dignement à l’un de nos restaurants préférés au centre-ville pour les occasions spéciales. Cliquez sur l’image pour accéder à leur site.

CasbahUn délice, comme d’habitude. En bonne compagnie en plus! Après tout ça, un bon bain et un peu de repos, car la nuit dernière a été courte.

En visite

YYC du sudLa vue de là où je me trouve… pendant que je consacre toute mon énergie à mettre la dernière touche à ma présentation pour la conférence de demain (programme final ici, si ça vous intéresse). Nous avons rencontré notre ami exilé de Fort McMurray pour souper, ce qui fut bien sympathique. Il est en ville lui aussi pour le congrès des sciences humaines et sociales qui commence demain. Ma dernière présence à ce congrès date de 2008… j’en ai d’ailleurs parlé ici.

Jules et CoMon cher et tendre a décidé de me laisser le champ libre et d’aller se divertir. J’ai quand même la compagnie de Jules et de son nouvel ami le cygne.

Hotel CalgaryMais ce n’est pas tout, ça… Il faut bien que je travaille pour que cette présentation soit prête demain. Cependant, la vue de la fenêtre n’est pas désagréable.

Calgary by nightAvec un peu de zoom et de recadrage, on peut arriver à voir le centre-ville en gros plan.

Calgary Pan

Shalom! (chat-long)

Alfred allongéC’est Alfred qui vous dit bonjour aujourd’hui. Étrangement, cette photo me rappelle un peu celle de Rafiki tout étalé

Travail au jardin

ChaiseÀ quoi servirait-il d’avoir un jardin si on n’y passait pas, de temps à autre, un après-midi à travailler (ou à lire pour le plaisir, ou les deux, quoi)? Mais attendez… je n’étais pas seul, cet après-midi. Quelqu’un avait profité de mon absence momentanée de la chaise pour s’y glisser…

EdgarUn peu de musique pour noyer le bruit de la circulation (nous avons des haut-parleurs installés sous le toit par nos proprios) et de la lecture… et des chats!

FoyerJ’avais une vue imprenable sur le foyer extérieur et sur la remise, juste après avoir donné une coupe de cheveux à la pelouse.

GarageAinsi que sur le garage. Ce que je voyais moins bien, c’était la plate-bande du côté du garage, qui s’épanouit aussi:

Plate-bande garageSous le soleil dardant, qui accentue les contrastes entre les zones très éclairées et celles dans l’ombre, les photos ne sont pas excellentes. Cependant, on voit que les fougères et les hémérocalles s’en donnent à cœur-joie. Les dicentres (cœurs-saignants) sont aussi au rendez-vous.

AncoliesAvant-hier, je vous parlais des ancolies. Les voici en gros plan.

Pivoine arbustiveJuste à côté se trouve une pivoine arbustive dont les bourgeons annoncent déjà une floraison abondante.

Pivoine patioL’autre pivoine, qui se trouve en bordure du patio et qui donne des fleurs doubles et plus spectaculaires, a un feuillage dense et beaucoup de boutons, qui ont encore quelques semaines à vivre avant d’éclore.

DelphiniumHors de l’enclos arrière, les delphiniums qui poussent le long de la maison annoncent eux aussi une floraison hâtive et intense.

MuguetJuste au-dessus d’une abondance de muguets odorants, dont le parfum se répand au sous-sol lorsque nous ouvrons les fenêtres.

Plate-bande côtéCar il y en a tout le long de la maison. On ne voit pas la fenêtre de mon bureau, qui se trouve derrière les delphiniums au fond de la photo, soit vers le devant de la maison.

Plate-bande devantAh… devant la maison, c’est un peu la folie furieuse autour du pot d’annuelles. Il y a deux ans, j’ai dû enlever un génévrier rampant (entre le perron et le pot) qui était bien malade. En son lieu et place, il y a des hostas et quelques autres plantes d’ombre qui n’ont pas encore pointé le bout de leurs feuilles. Quant aux hémérocalles, elles sont fin prêtes et l’arbuste à l’arrière a déjà terminé sa floraison. Il me reste donc, lorsque les plantes qui doivent être présentes là auront fait leur apparition, à sérieusement désherber et à réorganiser cet espace.

Le chantier commence à devenir visible

Chantier 1Je vous parlais, il n’y a pas très longtemps, du nouveau chantier sur le campus: celui de la construction du nouveau centre sportif (en prévision des Jeux d’hiver du Canada de 2019, dont Red Deer sera la ville-hôte [hôtesse?]). En gros, cet édifice représente un assez gros dérangement pour le site du collège, tel qu’on peut le voir sur le site dédié à la construction, où l’on peut aussi voir une vidéo prise au cours de l’hiver avec un drone, montrant les travaux de terrassement. L’original de la photo suivante se trouve ici.

Carte d'impact chantier Centre HarrisC’est presque la moitié du campus qui voit son sol déblayé et déplacé, en partie pour l’érection du bâtiment, mais surtout pour l’aménagement global du site, notramment la constructgion d’un étang de gestion des eaux de surface dans la partie sud. Les remblais occasionnés par le déplacement du sol de surface commencent à être imposants et à bloquer la vue sur l’autoroute, ce qui n’est pas un mal en soi….

Chantier 3 Chantier 2Présentement, ce sont les travaux de fondation qui continuent. Les 287 piles de stabilisation semblent avoir été toutes enfoncées (on ne voit plus les espèces de derricks qui se promenaient sur le site). Ce mois-ci, la quiétude de la circulation sur le site est quelque peu perturbée par les travaux nécessaires pour brancher le nouveau bâtiment aux réseaux utilitaires (électricité, égoût, eau potable) du collège. Pour ce faire, une partie des terrains de stationnements a été excavée, ainsi que deux voies d’accès.

Chantier 4La connexion directe entre le campus principal et le site de construction a été complétée et l’excavation remblayée; cette semaine, c’était l’autre route d’accès qui était entravée, pour compléter des travaux en vue d’une expansion future au nord du chemin qui fait le tour du collège.

Quand ce sera terminé, ça devrait être bien beau, même si ça fait beaucoup de terrains de stationnement. En Alberta, c’est un mal nécessaire, étant donné la quasi-absence de transports en commun, tout particulièrement pour la population rurale que le collège dessert. On trouvera l’original de cette illustration du paysagement proposé ici.

Plan de paysagement chantier Centre Harris

Un petit tour au jardin

Nouvelles plantesJe ne parle pas autant qu’au début de mes expériences de jardinage, en partie parce que la nouveauté d’avoir accès à un vaste terrain a fait face à une certaine routine annuelle (ménage printanier, plantation, entretien, puis ménage automnal, avec appréciation des plantes à travers tout ça), mais aussi parce que je n’ai pas autant de temps à y consacrer. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, il y a quatre ans, le potager pourtant excavé à grands coups de pelle en 2008 a été recouvert de pelouse à nouveau, ne laissant qu’une étroite plate-bande devant la fenêtre de l’atelier, où je plante des tomates pour accompagner la ciboulette.

Plate-bande nordJ’ai profité du temps pluvieux des derniers jours, d’abord pour me rendre à la jardinerie pour m’y procurer ma provision de plantes annuelles qui décorent divers pots:

Pot-au-feuIci, c’est le pot qui comble le foyer extérieur… il serait temps que je le remplace, parce que le plastique n’a pas très bien résisté aux assauts du soleil dardant… mais je reporte toujours ça à plus tard (et quand les plantes auront poussé, on le verra beaucoup moins).

MarigoldÇa, c’est l’un des deux pots qui décorent la galerie. J’y plante presque chaque année des tagetes marigold, une plante que ma mère affectionne particulièrement, et c’est en hommage à elle, celle qui m’a donné la piqûre du jardinage lorsque j’étais adolescent. Oh! Et ces fleurs ont la vertu non négligeable d’éloigner les moustiques. L’autre boîte identique sur le patio est rempli de fines herbes.

Tomates et mentheLe jardin d’herbes se poursuit cette année le long de la clôture est, où j’ai planté le quatrième plant de tomates et de la menthe. Oui… Je serai aux aguets pour ne pas qu’elle se répande partout. Déjà qu’il y a des framboisiers dans le coin qui ont davantage tendance à vouloir s’étendre qu’à produire des fruits!

Plate-bande estLa plate-bande le long du mur est a elle-même beaucoup crû depuis ses premiers jours (cliquez sur l’image pour voir une photo de la même plate-bande en 2008, juste après son premier réaménagement). Il m’a fallu faire un ménage en règle… les tulipes à l’avant (enfin, ce qui reste des plants) avaient été envahies par des marguerites sauvages dont je n’arrive pas à me débarrasser. J’espère une récolte abondante d’amélanches cette année encore, car mes deux amélanchiers sont couverts de fruits en devenir. Et les belles ancolies sont en fleurs (les clochettes bleues sous l’amélanchier).

LilasL’an dernier, j’ai planté un lilas (j’aime beaucoup les lilas et ils poussent très bien ici) entre notre maison et celle du voisin. Je craignais un peu qu’il ait souffert de la sécheresse de l’année dernière… mais il a beaucoup crû et voilà qu’il me fait une grappe de fleurs… J’en suis tout réjoui.

Fleur lilasMon cher et tendre aime un peu moins le lilas, parce que ses années à travailler comme préposé aux bénéficiaires l’ont exposé aux innombrables produits d’entretien corporel que semblent préconiser les dames âgées et qui sont invariablement parfumés au lilas… Il souffre donc d’associations désagréables au printemps.

PissenlitsJ’ai commencé la tâche ingrate de l’arrachage des pissenlits sur la pelouse. Une lutte sans fin… Et j’attends que le tout sèche un peu avant de passer la tondeuse.