Pour vous faire patienter

Oui, je sais que je me fais rare sur la blogosphère. Rassurez-vous, je suis bien vivant et très actif… Pour vous faire patienter, je vous offre ces deux photos comparatives de la «salle d’archives / chambre d’invités»:

Avant. Photo prise en juin 2007, lors de ma visite de la maison, mis à part des boîtes accumulées dans le garde-robe, rien d’autre n’avait vraiment changé. La dernière couche de peinture qui avait été donnée dans cette salle datait de très très longtemps… Il y avait un trou au-dessus de la porte du garde-robe qui donne accès au terminal téléphonique et qui ne peut être bouché de manière permanente et le panneau électrique m’agaçait. Aussi, la fenêtre ouvre maintenant. Il y avait plusieurs autres petits et gros projets associés à la rénovation de cette chambre. Voici le résultat:


J’ai utilisé ici des restes de peinture (le vert de l’oratoire pour ces deux murs). Je reviendrai sur la petite trappe au-dessus de la porte qui cache l’orifice disgracieux ainsi que la porte devant le panneau électrique, fabriquée à partir d’un reste de mélamine. Un autre angle sur cette pièce donne une vue sur l’immonde «classeur gris» toujours aussi gros et lourd (au moins 300 livres (150 kg) vide) mais qui n’est désormais plus gris qu’à l’intérieur: il a pris une teinte beige clair, après trois couches de Tremclad… Une horreur à appliquer, mais le résultat valait la peine.

On voit aussi que Monsieur R s’est offert une nouvelle fenêtre sur le monde depuis que la fenêtre ouvre… heureusement que le moustiquaire lui résiste!

Ceci n’était qu’un aperçu pour vous faire patienter… les travaux tirent à leur fin. Je m’amuse follement, mais ça fait des grosses journées.

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2 commentaires sur « Pour vous faire patienter »

  1. Finement observé. J’avais affaire à Edmonton la semaine dernière et j’en ai profité pour passer chez le Suédois en quête de quelque chose pouvant servir de lit d’occasion, sans pour autant occuper tout l’espace de cette petite pièce. C’est alors que j’ai vu ce canapé-lit sur lequel j’ai déjà eu l’occasion de passer quelques nuits dans l’appartement de la Docteure G. Pas mal pour le confort. Je ne voulais pas avoir à transbahuter le futon du bureau à cette salle (et Dieu sait que le corridor est étroit et son plafond bas, ce qui voudrait dire démonter le cadre du futon à chaque fois), mais je ne voulais pas imposer à mes futurs invités les souffrances que tu as dû endurer lors de ta visite à cause de Monsieur R et de ses miaulements matinaux. Cependant, ça veut dire que je peux dorénavant coucher jusqu’à sept personnes en même temps…

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