Quand un félin augmente l’entropie de l’univers

Je vous présente mon lit. La photo a été prise cet après-midi, en rentrant du collège. Ce matin, j’avais minutieusement fait mon lit avant de quitter la maison. C’est un rituel auquel je ne déroge pas depuis ma plus tendre enfance (si mon lit est défait, c’est que je suis malade et que j’ai l’intention d’y retourner). Cependant, Monsieur C., mon fidèle félidé de 14 ans, aime à passer ses siestes diurnes sous le couvre-lit. Je suppose que ça le sécurise. Il a trouvé le moyen de passer par le côté du lit et de se glisser entre le couvre-lit et la couverture de coton qui se trouve en-dessous. Quand il n’arrive plus à entrer en-dessous d’un côté… il essaie l’autre! La seule raison pour laquelle le coin le plus proche de la caméra n’a pas été défait, c’est que Monsieur R s’y repose habituellement… sur le couvre-lit (on devine d’ailleurs un espace légèrement plus foncé). Je vous laisse imaginer le bordel complet de ce lit lorsque je suis rentré de mon séjour à Vancouver en juin dernier; mon amie, qui venait quotidiennement nourrir les félins, a volontairement laissé la situation se dégrader, connaissant mon obsession pour l’ordre. C’était spectaculaire!

Ah! La joie des félins et de leurs drôles d’habitudes. D’ailleurs, Monsieur C a décidé dernièrement de prendre goût à l’eau… qui reste au fond de la baignoire après ma douche et au fond du lavabo de la salle de bains. Drôle de minet.

J’en profite aussi pour vous présenter Nanook (assis) et Isbjörn (couché), qui m’accompagnent depuis tellement longtemps que j’ai depuis perdu le compte. La table de nuit est unique: elle a été fabriquée par mon père dans les années 1960, avant ma naissance, pour un cours de menuiserie. Le reste du mobilier… est un poil plus… disons industriel.

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13 commentaires sur « Quand un félin augmente l’entropie de l’univers »

  1. Ah Ce Monsieur C, il est insécure comme son père de Longueuil.Je faisais presqu’exactement la même chose, quand j’étais petit. Pour ce qui est de l’eau, c’est plus surprenant..il l’avait toujours en horreur, avant, il me semble.

  2. Oui. Pour la couverture, rien de surprenant. L’eau… j’avoue être surpris. Ça a commencé cet été, alors qu’il s’est mis à aimer l’eau du boyau d’arrosage…

  3. J’ai longtemps cohabité avec des chats, je sais de quoi tu parle, Doreus. Mais je sais, d’un autre côté, que toi tu ne pourrais presque pas vivre sans eux. Quant à moi, j’ai jeté l’éponge.

  4. Il souffre peut-être déshydratation.

    Et veux-tu bien me dire quelle est cette chose plus foncé sur ton lit…

  5. Momo… tu as raison. En fait, ça m’amuse assez de le voir «creuser» pour entrer sous les couvertures. Quant au résultat, ce n’est pas particulièrement difficile à arranger.

    Boris… la «chose» en question est un des jouets des chats: une souris remplie d’herbe à chats. Quant à Monsieur C, il ne boit pas davantage; il boit juste différemment.

  6. Le couvre-pied est magnifique. Je pense que l’ambition de monsieur C. était d’en découvrir les secrets de fabrication.

    C’est ce que j’aurais fait si j’avais été à sa place.

  7. KRN, tu as peut-être raison… Je dois malheureusement confesser que le couvre-pied en question a été importé de Chine… mais que dans l’éventail de choix que je pouvais avoir l’an dernier, c’était effectivement ce qu’il y avait de plus intéressant (dans mon budget). La mère de Boris fait cependant de superbes courtepointes à la main… qui me font rêver!

  8. Merci pour l’immense compliment. J’y suis sensible et j’aimerais bien pouvoir travailler plus régulièrement et plus rapidement à ces courtepointes. Ainsi, je pourrais en offrir aux amis de mes enfants. Malheureusement, je mets parfois une année entière à piquer une seule courtepointe. Comme j’ai déjà 75 ans, ça me laisse peu de temps pour confectionner tous les cadeaux que j’aimerais offrir!
    Rose

  9. Rose, merci de votre visite! Et je suis fort conscient du travail qu’implique effectivement une seule de ces courtepointes. Le cadeau de votre visite me suffit!

  10. Merci, Doréus, ces petits félins m’ont permis de retrouver l’endroit de ce blog où j’avais laissé un commentaire sur la courtepointe du lit.

    ça me permet de faire connaissance d’une quilteuse canadienne dont j’aimerais bien voir les délicieuses courtepointes, puisqu’il se trouve que c’est aussi l’une de mes passions et que j’en pique moi même.

    Je vais mettre un aperçu d’une de mes oeuvres sur mon « défouloir ».
    Toutes mes amitiés à Rose. Nous ne nous connaissons pas, mais le patchwork nous relie.

  11. Oui… Les courtepointes semblent unir le monde. J’ai une amie aux États-Unis (qui est originaire d’Australie) qui en est aussi passionnée. Avec quatre enfants, elle n’a cependant plus beaucoup de temps pour s’adonner à son plaisir!

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