Ode gaie à Bernadette?

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Bon. Ça devait arriver un jour. Le webzine Gaywheels (oui, ça existe; j’en ai appris l’existence via Cyberpresse) publiait récemment les résultat d’une étude de ses lecteurs concernant les modèles de voitures les plus recherchées par le biais de leur site. Résultats? Les gais et lesbiennes nord-américains ne s’intéressent pas vraiment aux modèles domestiques et préfèrent l’Europe (et accessoirement le Japon). Trois Volkswagen figurent au palmarès, avec en tête de liste le modèle qui a succédé à la Golf nord-américaine (et qui s’appellera nouveau Golf à partir de l’année-modèle 2009): la Rabbit. Celle-ci est suivie de près par la luxueuse VW Eos… jusqu’à la Mazda 3 (qui a succédé à la Protegé5 que je possédais auparavant). Bon. Suis-je un stéréotype ambulant?

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18 commentaires sur « Ode gaie à Bernadette? »

  1. Bon. On m’étrive encore… Par ici, on dit souvent «jaune serin»… ce qui fait de la chose une redondance pléonastique.

  2. Pour être un stéréotype ambulant, il faudrait d’abord que tu porte à terre (oui, je sais nos amis européens auront de la dificulté à comprendre cette expression).

  3. Hmmm… Tu as piqué ma curiosité… Et selon le Robert il n’y a rien dans la définition qui signale que l’«ambulation» doit se faire à terre… Est-ce que tu suggèrerais que le plafond est trop bas? (et il y en a qui comprendront encore moins ici)

  4. Décidément, c’est ma journée pour piquer ta curiosité… Il me semble, et je peux bien me tromper(car je n,ai jamais fais de latin), que ambulant viendrait du latin « ambulare » signifiant, si je ne m’abuse « marcher », et il me parait difficile, voire impossible, de marcher ailleurs que sur le sol, sauf erreur ou ommisison. Mais, comme nous vous vîmes par trop souvent faire les étrons carrés, malgré votre orifice idoine à la rondeur approprié à un tel orifice, (sauf votre respect), tout est possible…

    Et pour ce qui est de la deuxième fine allusion, tu as tout compris…

  5. Boris, si je peux mettre mon grain de sel dans la marmite, je préciserai qu’ambulare signifie plus précisément cheminer.
    mais pas forcément avec ses pieds.

    Dans l’expression « quâ naves ambulant » qui signifie « navigable » on peut traduire littéralement par « où les bateaux cheminent »

    Doréus, c’est Bernadette qui chemine, toi tu ne fais rien d’autre que de te laisser promener.

    Pour le reste, j’avoue m’être interrogée sur la hauteur du plafond. Après tout, il n’est peut-être pas impossible de cheminer en rampant.

  6. Boris, je comprends ta question… mais effectivement, KRN a raison ici.

    KRN, pour ce qui est du plafond, ça va perdre de son sel en l’expliquant, mais ça vient d’une expression pour signifier qu’un homme est quelque peu maniéré en l’appelant «grande folle». Par la suite, quelqu’un a pondu l’expression suivante (elle n’est pas de moi): «Ce n’est pas moi qui suis trop grande; c’est le plafond qui es trop bas!»

  7. Je comprends mieux pourquoi le plafond était trop bas, en fait, il fallait y être pour savoir.

    J’avais imaginé autre chose vu que les anciennes maisons normandes étaient assez basses de plafond, il nous arrive aussi de plaisanter avec la hauteur. Ce sont généralement des chambres, si bien qu’on peut dire à ses enfants d’aller se coucher « ventre à terre ».

    Chez moi, ça va, je n’ai pas de plafond au dessous de 1,90m, par contre, il faut faire attention aux poutres mal placées, certaines calottes crâniennes s’en souviennent.

  8. Boris, il y en a bien qui marchent « à côté de leurs pompes » on pourrait toujours suggérer à Doréus de marcher à côté de Bernadette, il deviendrait « ambulant » et non « ambulé ».

  9. Mort de rire ! on ne t’a pas dit d’aller faire ça sur un boulevard.

  10. Ben… Moi, je pensais davantage à Socrate, mais bon… Quoique, avec les commentaires plus haut, on peut effectivement se poser la question!

  11. Oups ! les dits commentaires auraient-il eus un effet pervers sur ma pensée ?
    Mille pardons au philosophe en herbe.

  12. P’têt ben… Mais faut pas s’en faire; ça évoque aussi une grande folle à plumes faisant les boulevards… quoique, par ici, tu sais, les boulevards, ils ne sont pas ce qu’ils sont à Paris!

  13. Pour le commun des mortels, Doréus, Barc, c’est un village perdu au fin fond de la Normandie, encore dans l’Eure, mais vraiment tout près du Calvados et de l’Orne.

    Moi qui ai habité Paris et qui y vit tout le temps, je peux faire la comparaison en termes de calme, d’air pur, de nature, de visites intéressantes dans les environs.

    C’est sûr, il n’y a pas trop de rencontres à faire.

    Ou alors, il faut être du coin. Tout le monde n’apprécie pas les bas roulés sur des bottillons et les tabliers qui pendouillent

    Pour le boulevard, on est tranquille aussi, la route principale qui traverse le village est infestée de sangliers dès que la nuit tombe.

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