Jardinage collégial

Jardins collège

Pendant qu’on parle de l’institution à laquelle je voue mes journées… Il n’y a pas que des problèmes d’électricité qui flanche. Une partie non développée des terrains, située au nord-ouest des bâtiments, a été transformée au cours du printemps en espaces de jardinage ou en jardins communautaires, si on veut. Pour un montant minime (j’ai oublié combien, mais je pense que c’est quelque chose comme trente dollars pour l’année) on peut y cultiver son petit coin de potager. Je n’en ai pas besoin personnellement, mais pour ceux qui vivent en appartement, c’est brillant. Contrairement à des grandes villes comme Montréal, les jardins communautaires sont rares ici, où une grande partie des familles vit dans des maisons au moins semi-détachées. Pourtant, les personnes vivant en immeuble ne sont pas rares non plus. C’est une belle initiative du collège qui est ouverte à la communauté en général. Et à voir les gens qui s’y rendent et qui ont aménagé un potager, c’est assez populaire.

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3 commentaires sur « Jardinage collégial »

  1. Ça (re)devient aussi très « populaire » en France aussi, surtout dans le nord.
    “Il faut cultiver notre jardin” disait Voltaire : la crise — sans compter les problèmes liés à la malbouffe — pousse les gens à revenir aux fondamentaux, et ce n’est pas plus mal.

  2. Effectivement. Quand j’étais à Montréal, j’y avais pensé, surtout qu’il y avait un espace pas trop loin de chez moi.

  3. Très belle initiative, il y en a dans toutes les villes dans ma région (nord est de la France) et les gens adorent cultiver leur petit lopin de terre

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