De retour… sous un ciel nuageux

Lloydminster à Red DeerCliquez sur l’image pour agrandir ou ici pour un lien vers Google et une carte zoomable.

Longue randonnée en voiture aujourd’hui… comme je les aime. Je dois avoir quelque chose de commun avec mon père: pour moi, le trajet est à tout le moins aussi intéressant que la destination, surtout lorsqu’il s’agit de lieux jamais visités auparavant. Bernadette aura hier été à sa destination la plus nordique à date (et moi aussi, d’ailleurs) à Bonnyville. Aujourd’hui, elle a connu sa destination la plus orientale à Kerrobert. Qu’est-ce qui m’attirait là? Davantage le hasard des routes qu’une quelconque attraction locale; en fait, je n’ai fait qu’effleurer Kerrobert, car il me fallait être à la maison avant 19 h. Je voulais aussi essayer en partie une route que je pensais prendre lors du déménagement l’an dernier et que Brad le dépanneur (voir ici et ensuite pour l’histoire) nous avait recommandé de ne pas prendre; nous avions passé plus au sud. Je comprends pourquoi Brad ne recommandait pas la route 51 (qui devient la 12 en Alberta). Je n’avais pas vu de route en aussi mauvais état depuis longtemps et je me disais qu’avec un camion, cela n’aurait pas été de tout repos. Le paysage est cependant plus varié que celui des routes 7 (SK) et 9 (AB) plus au sud, mais la chaussée… on repassera. Un avantage: j’étais à peu près seul sur la route. Un inconvénient: s’il y avait eu pépin, j’étais à peu près seul sur la route… Néanmoins, Bernadette est faite forte et cela m’aura permis d’admirer certaines maisons pittoresques dans leur abandon, dont celle-ci, près de la frontière interprovinciale:

Maison sur route 51

Oui, je me suis arrêté pour prendre la photo… et aussi pour des raisons pratiques.

Ce passage à travers le centre-est albertain, notamment par le village de Consort, où k.d. lang a vu le jour (et dont je reparlerai), m’a fait voir à quel point la sécheresse qui affecte présentement cette région est désastreuse. Dans les champs, les cultures sont fort maigres et les quelques plantes qui ont sorti sont bien malingres. Même les étangs sont à sec, comme on peut le voir sur la photo ci-après à droite de la route. L’étendue blanche, c’est un étang asséché. Et ces nuages qui obscurcissaient le ciel refusaient obstinément de laisser tomber une pluie qui serait plus que bienvenue.

Route 12 dans l'est albertain

On peut aussi voir que j’ai bel et bien quitté la forêt boréale pour revenir dans la prairie. Au cours des prochains jours, je vais vous parler davantage des destinations de la dernière semaine… Que de chemin parcouru (Google dit 2 600 km)! Ça me sort un peu de mes sentiers battus…

Explorations début juillet 2009

Il me reste encore à visiter le nord-ouest de la province, et tellement d’endroits à voir en détail; qui sait, peut-être en compagnie de mon invité-surprise qui s’est annoncé pour la fin du mois, ce qui a l’heur de me réjouir!

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