Sur les routes…

Maison près Cowley

Au cours de mes nombreux périples durant l’été, j’ai vu plusieurs bâtiments abandonnés sur des terres. Cela témoigne entre autres du phénomène de concentration des ressources agricoles entre les mains de grandes compagnies ou de grands propriétaires terriens de moins en moins nombreux. Les petites fermes familiales perdent ainsi leur raison d’être et les exploitants quittent souvent les maisons anciennes pour s’installer ailleurs. Souvent, on ne prend pas la peine de démolir et les bâtiments s’abandonnent progressivement aux éléments. Ici, cette maison probablement construite dans les années 1920 aux abords du petit village de Cowley, près de Pincher Creek (vue aérienne ici). Ça me rappelle justement que j’ai oublié de parler de ces endroits vus le 2 juillet dernier (et revus récemment). J’y reviens au cours des prochains jours: mes chroniques estivales ne sont donc pas terminées!

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9 commentaires sur « Sur les routes… »

  1. Intéressant, ça me rappelle, peut être de manière abusive, un film de John Ford : « Les raisins de la colère ».

    J’aime de plus en plus tes photos, sent-tu que tu as fait des progrès ?

  2. Deef, je t’adore.

    Momo, ce n’est pas sans rappeler les scènes de ce film… si en plus c’était dans une zone semi-désertique, ça serait encore plus frappant.

    Quant à la qualité des photos, merci. Je tente d’améliorer ma technique et j’apprends à mieux jouer avec la lumière qui est fort différente ici de là où j’ai grandi et fait mes premières armes en photographie.

  3. Comme toutes les ruines, elle m’enchante.
    Evidemment, je n’ai pu m’empêcher de sourire en lisant le commentaire de Deef, ni de me souvenir avec nostalgie de la diffusion de « Les raisins de la colère » au ciné-club du lycée.
    J’avoue cette attirance pour les maisons anciennes qui ne sont pas encore tout à fait par terre mais penchent du côté où elles vont tomber. On fait attention de ne pas y déranger les quelques insectes qui y ont élu domicile et on y savoure l’absence de civilisation.
    Merci pour cette pause nature dans ce monde avide de confort et de mollesse.

  4. Wow, krn, il devait s’agir d’un malentendu, si tu connais « Les raisins de la colère » c’est que tu est quand même cinéphile.

    D’où est-ce que je tiens que tu n’aimais pas beaucoup le cinéma ?

    Tu est même arrivé sur mon blog grâce à un film, et pas n’importe quel film.

    Il est certain que si tu n’aime pas beaucoup l’excès d’émoglobine tu perd une partie importante de la cinématographie car, décidément, le cinéma aime l’émoglobine.

  5. C’est moi-même, Momo, qui ai dit que je n’aimais pas beaucoup le cinéma. Quelques films, comme « Star Wars » ou la série des « Aliens » y ont contribué, mais surtout, le fait que je ne supporte pas d’être enfermée avec ces images.

  6. Ne pas aimer le cinéma à cause d’Alien et Star Wars, hum… n’est-ce pas un peu jeter le bébé avec l’eau du bain ?

  7. Non,le pire est d’être enfermée dans la salle pendant une heure et demie. C’est le même phénomène qui m’empêche de prendre l’avion ou le métro. C’est aussi celui qui me fait préférer les maisons à travers lesquelles le vent passe.

  8. Mais en plus, je n’aime que ce qui est vrai. J’apparente les effets spéciaux à de l’illusionnisme, donc au mensonge.

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