Nouveautés historiques

Je reçois à l’instant le dernier bulletin de la Société historique du Canada. Des nombreuses nouvelles sur la profession je retiens un site (dans sa version française et anglaise) qui gagne à croître et à se développer. Lancé par un groupe de jeunes historiens pour qui l’histoire ne doit pas se cantonner dans la tour d’ivoire, il vise à amener la recherche de pointe au ras des pâquerettes.

J’aime. Reste, bien entendu, à me déniaiser et à participer!

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Météo légèrement folle du printemps

Jusqu’ici, on nous avait plutôt épargné côté météo bizarre. L’hiver a été doux (et trop sec). Nous avons enfin un peu d’humidité qui nous tombe du ciel, mais elle pourrait le faire en pluie plutôt qu’en neige! Je sais qu’à Montréal, vous avez eu la même chose, il y a deux jours (c’était sans doute pour souligner l’anniversaire de ma mère, qui déteste l’hiver).

Évidemment, depuis trois ans que je suis ici, j’ai appris ma leçon: Bernadette a toujours ses pneus d’hiver, qui ne seront enlevés qu’en mai (l’an dernier, nous avons eu de la neige en juin, mais là, c’était vraiment exceptionnel).

Un autre bébé

Juste au cas où vous penseriez que, parce que mes cours sont terminés, que j’ai fini mes corrections et remis mes notes (une semaine à l’avance sur la date-butoir!), je me «pogne le beigne», voici mon démenti. Ce livre reçu hier. Si vous cliquez sur la couverture, vous aurez droit à mon article dans ce volume collectif issu de notre colloque organisé dans le cadre de la conférence de l’ACFAS en 2007 (il faut être patient en sciences humaines!).

Présentement, entre deux entrevues et autres réunions, je suis en train de réviser (ou plutôt réécrire) la traduction anglaise de mon livre sur les Sœurs de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs.

De toasteur made out of toast

On pourrait appeler ça de l’«art culinaire»… Ce projet artistique trône depuis quelques mois au collège, près de la salle de courrier. Je n’ai pas beaucoup parlé des expositions d’art de nos étudiants cette année; c’est que le département d’arts visuels a déménagé dans la nouvelle aile, à l’autre bout du collège, et que nous n’avons plus droit qu’à des très petites expositions sporadiques des réalisations des étudiants (et que je ne pense pas toujours aller visiter l’autre bout de notre institution).

Cependant, ce grille-pain m’a paru inspiré.

Beauté féline du lundi

Messieurs R et N vous saluent tendrement en ce lundi matin. Bonne semaine!

Trekkers de l’Alberta… vous avez de la grande visite!

Nous n’y étions pas, mais vendredi, le petit village de Vulcan, dans le sud de la province (j’en ai déjà parlé ici) accueillait Leonard Nimoy, l’acteur qui a incarné Spock dans la série originale Star Trek («Patrouille du cosmos»). Celui-ci y était pour le dévoilement d’un buste en bronze à l’effigie du personnage auquel il prêtait sa peau dans la série, un hommage qui lui était rendu pour avoir appuyé, l’année dernière, la campagne menée par la petite ville pour qu’y soit tenue la première mondiale du dernier film de la série. La première n’a finalement pas eu lieu dans le village (qui n’a pas de cinéma), mais la campagne a eu pour résultat de permettre à une centaine d’habitants du village d’assister à la première à Calgary.

Bravo au village pour son esprit d’entreprise!

Dans la même ligne d’idées, certains voudraient voir William Shatner, qui incarnait le capitaine Kirk dans la même série originale de Star Trek, devenir le prochain gouverneur général du Canada… Il a beau être né à Montréal et avoir étudié à McGill, il vit depuis longtemps au sud de la frontière. Est-il au moins au courant de ce qui se passe dans notre pays? Je sais bien qu’on tourne trop souvent le poste de représentant du Chef de notre État en comédie, mais quand même…

Corentin — Épilogue

Dernière photo de Corentin vivant, le lundi 5 avril dans la chambre d’amis. C’est un peu l’image que j’ai gardé de lui dans mon esprit, même si elle cohabite aussi avec un ensemble d’images plus gaies, du temps où il courait gaillardement dans le jardin, queue au vent ou qu’il venait se lover, boule ronronnante, sur mes genoux.

La semaine dernière, nous avons reçu ceci de la SPCA:

Un petit sac de quelques grammes de cendres. Tout ce qu’il restait du chat le plus tendre qui soit. Et une phaute d’aurtograffes d’une certaine importance en prime (Corentin, plutôt que d’avoir été incinéré, a donc apparemment été créé le 12 avril 2010). Bon. Y’a pire, mais je vais quand même aller les voir pour leur signaler la coquille. Mon nom était aussi mal orthographié, mais ça, je m’y attends toujours.

En ce vendredi, c’était le moment de retourner Corentin à son créateur, de lui assurer son dernier repos, sous son buisson favori dans le jardin.

Le buisson reprend vie. Et c’est là que reposera mon amour de chat, là où il aimait à se prélasser.