Ouf!

Mercredi après-midi, 21 avril. Je peux respirer… un peu.

J’ai rendu mes notes pour les cours de cette session. Je n’ai donc plus à me soucier de corrections et de préparations de cours jusqu’en septembre… Enfin, il y a bien les plans de cours à monter d’ici juin, les manuels à choisir et d’autres bidules, mais ça se prend mieux quand on n’a pas la pression immédiate des corrections dues avant-hier. Je suis d’ailleurs tout excité: j’ai à préparer un nouveau cours (pour lequel je ne serai probablement pas payé, mais il me sera quand même utile) de niveau avancé pour deux de nos étudiantes inscrites au programme collaboratif avec l’Université de Calgary. Ça portera sur l’histoire du genre et de la sexualité aux dix-neuvième et vingtième siècles.

J’ai également remis, cet après-midi, les six copies de mon dossier de permanence. Une reliure à anneaux de 1 pouce bien remplie de feuilles imprimées recto-verso… Beaucoup de papier… L’entrevue de permanence aura lieu le 4 mai. Si je me fie aux recommandations de mon doyen et de ma directrice de département, ça devrait être une formalité. Je dépasse les objectifs fixés au niveau de l’enseignement, de la recherche et de l’engagement communautaire.

Je devrais recevoir un retour d’impôt consolant… ce qui va aider avec le projet suivant.

J’ai appris hier que le Réseau santé albertain allait octroyer des bourses aux représentants francophones qui siègent aux conseils consultatifs en santé de la province pour nous permettre de participer au «Rendez-vous santé en français» qui aura lieu du 22 au 25 juin prochains à l’autre bout du pays. J’en profite pour étirer le séjour (d’ailleurs, je raccompagnerai ma mère lorsqu’elle rentrera à Montréal le 22) et aller visiter une partie des Maritimes, mais aussi des amis dans la région montréalaise. Oyaté me rejoindra à Halifax le 26. Youppie! Nous aurons finalement un voyage que nous ne pensions pas pouvoir nous offrir durant les vacances. J’ai hâte de revoir tout ce beau monde… de faire des découvertes… et de retrouver l’atmosphère de la Fête du Canada à Ottawa (ça n’a de sens que dans la capitale) et du Festival de Jazz à Montréal.

Cela veut toutefois dire que je dois… me botter le derrière pour accomplir tout ce que je voulais faire d’ici le début juillet et le terminer avant l’arrivée de ma mère le 8 juin. En plus de la préparation de plans de cours et autres mentionnés plus haut, il faut que je complète la révision de la traduction anglaise de mon livre. Ouf! Je prends donc un moment pour respirer… mais il sera bref. Et il faut que je vous parle de la dinde de samedi dernier, partagée avec Dr. CaSo, mais ça sera l’objet d’un autre message.

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