La grande traversée

L’Île-du-Prince-Édouard étant justement… une île, il faut pour en sortir soit s’envoler, soit prendre un traversier… soit prendre le Pont de la Confédération, ouvert à la circulation en 1997. Ce lien permanent entre l’île et le reste du continent fait un peu plus de 12 kilomètres de longueur et sa traversée est plutôt spectaculaire par beau temps. Aussi, la faire en autocar aide, car les rambardes sont tellement élevés qu’on ne voit que du béton en voiture.

Il y a d’abord l’inévitable péage. À 42,50$ par voiture, ce n’est pas donné. Heureusement, c’était inclus dans le tarif de l’autocar entre Charlottetown et Halifax (qui m’a coûté 54$).

Puis on grimpe sur le pont.

Le pare-brise de l’autocar avait rencontré quelques insectes au passage… mais la vue demeure impressionnante. Au loin, les côtes du Nouveau-Brunswick nous attendent. Nous les atteindrons dans une dizaine de minutes.

Le tablier surélevé s’approche.

Vu du haut du tablier, le pont se donne à voir dans toute sa majesté. Il a été intentionnellement conçu avec des courbes afin de réduire les risques d’accidents qui peuvent se produire sur un tablier rectiligne.

Enfin, le cap Jourimain nous accueille… puis on entre dans la forêt néo-brunswickoise avant de prendre le chemin de la Nouvelle-Écosse.

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5 commentaires sur « La grande traversée »

  1. wow, re merci pour la découverte ! par beau temps en plus, on s’y croirait, meme si je frissonnerais d’etre si longtemps au dessus de l’eau !!

  2. Il y a bien entendu de nombreux exemples de ces «superponts», mais c’est le seul au Canada. Et sa traversée est plutôt spectaculaire.

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