Je sais… c’est honteux!

Oui, c’est honteux… Pas l’Homme de Calder sur l’Île Sainte-Hélène, non. Ça, c’est plutôt la beauté incarnée dans ce mélange de solidité et de délicatesse. Non. La honte, c’est de ne pas être parvenu à vous tenir au courant au cours des derniers jours… C’est que (voilà l’excuse impardonnable!) nous couchions à un endroit où il n’y avait pas de connexion internet. Voilà. Déconnecté du monde pendant quatre jours! Faut le faire, quand même. Nous sommes à l’aéroport et rentrons ce soir à Red Deer (et les Messieurs R et N nous manquent terriblement). Là, il y a une connexion et je reprendrai (en retard) le fil des nouvelles.

Vite dit: Oyaté et moi-même avons eu beaucoup de plaisir au cours de la dernière semaine. De la pluvieuse Halifax à la très chaude Montréal en passant par une Ottawa festive.

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5 commentaires sur « Je sais… c’est honteux! »

  1. L’été, à Montréal il peut faire 35 degrés Celsius en température absolue, ajouter 10 degrés de plus en sensation, avec le facteur humidex…
    L’hiver, il peut faire -35 degrés Celsius en température absolue, retrancher 10 degrés de moins en sensation, avec le facteur de refroidissement éolien…
    Et au printemps, vous pouvez avoir une journée de 30 degrés, digne des meilleures culottes courtes et sandales, suivie, 24 heures plus tard de la tempête de neige du siècle avec un beau 35 centimètres de neige…
    Et l’automne peut être grandiose ou misérable…

  2. Merci, Boris,

    En fait, je m’en doutais bien, dans mon imaginaire le Canada est un pays boréal, sinon polaire (de par sa vastitude notamment), mais je ne savais pas que Montreal bénéficiait d’un micro climat. Je me trompe fort, où Doreus avait relevé que cette ville se situe presque à la même latitude que Genève ?

  3. En fait, Montréal n’est pas une zone de micro-climat. Le Canada n’est polaire que dans ses régions nordiques. Les neuf dizièmes de la population vivent dans la région sud, le long de la frontière avec les États-Unis, qui bénéficie en général d’un climat assez tempéré. Les masses d’air qui influencent le climat montréalais (comme albertain, d’ailleurs) agissent à l’échelle continentale. Nous venons ici aussi (en Alberta) de vivre une vague de chaleur, moins épuisante parce que l’Ouest canadien est beaucoup plus sec que ne l’est la région de la vallée du Saint-Laurent, où se trouve Montréal.

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