Fête du Canada dans la capitale

Il me fallait, ce que je n’avais pas pu faire depuis très longtemps, célébrer dignement l’anniversaire de la naissance de notre pays dans la capitale. J’en ai touché mot très brièvement le jour même. C’était la première occasion pour Oyaté de découvrir la capitale aussi. Donc, nous avions prévu prolonger un tantinet (autant que les finances le permettaient) notre séjour.

Le 1er juillet, donc, nous avons commencé par un solide repas chez Cora à Gatineau, tout près de là où je demeurais avant de partir pour l’Alberta. Nous avons largement dépensé ce repas fort calorifique dans la journée.

Nous nous sommes trottés un peu partout dans la foule qui envahissait la plupart des sites du centre-ville. Nous avons dégusté de délicieux gelati chez Piccolo Grande, parce qu’il faisait chaud, mais surtout parce qu’il le fallait… for old times’ sake.

Au Parc Major’s Hill, il y avait des concerts, mais aussi une démonstration d’un cockpit d’avion acrobatique de la brigade des Snowbirds. Ici, le militaire qui expliquait aux visiteurs nous faisait surtout une démonstration de son postérieur, mais bon…

Nous avons aussi croisé une espèce que je croyais disparue. L’un d’eux semblait d’ailleurs particulièrement s’intéresser à Oyaté qui, poliment, l’écoutait lui débiter son baratin… tout en se rinçant l’œil, je pense. Nous avons bien ri.

Le jour de notre arrivée à Montréal (puis à Ottawa), Sa Majesté la Reine (qui était, on s’en souviendra, en visite officielle au Canada) était venue inaugurer, en personne, cette statue en hommage à Oscar Peterson, le grand pianiste de jazz d’origine montréalaise. Elle se trouve dans un endroit fort passant, tout à côté du Centre National des Arts. Sympathique.

Cliquez pour agrandir.

Nous sommes aussi allés goûter à la foule sur la colline parlementaire, comme il se devait. Nous sommes revenus le lendemain pour visiter, car la plus grande partie de la colline était fermée aux visiteurs pour des raisons de sécurité.

En ce milieu d’après-midi, il n’y avait pas beaucoup d’activité sur la Colline comme telle. Il y avait un peu d’animation sur la scène, mais ça n’avait pas l’intérêt du spectacle de midi ou de celui du soir. Nous avions faim. Il fallait y remédier.

Photo par Dre. G.

Nous avons donc pris la direction de l’un de nos endroits préférés: Joy, sur la rue Somerset. Nous avions pris le soin de réserver, mais cela n’aurait pas été nécessaire; le beau temps devait garder le monde dehors. Nous avons donc dégusté en toute tranquillité de délicieux rouleaux et autres douceurs qui reflètent allègrement le caractère multiculturel du Canada d’aujourd’hui.

Pour couronner la journée, comme j’étais en compagnie de gens qui n’aiment pas plus les foules que moi (quoique pour moi l’expérience de la foule du 1er juillet vaut la peine… mais pas plus d’une fois par année), nous avons traversé la rivière pour nous installer sur le parterre du Musée canadien des civilisations. J’avoue que l’endroit était plus confortable que d’être coincé dans la foule compacte.

Et, ma foi, la vue sur le spectacle qui se déroulait devant le Parlement (dont nous voyions l’arrière!) n’était pas mauvaise. La sonorisation laissait quelque peu à désirer et ce n’était pas l’expérience de la foule. Toutefois, la vue imprenable sur les feux d’artifice méritait ces quelques sacrifices mineurs.

Oh! Et puis je vous remets la vidéo filmée par Oyaté:

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2 commentaires sur « Fête du Canada dans la capitale »

  1. Effectivement. Il s’agit là d’un bâtiment superbe. Dans sa première itération, il a été construit entre 1860 et 1865 (la bibliothèque, seule partie de ce bâtiment toujours debout et qu’on aperçoit à l’avant-plan, a été construite de 1866 à 1876). L’édifice, sauf la bibliothèque, a brûlé en 1916 pour être reconstruit de 1917 à 1922 (sauf la Tour de la Paix, complétée en 1927). J’en reparlerai dans le prochain billet, car le lendemain, nous avons fait une petite visite, ce qui m’a ramené quelques années en arrière. J’ai en effet travaillé dans cet édifice de 1991 à 1996 et je me considère toujours privilégié d’avoir eu cet immense honneur.

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