Devinez de qui je vais parler en classe ce jour d’hui…

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13 commentaires sur « Devinez de qui je vais parler en classe ce jour d’hui… »

  1. Si tu te sers du tableau de J.L. David dans ton cours, tu pourrais dire à tes étudiants que le peintre fut un bien plat courtisan quand il réalisa ce chef d’œuvre! Certaines personnes représentées là n’était même pas présents lors de la cérémonie, dont la mère de Bonaparte (Léticia «pourvou ké sa doure»). On peut dire que le moineau corse et son peintre officiel ont fait du révisionnisme prospectif!

  2. Woaww ! Ta technique m’intéresse …. Cliquer sur une image pour en faire apparaitre une autre ….!
    Comment fais tu ?
    ça me donne des Idées pour  » animer  » mon Blog …………… ;-))

  3. Pour illustrer l’ignôble colonialisme Français sur les simples en esprit , pervertis par notre culture impérialiste .

  4. Boris, je ne peux évidemment pas éviter de parler de la construction de cette peinture comme acte politique. Remarque que ce n’est pas vraiment de la «plate courtisanerie», mais que ça fait plutôt partie de l’appareil de propagande que Napoléon, comme bien d’autres chefs de gouvernements, a utilisés pour glorifier son règne. David était, ne l’oublions pas, peintre officiel de Napoléon et il se devait de remplir une commande. Les courtes analyses qui paraissent en lien sur le site où se trouve l’image du Sacre font ressortir certains aspects de la construction de ce tableau et de sa valeur symbolique et historique. Et bien entendu, j’en ai parlé en classe… car ça fait partie de l’art d’approcher une source que d’en comprendre la construction.

    Dieudeschats, mais bien sûr que j’ai parlé en classe du beau rouquin poilu. En fait, ce matin, alors que je terminais la présentation visuelle du cours, il n’arrêtait pas de me tourner autour… jusqu’à ce que j’insère sa photo dans la table des matières. Mes étudiants ont bien ri. Il faut savoir pourquoi je l’ai choisi: à l’origine, quand nous l’avons adopté (il y a presque un an jour pour jour), les bénévoles de la SPCA lui avaient donné le nom «Napoléon». Il avait un frère arrivé en même temps que lui au refuge qu’ils avaient baptisé «Bonaparte», mais qui était déjà adopté au moment où nous sommes passés. Comme Oyaté n’aimait pas le nom Napoléon et que je n’avais pas vraiment envie qu’un chat ait des idées de coups d’États à répétition dans la maison (c’est déjà assez qu’ils règnent en maîtres de céans), nous l’avons rebaptisé «Rusty», qui veut justement à peu près dire «Le rouquin». C’était l’idée — spontanée — d’Oyaté, qui a pris la responsabilité de ce chaton.

    Patton, il faut que je vérifie comment ça fonctionne chez Blogger. Justement, la flexibilité dans le traitement des images avait été l’une des plus fortes motivations pour déplacer mon blogue de la plateforme de Google vers WordPress. Donc, je vérifie et je te reviens là-dessus. Ceci dit, j’aime beaucoup ton choix d’images… à quand Duvalier?

    Dr. CaSo, tu penses!

  5. Patton, j’ai trouvé! Sous Blogger, il suffit, une fois que l’on a mis une image dans un message, de cliquer dessus (dans l’éditeur de messages) puis de cliquer sur le bouton pour «ajouter un hyperlien» dans la boîte d’outils juste au-dessus de l’éditeur de messages. Une fenêtre ouvre, qui demande d’indiquer l’adresse du lien. Il suffit alors de tapier (ou de copier-coller) le lien vers l’image de destination, de cliquer «OK», et voilà! Il faut bien entendu que l’image de destination soit déjà sur internet, ce qui est aussi vrai lorsque je mets des liens vers d’autres images sur mon blogue dans WordPress. Si l’image de destination n’est pas sur internet, il faut donc d’abord la téléverser vers un site comme Picasa (ce qui se fait automatiquement lorsque l’on ajoute une photo à un blogue Blogger ou vers Flickr.

  6. Ok ! et Merci , car je n’imaginais pas la chose possible . Ca m’ouvre des opportunités de publier des contrastes pictoriaux ….!!!!!

  7. Je dois avoir un sixième sens félin car lorsque j’ai vu ce joli petit minou roux, j’ai pensé Napoléon.
    Ce tableau est une commande extrêmement surveillée de Napoléon au peintre David. C’est une oeuvre de communication médiatique. Propagande, déjà.

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