Anneau de mariage potentiel?

Je suis tombé là-dessus grâce à Cyberpresse. Moi qui aime les gadgets… Je n’ai pas encore demandé à ma tendre moitié ce qu’il en penserait…

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Brûlant

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Vu (en VOSTA) avec Oyaté mardi dernier au Cinéma Garneau à Edmonton après sa soirée de cours. À voir (malgré le casting invraisemblable de Maxim Gaudette en jeune Libanais). Même l’inévitable Rémy Girard y est tolérable.

Le trésor s’agrandit

Il n’y a pas si longtemps, je vous parlais de «mon trésor». Eh bien, voici que, inopinément, celui-ci vient de s’agrandir. Samedi après-midi, à l’invitation de la veuve de feu mon prédécesseur au poste que j’occupe au collège, je me suis rendu chez elle pour l’aider dans le processus d’élagage de la bibliothèque de son défunt époux. Elle m’avait envoyé, au cours de la semaine, un courriel m’invitant à venir me servir, car, comme elle le dit si bien, elle n’a «jamais rencontré d’historien qui ne soit pas également bibliophile». Elle qui est bibliothécaire… elle nous connaît bien.

J’ai donc passé un après-midi émouvant à ratisser la bibliothèque de cet homme que j’aurais aimé mieux connaître. Après avoir pris sa retraite, il avait continué ses travaux de recherches sur les relations entre les Premières Nations et le gouvernement canadien dans l’Ouest. Il possédait de nombreux volumes dans la ligne de ceux que que, patiemment, j’avais commencé à acquérir. Disons que ma recherche de renseignements utiles pour l’enseignement de l’histoire de l’Ouest canadien vient d’être grandement simplifiée. Il y a donc là onze caisses de nouveaux livres tout fraîchement arrivés et subissant l’obligatoire inspection féline.

C’est avec beaucoup de reconnaissance que j’ai accepté l’honneur de cet héritage intellectuel. Il pourrait aussi y avoir des dossiers de recherche qui pourraient influer le cours de mon travail.

Travail? Vous avez dit travail? Nous, on se repose…

Petite lecture d’après-midi

Crucifix de l'Assemblée Nationale du Québec. Photo: Le Droit. Cliquez sur l'image pour accéder à l'article original.

Le Québec est une province bien particulière, déchirée entre son héritage chrétien (catholique) traditionnel et la pression d’être entièrement moderne et laïque. Il y règne trop souvent une intolérance crasse, de bas niveau… où l’attention du public se focalise sur des symboles à extirper plutôt que de se poser la question fondamentale de la coexistence de gens de traditions différentes. Qu’il s’agisse du voile musulman, du questionnement autour des accommodements raisonnables (qui se souvient aujourd’hui de la commission Bouchard-Taylor?) et maintenant du crucifix dans les lieux de décision publics (hôtels de ville et Assemblée Nationale).

L’argument veut qu’une société pluraliste se défasse des symboles religieux qui marquent publiquement une exclusion. Faux argument s’il en est… même si je trouve personnellement que le fait d’avoir, au-dessus du siège de l’orateur d’une assemblée délibérative, un crucifix, fait quelque peu sacrilège. Pas pour l’assemblée, mais pour le crucifix, étant donné tout ce qui se dit dans nos chères assemblées législatives. Néanmoins, il s’agit là d’un rappel d’une dimension spirituelle qui dépasse les chicanes de bas-étage, ce que dit, plus éloquemment que je ne peux le faire, Stéphane Laporte dans un texte publié dans La Presse aujourd’hui. Je vous invite à le lire.

En passant, pour ce qui est de la tolérance et de l’acceptation des minorités, l’Alberta ne fait guère mieux… j’en suis bien conscient.

Petit dessert coquin

Ce n’est pas un secret: Oyaté aime le dessert. Moi aussi, d’ailleurs. Cependant, je me contente facilement d’un yaourt aux fruits (ou même nature), alors qu’il lui faut quelque chose d’un peu plus, disons, sucré. J’avais quelques courses à faire aujourd’hui. Je lui ai donc demandé s’il voulait que je passe par l’épicerie et tout ce qu’il m’a demandé, c’était de rapporter des capellini et de la soie dentaire (il avait de la suite dans les idées, quelque part). Évidemment, quelques autres menus articles sont venus s’ajouter à la liste… mais c’est lorsque je suis rentré à la maison avec une cargaison de livres dont je vous parlerai demain qu’il m’a dit: mais on n’a rien pour le dessert… Je lui ai dit que j’y penserais.

Je ne voulais pas acheter de pâtisseries toutes faites. Ici, il n’y a pas de pâtisserie décente et ce qu’on trouve en magasin est invariablement décevant au possible. Je me suis donc mis à imaginer des crêpes aux fruits. Puis, tiens, pendant qu’on y est, pourquoi ne pas les garnir de crème pâtissière (dont j’ai trouvé une recette ici; seule différence, j’ai ajouté une gousse de vanille et un anis étoilé pendant la cuisson plutôt que d’ajouter de l’extrait de vanille en fin de cuisson). J’ai fait les crêpes selon la recette habituelle: ½ tasse (125 ml) de farine pour un œuf, un peu de sucre, bien combiner pour faire une boule homogène, puis diluer lentement avec du lait jusqu’à ce que la pâte ait la consistance voulue. Laisser reposer puis faire cuire en crêpes bien minces.

Pendant ce temps là, je faisais doucement ramollir deux pommes coupées en dés et saupoudrées de cannelle dans un peu de jus de pommes à feu doux. Cela fait, j’ai retiré du feu, ajouté un peu de Grand Marnier, ajouté une banane en tranches, puis fait macérer le tout pendant que nous soupions (oui, les fameux capellini, accompagnés d’une sauce crémeuse au poulet et bacon). Si c’était à refaire, je préparerais un sirop en réduisant le liquide auquel j’ajouterais un peu de sirop d’érable, question de napper les fruits dans les crêpes. Mais bon, ce sera pour la prochaine fois.

Les fruits se sont retrouvés sur la crème pâtissière dans les crêpes, se sont fait napper de chocolat fondu (j’ai fait fondre un peu de chocolat à cuire avec des restes de chocolat qui traînaient ici et là dans un peu de lait). On peut aussi voir que dans ma crêpe, question de relever le goût, j’ai déposé quelques cuillerées de sauce aux canneberges maison.

Oyaté ne m’a pas demandé d’ajouter de crème chantilly… Il a dégusté.

Ils grandissent!

Je n’y peux rien: ils sont trognons. Nos deux petits derniers, dont le plus jeune aura un an le mois prochain, pourraient nous demander la lune que nous irions la leur décrocher. Les voilà qui demandaient, il y a quelques jours, à aller faire des galipettes dehors.

Lui? Ben… il se fait un peu prier ces temps derniers. En fait, il nous donne aussi du souci par des petits ennuis de comportement qui m’ont amené à apporter un échantillon de selles chez le vétérinaire cette semaine. Il devra subir une ronde d’antibiotiques. Pas chanceux, le Monsieur R, qui à la même époque l’année dernière était éclopé d’une patte arrière et qui a subi des antidépresseurs saisonniers. Il aime qu’on lui porte attention…

Enfin, l’autre soir, je nous ai cuisiné ça: une longe de porc farcie aux pommes. Seule différence de la recette publiée l’été dernier: il a cuit au four à 325°F pendant une bonne heure, sur un lit de pommes de terre grelot entremêlées de morceaux de pommes et de tranches d’oignon. Un délice. Et dire qu’Oyaté se méfiait… il faut dire qu’il n’est pas fort sur l’expérimentation.

Avis aux intéressé(e)s

Image tirée du site de Radio-Canada. Cliquez sur l'image pour accéder au site original.

Le bilinguisme en Alberta représente souvent un défi… voici que l’Université de Calgary a décidé de mettre des ressources en ligne pour aider entre autres les parents dans les familles exogames ou qui veulent susciter le bilinguisme chez leurs enfants. Belle initiative.