Petit souper de Saint-Valentin en solitaire

Non! Ne vous en faites pas! Si je suis en solitaire, ce n’est pas parce que je suis tout-à-coup célibataire. Que non. C’est juste que comme la Saint-Valentin tombe un lundi, que les cours de mon Oyaté à Edmonton sont les lundis et mercredis soirs… eh bien, il est dans la capitale. Il va rentrer sous peu.

Je profite de ces petites soirées en solitaire pour me faire de la bouffe qu’il n’apprécie pas vraiment. Par exemple, ces excellentes chorizo de chez Spolumbo, un charcutier de Calgary dont les saucisses sont distribuées un peu partout dans l’Ouest canadien.

Il y avait donc deux saucisses qui m’attendaient dans le frigo lorsque je suis rentré du collège après une trop longue journée vers 19 h 30. En route, le menu de la soirée venait de se dessiner. Tout près des saucisses, à l’épicerie, j’avais avisé hier un beau chou. Pas un énorme machin, juste un petit chou tout vert et tendre. Pendant que les saucisses cuisaient doucement, je lui ai enlevé quelques fines tranches, que j’ai fait blanchir dans de l’eau coupée de vinaigre de cidre, accompagnées d’une tranche d’oignon rouge. Après avoir égoutté le tout, je l’ai fait revenir à la poêle dans de l’huile d’olive, avec un peu de poivre du moulin et de menthe. Un petit délice de salade tiède de chou. Avec une portion de riz pilaf et une tomate, cela a bien accommodé mes saucisses.

En passant, cette photo a été prise avec le nouveau téléphone… dont l’appareil-photo intégré de cinq mégapixels n’est pas mal du tout.

Et mon Valentin ne devrait pas tarder à faire son apparition… Il a dû se faire un souper de hamburger quelque part en route, car il aime bien ça.

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5 commentaires sur « Petit souper de Saint-Valentin en solitaire »

  1. Sympa, mais avec cette assiette, moi, je mange pendant trois jours !
    Par contre, je n’avais pas pensé à la menthe avec le chou, ça mérite un essai. Merci.

  2. Dr. CaSo, la menthe n’est pas nécessaire. Cependant, il ne s’agissait pas de menthe fraîche (qui aurait été meilleure); ça ajoutait simplement un peu de piquant à la chose.

    Krn, l’idée m’est venue d’une cuisinière de presbytère que j’ai connue il y a plusieurs années et qui préparait une délicieuse recette de choux de Bruxelles à la menthe dont je me suis déjà inspiré ailleurs.

  3. Valérie, oui, je sais. Le problème, en Alberta, c’est qu’ils ne connaissent que la saucisse de type germanique (genre Bratwurst). Par conséquent, même si le goût est semblable à de véritables chorizo, ça n’en est effectivement pas. La saucisse qui me manque le plus cruellement présentement est la saucisse de Toulouse telle que j’arrivais à la trouver chez des bons saucissiers du Québec et qu’il m’est arrivé d’importer par paquets congelés. Cependant, pour pouvoir faire cela, il me faut aller au Québec en hiver…

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