Petite découverte

Le lieu: un édifice résidentiel de la capitale où demeure une amie qui a la gentillesse de nous héberger. Un édifice plutôt, disons, bien.

Plus précisément, le lieu est un espace au bout du corridor donnant accès aux appartements, une pièce assez vaste, en fait, où on aurait facilement pu aménager un petit studio, mais qu’on a préféré laisser à l’usage général des résidants.

À l’étage où demeure notre amie, cet espace a été aménagé en petit salon, avec des divans. Lors d’un de mes voyages de cet étage au garage du sous-sol, j’ai décidé de serpenter par les escaliers. Cela m’a permis de constater que chaque étage a un aménagement différent pour cet espace.

Sur un autre étage, il n’y a strictement rien. Juste une grande pièce vide et nue avec deux grandes fenêtres. Une perte d’espace à mon sens… mais nous vivons au pays de l’abondance.

Puis voilà, au deuxième étage, il y avait, ô surprise, ce métier à tisser artisanal. L’historien ne pouvait faire autrement qu’être fasciné. Ce n’était pas la première fois que je rencontrais pareil outil… mais je crois que c’est la première fois que j’en vois un qui est fonctionnel.

Il est là. Prêt à accueillir son artisan(e) habituel(le).

Tiens! La manivelle m’apprend quelque chose… L’instrument a été manufacturé à un endroit que je connais. De retour à l’appartement, une rapide recherche sur la Toile m’a permis d’apprendre un peu de l’histoire des Métiers Leclerc et même de voir des métiers à l’œuvre.

Ça donne presque le goût de se lancer dans l’artisanat… Il me semble qu’il y a quelque chose de profondément méditatif à utiliser ces «machines».