Cent ans et ça continue

Cent ans. Depuis 1911, les femmes ont fait bien du chemin dans nos sociétés occidentales. Avec elles, c’est aussi plusieurs autres groupes souffrant de marginalisation qui ont réussi à faire leur place au soleil.

C’est à la fois une journée pour célébrer les acquis… et ne pas s’asseoir dessus, car il reste encore beaucoup de chemin à faire, même dans nos sociétés occidentales, pour que l’équité soit une réalité.

Au Canada, on retrouve les activités marquant la journée internationale de la femme ici.

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4 commentaires sur « Cent ans et ça continue »

  1. 1911-2011 est aussi le centenaire de la première expédition au pôle sud par Roald Amundsen avec la « Fram » et en traîneau à chiens. Amundsen et ses compagnons ont survécu grâce au Pemmikan, il faisait -51° et il n’y avait pas de femmes.

  2. C’est tout un anniversaire, ça. Et qui leur avait préparé du pemmican? Ici, c’était une nourriture essentielle à la traite des fourrures… généralement préparée par les femmes amérindiennes pour les traiteurs blancs.
    Je me demande si le plus dur fut le froid, la monotonie de la diète… ou l’absence de femmes pour les membres de cette expédition…

  3. C’est Peary, un explorateur américain avec qui Amundsen avait visité le Groenland, qui a enseigné les vertus du Pemmikan (Pemmican ?) aux Norvégiens.
    Amundsen l’a fait préparer avant son départ en y ajoutant des baies séchées pour les vitamines. Ils avaient aussi des biscuits complets et du sucre.
    Les compagnons d’Amunsen ont dit en revenant en Norvège que leurs rêves étaient peuplés de carottes fraîches ! Le manque était donc plutôt sur la nourriture, je ne parlais des femmes qu’au sujet de la journée du 8 mars et si elles leur ont manqué, ils n’ont rien dit. 🙂

  4. Effectivement, le pemmican est fabriqué de viande (originalement de bison) séchée, puis pilée et mêlée à du suif et des baies (bleuets, amélanchier). C’est riche en énergie, en protéines et en vitamines, ça se conserve longtemps et c’est facile à transporter. C’est un peu l’ancêtre lointain du «trail mix» fait de noix diverses, de chocolat et de fruits séchés utilisé par les excursionnistes aujourd’hui. Je me doute toutefois que ça devait devenir bien monotone à la longue.

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