Qui l’eût cru?

Notre garage est à droite, celui avec la porte ouverte face à la voiture blanche. L'autre bâtiment, à l'extrême droite, est notre cabanon dont la porte donne sur le jardin. Le gros (enfin, pour ici) tas de neige entre les deux, c'est le stationnement durant l'été...

Ce matin, une surprise de taille m’attendait au moment où je me précipitais hors de la maison pour tenter d’essayer d’arriver au collège vaguement à l’heure pour mon premier cours. Non seulement avait-on décidé de déneiger la ruelle (une première!), ce qui en soi était une bonne nouvelle, mais cette opération avait laissé, devant le garage, une congère potentiellement dangereuse pour le dessous de Bernadette. J’ai d’ailleurs déjà dû faire remplacer le bouclier sous le moteur pour une rencontre du même genre au collège plus tôt cet hiver.

Pelletage rapido-presto avant de partir, donc. avant que ça gèle en une masse qui requerrait un marteau-piqueur… Mais depuis quand ont-ils décidé de déneiger nos ruelles qui, il faut bien l’admettre, avaient atteint le seuil de l’impassabilité depuis quelques jours?

Oui, cette photo a bien été prise ici, chez moi, à Red Deer, en ce 23 mars 2011. Oui, c’est bien le printemps… et nous avons reçu plus de 20 centimètres de neige depuis l’arrivée du printemps. Et cela ne fond pas. Et j’emmerde l’hiver.

Le jardin. Y'en a marre!
Publicités

10 commentaires sur « Qui l’eût cru? »

  1. Ah! oui! une autre raison pour laquelle j’haïs l’hiver et sa merde blanche: entre chez moi et la station de métro la plus proche, (moins de 1 km) j’ai compter hier soir pas moins de cent onze nids de poule… cent onze comme dans 110+1!

  2. Boris et Patton, je me bidonne. Quant aux nids de poules (ici appelés moins poétiquement potholes, les voilà qui surgissent de partout! Si nous avions des érables, ils couleraient allègrement. Ça commence à ressembler aux rues de Montréal avec tous ces trous qui se jettent sous les roues de Bernadette. Je n’en ai jamais vu autant par ici. Je sens que la Ville va défoncer son budget de voirie en plus d’avoir défoncé son budget de déneigement

    Dr. CaSo, tu crois…?

  3. je pensais que le nid de poule était un produit d’origine certifiée de Montréal, j’ignorais qu’on avait de la concurrence à l’ouest! 😉

  4. Je ne sais pas si ce sont les nombreux migrants d’origine québécoise qui les ont emportés dans leurs bagages, mais il y en a comme je n’en ai jamais vu depuis que je suis ici (trois hivers). Ce doit être ces cycles de gel-dégel constants depuis deux semaines qui mettent à mal les routes (pourtant fort bien construites) de mon patelin. Nous avons aussi eu un hiver particulièrement rude, qui a vu éclater au moins deux conduites d’eau dans mon quartier…

  5. Ah! c’est le cycle de gel/dégel qui cause les nids de poules? Je croyais que c’était l’incurie et l’incompétence des autorités municipales… Parce que, t’avouera que cent onze nids de poule sur moins d’un kilomètre de voie, c’est pas fort fort!

  6. Ben oui! Il faut bien que la terre dégèle un peu pour que la poule puisse picorer le sol pour y pondre son oeuf… lequel, s’il gèle, brise, et elle doit recommencer à creuser son trou de plus en plus profond pour y enfouir son oeuf…

    Faut dire que l’incurie de la voirie ne nuit pas non plus…

Les commentaires sont fermés.