Semaine de la diversité

 

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Cette semaine, le collège célébrait la diversité. Il y avait des kiosques un peu partout sur le campus… et ça a permis de raviver le groupe GLBT. C’est chaque année une tentative bien mal située dans le temps (la fin du mois de mars est beaucoup trop occupée pour tout le monde dans un établissement d’enseignement supérieur pour avoir le temps de se préoccuper de diversité), mais au moins c’est là. Dans l’entrée principale, il y avait cette toile multicolore dressée sur un chevalet et sur laquelle tous étaient invités à laisser leur marque.

Bon. Moi, je retourne à ma correction…

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9 commentaires sur « Semaine de la diversité »

  1. Je dirais que c’est  » gentillet » ,  » naïf  » , mais…. ça « pisse  » pas loin ! Oops ! désolé pour la
    vulgarité du propos ….. 😦

  2. Pour des trés jeunes enfants , ça m’attendrit .
    Pour des jeunes adultes , ça me raméne à ma Crétinologie .

  3. Sondage : Qui est
    Pour la PAIX .
    Pour la JUSTICE .
    Pour la SOLIDARITE .
    ……..????
    TOUT le MONDE !
    Et ……comment est le Monde ….?????

  4. Je suis entièrement d’accord. La «semaine de la diversité» surgit à la fin du semestre, à une période où ça donne bonne conscience à l’administration (qui a l’impression de faire quelque chose) mais qui ne met que très peu de mesures concrètes pour véritablement encourager la diversité.
    Et les étudiants s’en foutent: ils ont trop de travaux à rédiger et autres occupations à ce temps-ci de l’année pour se préoccuper de «diversité». Seul la fête Gender-Bender remporte un certain succès… car pour boire, ça, ils trouvent toujours le temps.
    En anglais, ça porte un nom: du «tokenism». Tout ce que j’espère, c’est que ça donne un jour lieu à de véritables mesures pour permettre aux jeunes qui ne sont pas blancs hétéros et de la classe moyenne de se sentir chez eux au collège. Y’a du chemin à faire.

  5. Cette semaine de la diversité me fait pensé un peu à mon cour de biologie, en secondaire 3, où l’appareil reproducteur humain (et je ne parle même pas de sexualité) avait été stratégiquement programmé à la toute fin de l’année scolaire, pour qu’on puisse, peut-être, se passer d’en parler en profondeur… Et ce qui devait arriver arriva, nous avons commencer à effleurer la chose le 7-8 juin alors que les examens de fin d’année scolaire commençaient vers le 10-11 de ce même mois… mais, notre professeur, un crispé-constipé de la pire espèce avait fait son devoir pédagogique et a pu ronfler sur ses deux lauriers pendant ses vacances d’été…

  6. Kwa? Des profs de bio coincés? Vous aviez ça? Notre prof n’était pas barrée à quarante… mais le dernier chapitre du cours de bio de troisième secondaire a également été survolé d’une manière plus que sommaire chez nous aussi. Et ça portait surtout sur la plomberie. La dimension psycho-affective était plutôt éludée. Je ne suis pas certain qu’ils fassent bien mieux vingt ans plus tard…

  7. Alors que nous espérions tous qu’il dise un jour: quand un homme et une femme font l’amour, le monsieur, même marié et père de 4 enfants nous sortait des âneries du genre l’acte du mariage ou encore mieux la chose… évidement, lui faire dire un homme et un homme ou une femme et une femme, lui aurait fait péter les veines du cou…

  8. Et bien, moi, je trouve très bien qu’on laisse s’exprimer les gens, même si c’est canalisé sur un panneau et même si ça parait naïf à certains. A notre époque, ce n’est justement pas le sexe qui est tabou, c’est l’amour. Aimer est une faiblesse.
    Il est valorisant d’être dur, indifférent, et égoïste. Les sectes satanistes ont moins de mal à recruter que les associations caritatives.
    Il est plus que rassurant de voir que ce qui est important pour ces jeunes, c’est justement le respect, l’amour, la paix et l’équité.

    Patton pose de bonnes questions auxquelles je vais donner ma propre réponse :
    Ceux qui veulent la paix, la justice et la solidarité ne sont pas ceux qui font le monde, voilà pourquoi il y a ce fossé. Ce devrait être un sujet d’interrogation pour ceux qui gouvernent, mais je pense que la place est tellement bonne qu’ils s’y accrochent avec tous les stratagèmes possibles pour ne pas la céder à d’autres qui représenteraient mieux les intérêts du plus grand nombre.

  9. Là, décidément, amour et pouvoir font rarement bon ménage. Probablement parce que le pouvoir est justement en général l’outil de celles et ceux qui ont pour motivation autre chose que l’amour (du prochain). Là où j’en ai contre le tableau, c’est que de toutes les activités de la semaine, c’était la seule qui exigeait un quelconque investissement (et ce à un niveau très symbolique qui en soit n’est pas mauvais, mais qui peut rester de surface) de la part des étudiant(e)s. J’aurais aimé voir un réel effort de la part du collège pour faire surgir une culture de la diversité. je sais qu’il y a plus que cette semaine, pour avoir participé à plusieurs ateliers dans ce sens, mais c’est toujours à un niveau qui n’engage pas.

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