Cadeau!

Hier soir, alors que nous nous préparions à rentrer d’une fin de semaine de réunions à Edmonton, j’ai reçu un message d’une amie nous annonçant qu’elle avait laissé sur notre perron avant un petit quelque chose qu’elle gardait pour nous depuis longtemps. Oui, vous avez bien lu. Sur le perron avant. À la vue de tout le monde. C’est comme ça, l’Alberta: on se fait confiance. Il m’est même arrivé d’oublier de verrouiller la porte…

Nous sommes donc rentrés quelques heures plus tard pour trouver ceci sur le pas de notre porte. Certains d’entre vous savez que, à la mi-décembre, Oyaté et moi-même sommes entrés dans la quarantaine. La célébration qui devait avoir lieu pour souligner la chose a dû, à la toute dernière minute, être annulée parce que la cousine d’Oyaté se trouvait entre la vie et la mort dans un hôpital de Calgary. Je suis d’ailleurs heureux d’avoir passé la soirée de mon anniversaire aux soins intensifs, puisque ce fut le dernier moment où Oyaté a pu échanger quelques mots avec sa cousine semi-consciente, qui venait de sortir du coma. Quelques jours plus tard, elle nous quittait. Nous aurions raté cette occasion, car lors de nos visites subséquentes, elle était tellement droguée qu’il n’y avait pas moyen de communiquer avec elle.

Mais revenons à cette bouteille et à cette carte. Quelle belle intention! Et quel sens de l’à-propos! Merci Michelle. Nous avons bien ri. Et nous boirons ça à ta santé, un de ces quatre.

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5 commentaires sur « Cadeau! »

  1. Encore une occasion de passer une bonne petite soirée !
    (Il n’y a pas l’émoticône correspondante alors je mets le pouce en l’air pour mimer…)

  2. Entièrement d’accord. Ça serait tellement approprié avec quelques bons vieux fromages… si ce n’était du fait qu’Oyaté ne supporte pas.

  3. Quel genre de chum t’es tu donc choisi! Un homme qui n’aime pas le fromage!!! Il ya de l’éducation à faire, à ce que je vois!!! Tu devrais l’ammener à Montréal, pour que nous puissions, à nous deux le convertir!!!

  4. « The Ruins », pour vos 80 ans communs… Pas gênée, la copine, mais c’est vrai qu’elle a tout un sens de l’à-propos! En passant, j’ignorais que tu avais recommencé à écrire, c’est ma douce moitié qui m’en a informée et qui m’a incitée à revenir faire un tour sur ton blogue (que j’avais enlevé de ma liste de favoris pendant sa période de jachère).

  5. Elle a vraiment le sens de l’à-propos. Et comme elle célébrait ses cinquante ans l’an dernier, on ne peut certainement pas l’accuser de faire de l’âgisme! Et oui, j’essaie d’écrire autant que je le peux… J’ai encore quelques articles en retard à pondre.

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