Fontaine, je boirai de ton eau!

Bon… la photo n’est pas fameuse, car la fontaine est située dans un corridor mal éclairé et je n’avais pas mon véritable appareil photo; j’ai donc eu recours à mon téléphone, qui a tenté, tant bien que mal, de compenser l’obscurité par une granularité quelque peu dérangeante. Cliquez sur l’image pour voir une meilleure illustration d’une fontaine semblable en cours d’utilisation. Ceci dit, cet ajout au-dessus de la fontaine est très apprécié.

Il s’agit d’une fontaine permettant de remplir une bouteille d’eau que l’on peut ensuite transporter avec soi… évitant ainsi d’acheter de l’eau embouteillée. L’eau est refroidie comme celle de la fontaine en-dessous, ce qui n’est pas négligeable. Je traîne toujours, surtout depuis les deux dernières années, une bouteille quand j’enseigne. L’air albertain étant sec, si je ne le fais pas, je me retrouve rapidement avec une gorge sèche et un niveau accru de fatigue à la fin de la journée. Donc, j’espère que le collège se décidera rapidement à multiplier ces postes de remplissage à travers l’édifice, et pas seulement dans le Centre des Arts.

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9 commentaires sur « Fontaine, je boirai de ton eau! »

  1. Aux Etats Unis il y en a partout, des fontaines comme ça, ce que je trouve génial et très pratique, et ça m’avait beaucoup frappé de voir que ça n’existait presque pas au Canada ou alors qu’elles ne marchaient pas ou pas bien. Finalement, j’ai appris que lors de l’épidémie de SARS en 2003, en particulier à Toronto, toutes ces fontaines avaient été retirées ou arrêtées pour éviter la propagation du virus.

  2. Beah, je suis d’accord.
    Dr. CaSo, l’épidémie de SRAS fut surtout une tempête médiatique qui a profité aux Purell et compagnie… mais bon. Les compagnies d’eau embouteillée en ont également profité énormément.

  3. Je n’ai jamais eu l’occasion d’utiliser une telle fontaine (elles sont rares en France) et je crois que je n’oserais pas de peur d’avaler de travers ou de m’éclabousser complètement. Mais je retiens l’idée d’apporter une bouteille d’eau en cours.

  4. Je ne connais pas les détails de l’épidémie, je n’étais pas encore au Canada à l’époque, mais j’ai lu un bouquin dont l’histoire se passait dans les hôpitaux à Toronto pendant cette épidémie et ça avait l’air quand même assez sérieux. Je pense qu’en dehors de Toronto et Hong Kong c’était surtout médiatique, effectivement…

  5. Olivier, c’est effectivement une habileté qui s’acquiert. Ici, nous grandissons avec ces fontaines. Il faut s’approcher les lèvres et aspirer doucement pour faire entrer l’eau et non tenter de faire entrer l’eau directement dans la bouche.
    Olivier d’Évian, les fontaines que je connaissais jusqu’ici ressemblaient surtout à un robinet maladroit et à la capacité de remplissage comparable à un malade de la prostate, ce qui était davantage générateur de frustration qu’autre chose. Par contre, j’aime beaucoup ce nouveau modèle.
    Boris, je suis dans la même situation…
    Dr. CaSo, c’était effectivement assez sérieux, mais ce fut disons quelque peu exagéré aussi… et les vendeurs de désinfectants et masques en tout genre ont profité de la panique… un peu comme, il y a deux ans, la grippe A-H1N1.

  6. Ah oui, celle-là, elle m’a bien énervée (de réaction à cette grippe)!
    Dis, les chats, comment ils vont? J’attends des nouvelles avec impatience 🙂

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