Susan Aglukark — La suite

Il était 10 heures ce matin et elle était de retour au collège pour une session gratuite pour les étudiants. Ils étaient environ 150 dans la grande salle du deuxième étage de la nouvelle aile pour l’écouter parler des défis que présente la rupture culturelle qui s’est opérée chez les premiers peuples au cours des générations passées et qui se vit toujours dans le présent… et surtout du besoin de guérison qui préside à une harmonisation éventuelle des relations entre eux et les peuples de descendance européenne venus s’installer depuis. Il n’y avait pas de colère, pas de dénonciation. Non. Il s’agissait plutôt d’un désir profond de renouer avec ses racines afin de grandir dans le monde actuel.

Un autre moment de générosité… et de contact enrichissant. Combien j’aimerais pouvoir poursuivre le dialogue… Ça me donne certes des idées pour mes cours, mais aussi pour des initiatives à développer dans le milieu, un milieu qui n’est pas toujours très tolérant pour ceux qui ne sont pas anglophones et blancs…

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