C’est la faute à Sév

Il y a un peu plus d’un an, je suis tombé sur ce charmant billet de Sév, où elle trouvait un moyen de distribuer de superbes signets tout en nous faisant partager sa lecture du moment.

J’avais trop facilement identifié, grâce à Gougueule (habitude de prof qui vérifie les cas possibles de plagiat dans les travaux étudiants), le livre dont il s’agissait, mais je n’en avais jamais entendu parler. Oui, je sais, on a beau enseigner l’histoire du Moyen-Âge (entre autres, car ce n’est pas ma spécialité, loin s’en faut) on ne peut pas connaître toute la littérature récente qui traite du sujet. En fait, les œuvres de fiction dont l’action se déroule au Moyen-Âge me donnent généralement de l’urticaire (autre réflexe d’historien).

Mais là, c’est tout différent. Je suis tombé sur cette copie du volume (brique serait plus juste, avec 973 pages!) dans un charmant magasin de livres usagés d’Edmonton l’autre jour et je me suis mis à feuilleter, dubitatif (car c’est mon réflexe), pendant qu’Oyaté épluchait les rayonnages de DVD. Ma curiosité a été piquée et, comme le livre se vendait un maigre dix dollars (ce qui est peu considérant l’épaisseur de la chose), j’ai décidé de prendre le risque. Depuis, j’ai du mal à corriger les travaux de mes étudiants (oui, c’est la saison) tout en remplissant mes divers devoirs administratifs au collège et en tenant ma chronique bloguesque. Je vous dis, j’ai du mal à m’en arracher. Ça me rappelle ce qui s’était produit lorsque, il y a plusieurs années déjà, j’avais passé les vacances de Noël immergé dans le monde de Tolkien dans la langue originale. Je sens que je vais devoir me procurer la mini-série en DVD pour faire partager la chose à Oyaté, mais aussi peut-être pour l’utiliser éventuellement en classe car, s’il s’agit bien d’un ouvrage de fiction, l’atmosphère est si bien rendue que ça pourrait s’avérer fort utile…

Parlant lectures, je suis enfin parvenu à mettre la main sur cet autre volume que j’avais lu il y a quelques années en traduction française et qui m’avait été fort utile pour m’adapter à la présence de chats dans ma vie quotidienne, ce qui était alors nouveau pour moi. J’avais le goût de le relire, mais comme je l’avais laissé à mon ex et que je n’arrivais pas à mettre la main dessus… puis voilà qu’il m’attendait chez Chapitre l’autre jour:

Ce volume est de loin l’un des meilleurs «manuels de l’utilisateur» du félin que l’on puisse trouver sur le marché. Ça va bien au-delà de ce que l’on trouve généralement dans ce genre de livre et qui tourne autour de la compréhension des éléments de base du langage corporel félin (pas inutile, mais souvent bien superficiel dans son interprétation) ou de la prévention ou du traitement des problèmes physiques. L’auteure nous permet vraiment de mieux comprendre l’univers tel qu’il est vu par le chat. Si je me souviens bien, la traduction française s’intitule Penser Chat.

Oui, oui… j’arrive quand même à faire mes corrections et autres bidules. Ne vous en faites pas pour mes étudiants!

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