Revu (avec grand plaisir): un classique

Il y a très longtemps que, lorsqu’Oyaté et moi écumons les rayonnages de DVD usagés, je cherche ce film. Vendredi dernier, alors que nous étions à Edmonton pour une fin de semaine de réunions, nous sommes allés rendre visite, comme à chacun de nos séjours dans ce coin-là, à une petite librairie d’usagés près de l’hôtel.

Bon. Il ne s’agit pas nécessairement de la meilleure librairie du monde (du moins si, comme moi, on cherche du matériel de qualité académique), mais j’y fais toujours quelques petites trouvailles… et les chats sont beaucoup trop sympathiques. Ce soir-là, après avoir saisi un livre, j’ai décidé de jeter un regard rapide aux DVD et c’est alors que j’ai lancé un cri de jubilation qui a fait sursauter Oyaté.

IL était là. J’ai vu Antonia’s Line à sa sortie en salle en 1995, en fidèle des salles de cinéma de répertoire que je suis. C’était au bon vieux ByTowne d’Ottawa. Et j’ai été pris sous le charme. Je pense y être retourné, parce que ce film m’avait trop remué. Et le voilà qui m’attendait… pour 4$.

Oyaté et moi avons regardé la chose cette semaine. C’est toujours aussi magique que dans mon souvenir. C’est un de ces films qui font du bien à l’âme en disant des choses authentiques. Et ici, elles sortent à peu près toutes d’une lignée de femmes fortes.

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