Frite alors!

Ce n’est pas la première fois que ma carte de points de mon épicerie préférée me sert à me munir d’articles de cuisine. J’ai ainsi obtenu «gratuitement» une cafetière expresso, un gril à panini, trois ou quatre dindes… et, depuis cet après-midi, je suis l’heureux possesseur d’une friteuse. Est-ce la meilleure sur le marché? J’en doute. Cependant, l’important, c’est qu’elle est dans notre cuisine et que nous en avons profité, puisqu’il fallait aller la quérir à l’épicerie, pour prendre aussi quelques patates douces pour en faire des frites…

Myam!

Et je dois rassurer dieudeschats (si elle me lit toujours): oui, nous avons respecté la méthode et fait deux cuissons.

Délicieux.

Bon… c’est pas tout, ça. Maintenant, il faudra faire quelques expériences… dont je vous tiendrai au courant.

P.S. Le titre de ce billet est un plagiat. Il s’agit du nom d’un restaurant montréalais où je n’ai malheureusement jamais mis les pied, malgré un nom aussi alléchant…

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10 commentaires sur « Frite alors! »

  1. Ben …. dis donc ???? Une Friteuse à 50.000 points !!! à 1 $ le point !!!! ça t’a coûté 50.000 dollars !!!!! C’est la Friteuse la plus chére du Monde ? ooouu bieennn …. ??? comme diraient les Suisses Romands ???? ;-D

  2. T’as tout compris. Cependant, comme le système de points offre aussi des rabais substantiels (simplement le fait de posséder et d’utiliser la carte au moment de faire l’épicerie)… il y a double avantage à l’utiliser. Je ne suis pas naïf au point de penser que ces primes sont gratuites, mais cela reste une utilisation plus « efficace » que de dépenser 1000 ou 1500 points pour acheter 4 litres de lait (les points peuvent aussi être utilisés pour obtenir des articles en magasin).

  3. En France on appelle épicerie un petit magasin d’alimentation souvent tenu par une famille, mais peut être que chez toi, c’est plutôt un petit supermarché, ce qu’on appelle en France une supérette ?

  4. Olivier, au Canada français, en langage courant, «épicerie» désigne à la fois l’action d’aller acheter des aliments (faire l’épicerie) et tout magasin qui vendait des produits alimentaires, peu importe le format du commerce. Toutefois, au sens propre, l’«épicerie» désignait autrefois un commerce qui vendait des produits secs et durables (farine, sucre, épices, produits en conserve). Ces petits commerces familiaux «détaillaient» (généralement au poids) ces produits qu’ils stockaient en vrac. Pour le reste des produits alimentaires, on se fournissait chez le boucher, le pâtissier, le boulanger, le charcutier, le fromager… etc. Évidement, l’avènement des supermarchés dans les années 1950, puis des hypermarchés, tous ces produits alimentaires (et parfois des produits non-alimentaires) sont regroupés sous un même toit. Save-on-Foods est un supermarché de moyenne surface, pas une supérette, que l’on appelle ici un dépanneur ou une épicerie de quartier. Toutefois, l’usage a conservé l’utilisation du terme «épicerie» à la fois pour les commerces et pour l’action d’y faire ses achats, surtout lorsqu’il s’agit d’aller se procurer les aliments nécessaires pour une semaine ou deux.

    Mes parents disent aussi «faire la commande», mais c’est un peu un non-sens lorsque l’on apporte soi-même ses achats. Cette autre expression vient du fait que plusieurs épiceries faisaient autrefois la livraison (surtout pour les grosses «commandes») et que faire ses achats voulait alors dire aller au supermarché, rassembler ses produits, puis se les faire livrer à domicile. C’était pratique courante en milieu urbain, où tout le monde n’était pas doté du véhicule nécessaire à apporter l’épicerie hebdomadaire à la maison, surtout pour les grosses familles. J’ai souvenir d’avoir fait livrer comme cela lorsque, étudiant, je vivais à Montréal (pas loin de mon supermarché habituel), mais que je venais justement d’acheter le nécessaire pour les repas des Fêtes: dinde et viande pour la préparation d’une vingtaine de tourtières… Pas moyen de rapporter tout cela dans mon sac à dos. Depuis que j’ai un véhicule, ce n’est plus nécessaire.

  5. Guillaume, ce n’est pas par manque de volonté… Et quant à la friteuse, c’est effectivement indispensable lorsqu’on a une. Dire que ma mère en rêve depuis je ne sais pas combien de décennies… Elle utilise une marmite dans laquelle elle conserve une huile douteuse qui servait à faire les frites hebdomadaires (pas mauvaises, au demeurant).

  6. Je reviens sur la Friteuse …. J’imagine que les points attribués ne sont pas dans le rapport > 1 point = 1 $ dépensé ( comme je l’ai vu pour l’achat de carburant ) ? parce qu’une Friteuse de qualité ne vaut pas plus que 80/90 € en Gaule , soit une centaine de $ US au grand maximum ..
    Perso , je dois avouer que j’utilise les Frites Surgelés Mac Cain qui sont trés correctes au Four et me dispensent de friteuse .
    Je te poste une image d’une Friteuse SEB ( marque française réputée ) qui ressemble beaucoup à la tienne.

  7. Patton, le rapport est effectivement le même: 1 point pour chaque dollar dépensé. Toutefois, chaque semaine, il y a des points bonis (du genre 1500 points bonis pour un total d’achats de 150$ ou plus), ce qui veut dire que je n’ai pas exactement eu à dépenser 50 000$ en épicerie avant de pouvoir me procurer la friteuse. Tout de même, l’accumulation de ce nombre de points prend un peu moins d’un an (avec des achats hebdomadaires oscillant entre 150 et 200 dollars). Comme je te disais plus haut, je suis fort conscient que, quelque part, c’est de l’arnaque. On nous donne des points et des rabais… en échange, on fournit à la compagnie de précieux renseignements sur nos habitudes d’achats (ils savent par exemple que j’achète généralement deux bottes de radis par semaine). Néanmoins, les avantages pour moi sont suffisants pour leur céder cette information. J’«économise» en moyenne 10% de la facture totale chaque semaine (par réductions ponctuelles sur certains articles aux détenteurs de la carte de points) et j’obtiens des articles en prime.
    Quant à la friteuse SEB en lien, c’est très exactement la même (sauf, probablement, le transformateur qui fonctionne ici sur courant 120 volts et la prise de courant). T-Fal est en fait la branche canadienne du Groupe SEB. Ceci explique cela…

  8. Eh bien , tu m’as fait découvrir que SEB était un groupe international performant ( issu d’une petite société de Bourgogne >  » Société d’Emboutissage de Bourgogne  » . Dans la Morosité économique Gauloise , je suis content de voir que malgré les jérémiades actuelles , certaines sociétés Françaises arrivent à se développer . Moulinex qui était concurrent de SEB a complétement  » foiré  » …. faute de stratégie pertinente . Et c’est – naturellement – notre  » fameux » Ministre du ….. Développement Productif ( Waaaff , ces Socialos ne sont jamais à court de désignations absconses ) qui s’exhibe avec un Blender Moulinex( sous traité au Pakistan ) alors que SEB se débrouille trés bien même en CHINE …… Tu sais , c’est MONTEBOURG …. le type qui me doit un duel ( si tu te souviens d’un ancien post de mon Blog ) …. le Kärcher et le Lierre !!!! 😉

  9. C’est effectivement parfois fascinant ce qui peut se produire dans le monde corporatif… j’avais autrefois un petit four à convection portatif Moulinex que j’aimais bien… et qu’un ami doit encore posséder.

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