En cette journée internationale de la langue maternelle…

Ciel d'EdmontonLa vue du ciel de l’endroit où je me trouve… il y a de cela à peine quelques minutes (juste le temps de transférer le fichier dans l’ordinateur, puis de le traiter). Un beau ciel de soleil couchant sur le centre-ville d’Edmonton. Le tout vu du 17e étage d’un hôtel. Si on clique sur l’image, on voit la vue un peu plus complète (et prise à une vitesse d’exposition plus lente), qui permet de voir ce qu’il y a en-dessous de ce ciel… le panorama de stationnements qui s’étendent sur des centaines de mètres carrés, entre la 105e et la 108e Avenue, dans ce centre-ville qui a connu de meilleurs moments et où les promoteurs immobilier attendent de toute évidence une reprise pour élancer leurs constructions dans le ciel. Il y a bien quelques édifices à condominiums de luxe qui se construisent dans les alentours, mais cet espace est encore largement en friche… Ça me rappelle le centre-ville de Montréal au tournant des années 1990.

Edmonton by NightPendant que je vous écrivais ceci, le soleil a continué sa course descendante… En regardant un peu plus vers le nord-ouest on a quand même une vue qui n’est pas désagréable, avec Saint-Albert, tout au loin, en fond de scène…

Je suis ici pour quelques jours par un concours de circonstances. Il y aura rencontre régulière du Conseil d’Administration de l’ACFA pendant la fin de semaine, ça, je le sais depuis plus d’un an. C’est d’ailleurs l’ACFA qui a fait nos réservations pour cette chambre dans les hauteurs. Puis, une autre réunion est récemment apparue pour hier… Comme c’est la semaine de relâche, j’en ai profité pour faire le pont et aller faire un peu de recherche pour le projet de célébration du cinquantenaire du collège aux Archives provinciales, que j’aime bien. Et j’y trouve des renseignements intéressants qui complètent ce dont nous disposons localement. Comme le service des archives (plus administratives qu’historiques) du collège n’existe que depuis 1988, les premiers vingt-cinq ans de l’institution ne sont pas très bien documentés. Les archives gouvernementales pallient un peu. Jusqu’ici, j’ai pu écumer les principaux inventaires de fonds qui contiennent des renseignements, mais je n’ai pas terminé, loin de là.

ID PAAMa journée de travail a toutefois été écourtée aujourd’hui par cet objet. Il s’agit d’une carte d’identification que tout chercheur doit porter pendant son séjour aux archives. En l’enlevant avant d’aller dîner, je me la suis envoyée directement dans l’œil… Qui eût cru qu’une carte d’identification pourrait devenir objet contondant et source d’accident de travail? Mes lentilles cornéennes ne m’aiment plus depuis ce moment… Je me suis soigné à l’aide de compresses bien froides (après avoir retiré les lentilles, bien entendu). On verra comment ça ira demain, mais il faudra donc que je passe la journée aux archives, moi qui aurait pensé n’y aller qu’en matinée. Je passe donc mon temps (si l’on peut s’exprimer ainsi) en corrigeant les travaux de mes étudiants, lesquels me suivent désormais partout, car ils sont envoyés électroniquement.

Messieurs N et E s'aimentIls nous manquent… cruellement. Ainsi que les deux frères. Nous les reverrons bientôt. En attendant, Mademoiselle X en prend bien soin.

Quant au titre… effectivement, c’est aujourd’hui la journée internationale de la langue maternelle, ce que le comité du centenaire de la ville de Red Deer a voulu souligner dans ses célébrations. Oyaté et moi avons bien essayé entre nous de ne communiquer en n’utilisant que notre langue maternelle, mais cela n’a pas duré; l’anglais nous est encore nécessaire pour communiquer… C’est bien malheureux.

4 commentaires sur « En cette journée internationale de la langue maternelle… »

  1. Chaque fois que je vois deux chats ou plus qui dorment paisiblement ensemble, je me pose cette question: comment se passe la negotiation de la position de chacun dans le « meow » pit!

  2. C’est évidemment un processus complexe de négociation qui, par comparaison, fait paraître les plus inextricables des discussions diplomatiques en haut lieu aux Nations Unies comme de simples chicanes de carré de sable. Et les détails nous échappent toujours. Cependant, ces deux-là ont depuis longtemps développé un lien intime qui les amène souvent à dormir l’un sur l’autre. Idem pour les deux frères. Oscar s’accommode assez bien de quiconque veut dormir près de lui, même s’il vient rarement se joindre de sa propre initiative à un groupe déjà formé. Quant à Alfred, c’est assez amusant. J’ai depuis le début deviné que ce très timide minet (du moins en apparence) est un mâle dominant. Ces temps derniers, s’il dort sur mes genoux pendant que je lis dans le fauteuil du salon et qu’il voit Edgar s’installer sur le futon, il lui faut absolument se lever de son poste bien confortable et aller déloger ce dernier. C’est une dynamique assez curieuse. Et à d’autres moments, Alfred et Edgar se lavent mutuellement avec délectation. J’en perds mon latin…

  3. Ah, les rapprochements entre matous: on pourrait en écrire toute une histoire: pourquoi l’un accepte l’autre mais pas le troisième, pourquoi n’ont -ils aucune gène à manger dans la même gamelle et vont même jusqu’à copier ce que fait l’autre? un mystère…

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