La définition du gaspillage et de l’inutilité

Annuaire sur galerieVoici ce qui nous attendait hier sur le perron avant de la maison. Tout mouillé dans son écrin de plastique.

Annuaire dans bacEt voici où il a abouti. Ne passez pas «Go». Ne réclamez pas deux cents dollars. Nous recevons annuellement deux de ces briques de papier complètement inutiles depuis l’avènement et la généralisation d’outils de recherche numériques. Même avant l’invention d’Internet, j’ai toujours trouvé les Pages Jaunes inutiles pour chercher quoi que ce soit, même si, enfant, je trouvais les images publicitaires divertissantes.

De plus, même les pages blanches deviennent de plus en plus inutiles, puisqu’elles ne répertorient que les résidences et commerces qui ont des lignes fixes. Comme celles-ci disparaissent de plus en plus au profit des téléphones mobiles, cet outil de recherche devient parfaitement caduc pour rechercher des particuliers. Et pour les entreprises, la Toile est beaucoup plus efficace.

Je me suis déjà retiré de la liste de distribution de l’annuaire Pages Jaunes en utilisant leur formulaire en ligne. Malheureusement, pour celui-ci, pubilé par la compagnie Action Pages rien à faire. Leur page sur l’impact environnemental des annuaires et remplie de désinformation de type publicitaire et il n’y a pas moyen de s’en débarrasser… autrement qu’en l’envoyant directement au bac bleu.

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10 commentaires sur « La définition du gaspillage et de l’inutilité »

  1. Je suis tellement d’accord! Je n’ai plus ouvert d’annuaire depuis belle lurette, et malgré mon inscription sur le site des pages jaunes pour ne plus en recevoir, notre bâtiment a reçu le nombre exact d’annuaires par appartement… J’ai un ami qui travaille dans le programme local pour se retirer de la liste de diffusion, qui m’a dit qu’ils n’y pouvaient pas grand chose car la distribution était sous-traitée et que les livreurs cherchaient à se débarrasser de leurs encombrants paquets au plus vite sans se soucier des listes. Beaucoup d’éducation à faire…

  2. Effectivement, je les comprends, étant donné qu’ils reçoivent de lourdes briques (particulièrement à Montréal). Vérifier chaque adresse sur une liste séparée deviendrait encombrant et ralentirait le processus alors qu’ils sont probablement payés à la pièce. Je me suis désinscrit surtout par principe, supposant qu’il s’agit davantage d’un moyen pour la compagnie de sonder l’état du «marché» pour les annuaires que d’une véritable liste de désinscription. Cependant, je ne me souviens pas d’avoir reçu d’annuaire Pages Jaunes l’an dernier.

  3. Ah bon vous aussi ! C’est exactement la même chose chez moi. Je retrouve tous les ans cet encombrant truc jaune plein d’encre devant ma porte alors que tous le monde crie à la chasse au gaspillage :-\.

  4. Je vois que je ne suis pas seul. Une chose que j’ai oublié de mentionner dans mon article est que je comprends que ces volumes soient encore distribués, car tout le monde n’a pas encore fait le saut numérique et il y a probablement des gens qui préfèrent rechercher dans un annuaire papier. Grand bien leur fasse, mais je voudrais simplement que la chose ne soit plus distribuée systématiquement à tout le monde, alors que je soupçonne qu’au moins les deux tiers des ménages ne se servent jamais des annuaires, sinon pour servir de marchepieds (ceux de Montréal peuvent être utiles à cet égard) ou de boutefeu…

  5. en France, il y a quelques années, on recevait un avis pour aller retirer les annuaires à la Poste; donc facile de ne pas aller le chercher mais depuis que tout est sous-traité, on nous livre sans notre accord un document pour ainsi dire inutile sauf bien sûr pour les non-informatisés!

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