Bouffe réconfort: macaroni au fromage

Macaroni fromage 1J’ai souvenir de plusieurs collègues étudiants qui se nourrissaient presque exclusivement de cette infâme concoction qu’est le macaroni au fromage commercial. Une boîte contenant des pâtes sèches et un sachet de poudre de fromage (!) qui sert de base à la sauce. Pour préparer la chose, on fait cuire les pâtes et on prépare la sauce en ajoutant la poudre à du lait et à du beurre. Ça vous donne quelque chose qui a un petit arrière-goût chimique pas catholique du tout et qui ne m’a jamais plu. En fait, j’ai réussi à faire toutes mes études sans jamais toucher à cette «chose».

Puis l’autre jour je vois un article sur l’un des sites de nouvelles que je consulte régulièrement et qui parlait de macaroni fromage. C’est le mois de mars. Nous avons beau avoir des températures printanières, on a hâte que le beau temps revienne franchement. Des pâtes. Une sauce réconfortante… quoi de mieux?

J’ai donc préparé une béchamel assez légère à base de lait (un roux, on ajoute du lait et de la crème si on veut), j’ai ajouté un peu de curcuma (question de relever le goût et la couleur) puis j’y ai versé une bonne mesure de fromage râpé. Il suffisait ensuite d’ajouter à la sauce quelques noix rôties et des morceaux de bacon (que j’avais fait préalablement cuire pour une autre recette) et on verse le tout sur des pâtes cuites. On peut servir comme tel… ou, comme mon cher et tendre l’exigeait, verser le tout dans un plat allant au four, saupoudrer de chapelure, puis enfourner afin de faire gratiner. On sert chaud.

Macaroni fromage 2

Ça peut se préparer la veille (c’était le cas) afin d’enfourner le plat juste avant de servir. On peut garnir avec toutes sortes de choses pour varier la texture… Et quand j’ai vu la chose dans l’assiette, il m’est passé par l’esprit qu’il manquait quelques fleurets de brocoli blanchis et quelques morceaux de tomate fraîche à côté, mais je n’avais pas ça sous la main.

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7 commentaires sur « Bouffe réconfort: macaroni au fromage »

  1. Ça doit bien tenir au corps.
    Dis-moi, c’est la nostalgie de la neige qui a donné à cet endroit sa nouvelle blancheur ?

  2. Ce n’est pas certes de la grande cuisine, mais ça nourrit son homme! Quant au design du site… je trouvais que ça avait besoin de renouveau (et peut-être qu’un petit coup de balai aiderait a me remotiver à écrire).

  3. Puis-je te faire une petite suggestion: quand tu prépare ton roux, ajoute une branche ou deux de céleri et un oignon hachés très fin (genre brunoise) à ton corp gras. tu fais revenir quelques minutes, pour bien attendrir le tout, puis tu ajoute ta farine en singeant… tu fais ensuite ta béchamel comme d’habitude… une touche de muscade ne nuit pas non plus si ton fromage n’est pas très gouteux. Et tu peux substituer ton lait par du vin blanc et une lampée de kirsch. Et tu peux ajouter du jambon ou du prosciuto. Et tu peux varier les combinaison de légumes à l’infini. En fait tout ce qui s’accompagne bien d’une béchamel au lait (ou au vin blanc) peux servir de sauce pour un macaroni au fromage… Et tu peux même utiliser d’autres pâte courtes, comme les pennes ou les fusilli… Crois-en ma longue expérience de faiseur de macaroni au fromage…

  4. Miam :-). C’est précisément le genre de plat que j’évite de manger en ce moment car suite à un problème de bedaine, j’ai décidé de limiter les calories. Heureusement, dans ma région on trouve en toutes saisons des fruits et des légumes verts bio à prix raisonnable. Combien coute un Kg de pommes bio (organic) et un Kg de pommes industrielles à Red Deer ? A Dijon, le Kg de pommes bio coute 3 Euros, et peut être de l’ordre de la moitié de cette somme pour les pommes issues de l’agriculture intensive. Les oranges sont un peu moins chères.

  5. Boris, j’assaisonne effectivement mon roux avant que de préparer la béchamel, selon justement l’accompagnement. Cette fois, il fallait toutefois que je me limite à un roux de base pour éviter de couvrir le goût plutôt délicat du cheddar (et je voulais m’assurer que l’homme soit satisfait). J’avais l’intention de faire diverses expériences par la suite… on verra!
    Olivier, je dois aussi surveiller l’expansion horizontale qui risque toujours de se produire… mais il est de ces jours où il faut quelque chose de soutenant. Quant au prix des légumes bio, il faudrait que je voie, mais tout est plutôt hors de prix chez nous pour cause d’importation nécessaire et surtout parce que l’Alberta est loin des ports de mer, ce qui augmente les coûts du transport.

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