À classer (à nouveau) sous: Traduction bête et méchante

Plateau pour bottes

Il y avait cet après-midi chez un détaillant dont je ne révélerai pas le nom une boîte contenant ces plateaux pour chaussures. La traduction se passe de commentaire. Mais je souffre chaque fois…

6 commentaires sur « À classer (à nouveau) sous: Traduction bête et méchante »

  1. Quand ma mère voit ce genre de traduction, elle dit toujours qu’elle a été fait par un italien de Toronto qui a passé sa jeunesse à l’ombre de l’église Madona della Difenzza à Montréal…

  2. Avec le traducteur Google, on obtient : « robuste polyvalent plateau utilitaire », ce qui est un peu mieux je crois, bien que pas encore satisfaisant. La traduction est un exemple de travail qu’un ordinateur ne peux pas faire à l’heure actuelle. Tout au plus il peux aider à faire une traduction lorsqu’on maîtrise la langue d’arrivée et qu’on connait le contexte, et qu’on a de la chance, les jours de pleine lune etc.
    C’est rigolo, je découvre l’expression « à l’heure actuelle » que je viens d’utiliser car j’avais initialement tapé ce que j’ai toujours entendu, « à la ractuelle ». Depuis très longtemps, j’avais interprété de cette façon cette expression souvent entendue mais jamais lue, et pour cause. J’ai même hésité avec « à l’art actuel », qui ne me semble pas incohérent si on prend « art » dans le sens où il a dans « état de l’art ». Mais après des recherches avec Google, il semble que ce soit une fausse piste.
    Il m’est souvent arrivé de mal interpréter des expressions entendues. Par exemple, pendant toute mon enfance j’ai cru que « faire semblant » s’écrivait « faire ça en blanc », ce qui n’était pas incohérent (un mariage blanc est bien un faux mariage). C’est particulièrement fréquent lorsque je tente de décrypter des chansons : « La goupile du pianiste » au lieu de « La groupie », « En costard » au lieu de « Hong Kong star », « Dans la maison ville » au lieu de « Dans la maison vide » etc. Cette légère difficulté de compréhension orale explique peut-être ma très grande difficulté à comprendre à l’oral des phrases anglaises que je comprend parfaitement sous forme écrite.

  3. Merci pour le rire! Pour ma part, j’ai eu de la difficulté à apprendre certains mots comme «signifier» que, pour des raisons étranges, j’ai longtemps écrit «s’ignifier»… jusqu’à ce que j’allume quelque part en deuxième secondaire. Mon incompréhension orale préférée reste une chanson de Marc Lavoine, «Qu’est-ce que t’es belle» que, pour une raison étrange, j’ai longtemps entendu comme: «qu’est-ce que t’es bête».

  4. Je trouve surtout ça malheureux parce que je me souviens de ne pas avoir parlé d’autre langue que le français… et que de voir ce genre de traduction est insultant pour tous les francophones, qu’on ne considère pas comme une clientèle suffisamment importante pour investir ce qu’il faut pour traduire correctement. Pourtant, ce ne serait ni difficile, ni coûteux.

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