Journée internationale des archives

JIArchives2016Le saviez-vous? Le 9 juin est la Journée internationale des archives. Je ne le savais pas non plus, jusqu’à ce que je voie, à la dernière minute, cette annonce sur mon fil d’actualité de Fesse-de-Bouc (cliquez sur l’image pour accéder à la page FB de la Société historique francophone de l’Alberta). Comme je suis en «vacances», j’ai donc décidé d’aller faire un tour du côté de la capitale pour voir de quoi il en ressortait… et prendre l’air hors de Red Deer, car ça fait toujours du bien à mon cher et tendre.

Denis et ClaudeDans l’auditorium (de taille modeste) du Campus Saint-Jean, il y avait Denis Perreaux, directeur de la SHFA et Claude Roberto, archiviste aux Archives provinciales. Nous étions cinq dans l’auditoire. Au programme, une dizaine de courtes vidéos présentant le rôle et l’importance des archives, ainsi que le travail qui s’y fait. Le but visé était de mettre en évidence le rôle crucial des archives comme mémoire du passé, ce qui est d’autant plus important pour une minorité culturelle quand celle-ci n’a pas d’institution centrale pour y archiver ses documents. Le défi demeure de provoquer le réflexe de conservation pour des gens qui, en général, ne se considèrent pas assez «importants» pour que leurs documents intéressent qui que ce soit.

J’ai retrouvé certaines de ces vidéos que je vous présente pour vous donner un échantillon:

Publicités

3 commentaires sur « Journée internationale des archives »

  1. Les archives sont importantes pour sauver notre patrimoine. En Alberta par exemple nous avons eu un Ancien du Collège de l’Assomption qui s’est illustré, le Père Albert Lacombe o.m.i. Ses archives nous rappellent sa mémoire.

  2. Effectivement, les archives sont primordiales pour conserver la mémoire du passé. Et la mémoire du père Lacombe est difficile à oublier par ici, avec deux villes qui portes son nom (Lacombe, tout près de Red Deer, et Saint-Albert en banlieue nord d’Edmonton. Plusieurs ouvrages populaires rappellent son rôle important dans les négociations (dont l’objectif est aujourd’hui discutable) avec les peuples Métis et des Premières Nations. Malgré tout, sa réputation de bonté et d’homme foncièrement juste ont permis de garder sa mémoire relativement intacte, même si l’impact du travail des missionnaires dans leur ensemble est aujourd’hui (et pour d’excellentes raisons) largement remis en question.
    Quand je suis arrivé en Alberta, en 2007, connaissant déjà les origines d’Albert Lacombe et notre passage commun par le Collège de l’Assomption, j’avais presque l’impression d’arriver en pays ami, mêmes si, de toute évidence, nous vivons dans un contexte historique fort différent.

Les commentaires sont fermés.