Plate-bande: suite et fin

PB2016-5Voici donc ce dont la plate-bande avait l’air, après avoir aménagé l’espace, puis acheté quelques plants… puis ajouté des hostas transplantées de d’autres endroits dans le jardin, par exemple, ici:

PB2016-6Oui, je sais, ça laisse un trou, mais cette plate-bande, située dans la cour arrière, à côté du garage, est quelque peu débordante d’enthousiasme. On peut voir que les hémérocalles s’en donnent à cœur-joie. Les deux hostas restantes sont aussi destinées à éventuellement déménager dans une éventuelle plate-bande que j’ai le projet d’aménager directement devant la maison.

PB2016-9Avec tout ça, il restait quand même beaucoup d’espace que je ne veux pas trop remplir, car de toute évidence, les vivaces plantées jusqu’ici sont destinées à prendre de l’expansion. Il me restait donc à me procurer quelques annuelles (des tagetes et des impatiens) pour remplir un peu l’espace sans le surcharger.

PB2016-7 PB2016-8En gros plan, ça nous donne ceci. D’ici deux ans, ça devrait avoir un air plus que respectable.

CôtéAilleurs au jardin, les delphiniums le long de la face est de la maison ont pris leur pleine expansion. Ceux à l’avant-plan font plus de deux mètres de hauteur et je n’ai pas eu, cette année, à les tuteurer.

LysÀ l’arrière, les premiers lys ont fait leur apparition couleur de feu.

GloirematinDerrière eux, mon plant de gloires-du-matin a, pour la première fois depuis que je l’ai planté il y a quelques années, décidé de fleurir enfin. C’est timide, mais il y a beaucoup d’autres bourgeons.

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Souffrance féline immense

Alfred juin 2016 Loki juin 2016Alfred et Loki nous montrent ce que c’est de souffrir pour la bonne cause féline…

Art urbain

4AVEart1Mon article d’hier parlait des commerces qui jalonnent la 4e Rue à Calgary, mais je n’ai pas parlé des diverses œuvres d’art urbain qui enjolivent la promenade. Ci-haut, «Dream Fragment», par Franklyn Heisler, inaugurée en 1992.

4AVEart2On nous invite plus loin à un repos décoratif…

4AVEart3Un moyen pratique (et efficace) pour décourager les graffiti sur le mobilier urbain utilitaire : décorer.

4AVEart4Ici, la grenouille survivante des trois qui ornaient auparavant ce banc, intitulé «Hanging Out», par Peter Smith.

4AVEart5Plus discrète, cette poignée de porte faite de ce qui ressemble à des anciens boulons soudés ensemble ajoute quand même une touche de fantaisie.

4AVEart6Enfin, ces trois sculptures monumentales «Welcoming the Sentinels of Time» par Ferdinando Spina, ornent le coin de la 4e Rue et de la 24e Avenue.

On remarque que plusieurs des œuvres, installées au début des années 1990, lors de ce qui fut de toute évidence une campagne de revitalisation de l’artère, auraient besoin de rafraîchissement… si la vie commerciale semble dynamique le long de cette artère, l’activité artistique semble s’être un peu endormie.

Commerces urbains

4AVE1Avec mes deux articles récents (ici et ) sur les centres commerciaux de banlieue qui décorent Calgary et Edmonton, vous pourriez penser que, d’une part, je n’aime pas les zones commerciales et, d’autre part, qu’on ne trouve rien d’intéressant que la banalité banlieusarde en Alberta. Jusqu’à un certain point, le second argument s’avère souvent: les artères commerciales centrales, tant à Calgary qu’à Edmonton, ont connu plusieurs années de crise dont elles ne se sont pas complètement relevées à cause des centres commerciaux et grandes surfaces de banlieue, surtout à cause de la facilité et de la gratuité du stationnement dans cette province où presque tout le monde possède un véhicule et s’en sert quotidiennement.

4AVE2Ceci dit, il existe quand même quelques rues intéressantes, où se trouvent surtout des commerces de format plus réduit, qui ne font pas tous partie de grandes chaîne. C’est le cas de la 4e Rue à Calgary, entre la rivière Elbow et la 17e Avenue. Mon petit reportage photographique portera sur la portion comprise entre la 21e et la 26e Avenue.

4AVE3 4AVE4 4AVE5 4AVE6La chaîne de restaurants-bars Original Joe’s a pris ses origines là, exactement. C’est le restaurant original, au coin de la 22e Avenue.

4AVE7Vous me direz que pour l’architecture, on repassera, mais il s’agit d’un magasin spécialisé dans le genre d’accessoires de luxe qu’on ne retrouvera malheureusement jamais dans ma demeure… mais comme rêver ne coûte rien, nous avons jeté un coup d’œil par la vitrine.

4AVE8Quoi de mieux que de se distinguer par ses véhicules de livraison…

4AVE9 4AVE10La rue est parsemée de bars et restaurants de divers types, ce qui assure une clientèle régulière et à toute heure, ce qui permet de soutenir d’autres services spécialisés qu’on ne retrouve pas autant sur d’autres artères de bars et restaurants comme Kensington ou sur la 17e Avenue.

4AVE11 4AVE12Cet ancien cinéma, construit en 1936, pendant l’âge d’or des grandes salles, a fermé en 1990. On lui a conservé ses lignes art-moderne, tout en le transformant en autre chose.

4AVE13 4AVE14C’est dans ce restaurant indien (pour touristes) que nous avons soupé. La bouffe était fort décente, même si elle n’avait pas le goût relevé auquel nous ont habitué d’autres établissements situés hors des zones touristiques. La faune qui le fréquentait fut une source de divertissement pendant tout le repas…

4AVE15 Vous voulez en savoir davantage sur ces restaurants et commerces? Un simple clic sur l’une ou l’autre des photos vous dirigera vers leur site respectif.

South Edmonton Common

SECGoogle
Crédit photo: Google Maps. Cliquez sur l’image pour accéder au site.

Il y a peu, je vous parlais d’un centre commercial au nord de Calgary qui ne m’inspire pas grand-chose… en voici un autre, semblable tout en étant différent, dans le sud d’Edmonton. Il s’agit encore une fois d’un outlet mall (je n’arrive pas à trouver de traduction), soit un centre d’achats où l’on trouve supposément des articles de qualité à prix réduits. Mon expérience est que les prix sont rarement vraiment réduits de façon substantielle et qu’il s’agit surtout de magasins spécialisés de grandes marques. voici quelques exemples de ce centre d’achats différent de celui de Calgary en ce qu’il n’y a pas de mail intérieur et qu’on trouve surtout de l’asphalte. On peut se promener à pied (par beau temps) mais la plupart des gens prennent leur véhicule pour se rendre d’un commerce à l’autre sur le site… ce qui se comprend, étant donné l’étendue massive du site (320 acres) et son aménagement qui n’incite nullement à la promenade.

SEC2Commençons par le commerce où je me retrouve le plus souvent lorsque nous nous y rendons. Il s’agit d’une librairie d’une chaîne bien connue au Canada. Cette succursale n’est ni particulièrement bien fournie ni médiocre; quelque part entre les deux. J’y trouve assez souvent de la nourriture intellectuelle.

SEC4Près de la librairie, j’ai pris cette photo d’un des panneaux signalétiques qui tentent de rendre l’espace un peu plus agréable pour les piétons… ou de donner l’impression qu’il s’agit là d’un aménagement véritablement urbain. Le triomphe du trompe-l’œil, quoi.

SEC3Comme on peut le voir, le centre est composé de ces blocs de commerces entourés de terrains de stationnement. Là où le bât blesse lorsqu’on est à pattes, c’est de se rendre d’un bloc à l’autre.

SEC1Prise d’à peu près le même endroit que la photo précédente, celle-ci montre les commerces en arc de cercle qui forment l’autre bout du stationnement.

SEC5Depuis peu, devant le cinéma et juste au sud de la librairie, on peut voir un chantier de construction destiné à abriter des restaurants, question à retenir, entre autres, les clients du cinéma plus longtemps sur le site. Il y a déjà plusieurs autres restaurants autour, mais il semblerait qu’un centre d’achats à ciel ouvert n’a pas le potentiel de rétention qu’un mail fermé, où l’on peut vagabonder pendant des heures et perdre la notion du temps. Il fallait donc «humaniser» l’expérience pour retenir la clientèle, je suppose.

SEC6Le mégaplex en question, qui projette le pire et le moins pire d’Hollywood. N’allez pas espérer même une salle qui projetterait du cinéma de répertoire. À ce sujet, l’Alberta est très mal servie.

SEC7Au sud du cinéma, une autre enfilade de commerces. On a quand même cherché à ne pas faire une longue boîte; les blocs géométriques de couleurs tentent de briser la monotonie de l’architecture de cette grande boîte à marchandise. Aussi, une tour sert de repère.

SEC8Dans cette enfilade, une pizzeria et un café d’inspiration italiennes, avec chacun leur petite terrasse enfermée par des brise-vents. Rien pour créer une atmosphère conviviale, malgré l’intention.

SEC9Parlant brise-vents, ces peupliers ont été plantés un peu partout, mais trop près les uns des autres et sans espace suffisant pour que la pluie alimente les racines. Ils ne survivront pas longtemps et il y a fort à parier qu’une fois morts, ils ne seront pas remplacés.

SEC10Au milieu de cette architecture homogène, les restaurants (de chaînes, s’entend) adoptent une signature architecturale différente… question d’offrir un repère visuel?

SEC11Ici, l’intersection de la 99e Rue et de deux voies d’accès aux stationnements. On remarquera qu’il n’y a aucun passage clouté et encore moins de feux de circulation. Les piétons doivent techniquement traverser aux intersections prévues à cet effet, sinon ils s’exposent à une contravention (voir l’article 59(1) du document en lien). Il y a près de 500 mètres entre les deux intersections où se trouvent des feux… il faut donc illégalement traverser la chaussée où il y a quatre voies de circulation, parfois fort occupées.

SEC14Ceci dit, il y a quelques arrêts d’autobus dans le coin…

SEC12SEC13De l’autre côté de la 99e Rue, ce sont d’autres commerces, cette fois de plus grande taille, qui attendent. Ils font dos au chemin de fer, de l’autre côté duquel on trouve la trè grande surface du géant suédois du meuble en kit.

SEC15Le futur centre d’alimentation et de diverstissement, vu de ce qui sera vraisemblablement sa façade.

SEC16Et au nord de la section parcourue, d’autres commerces de moyenne surface.

SEC17Et des commerces de plus grande surface, toujours entourés de stationnements.

SEC18À divers endroits, on trouve ces enseignes qui permettent de repérer les commerces des rues permettant l’accès aux stationnements.

SECGoogleZoomJe n’ai pas parcouru l’ensemble du site, mais plutôt fait le tour d’une section dans sa partie sud-est. Sur la carte, mon parcours approximatif est marqué en jaune. En rouge, on trouve le site du bâtiment en construction. Verdict: malgré l’attrait que présente ce centre commercial pour mon cher et tendre (il aime certains des magasins d’équipement et de vêtements de sport), je n’ai pour ma part aucun intérêt à y magasiner.

Plate-bande: ça continue!

PB2016Il y a quelques jours commençait un nouveau projet d’aménagement paysager: l’ouverture, devant la maison, d’une nouvelle plate-bande. En une soirée, Oyaté et moi avons dégagé deux cercles (de six et huit pieds de diamètre respectivement) liés par un «pont» en arc de cercle entre les deux. Il restait à finaliser l’aménagement en ajoutant du terreau et de la mousse de tourbe, ainsi qu’une bordure de plastique (je n’ai pas les moyens de mieux) pour en bien délimiter le pourtour. Comme il n’a pas plu pendant plusieurs jours, la terre était bien sèche et facile à déplacer.

PB2016-1Il fallait creuser le pourtour et, ce faisant, mélanger le nouveau terreau à la terre (d’excellente qualité) originale.

PB2016-2Ceci fait, il fallait ensuite insérer le pourtour de plastique, fixé à intervalles dans le sol par des clous, puis à remblayer. Encore une fois, j’ai eu droit à l’aide généreuse d’Oyaté pour ce travail physique.

PB2016-3Plus tôt dans la journée, j’étais allé me procurer les plants principaux des vivaces qui serviront de points d’ancrage visuel pour la plate-bande (le reste serait rempli par des vivaces transplantées d’ailleurs dans le jardin et, pour cette année, d’annuelles).

PB2016-4Et une première étape complétée. Il suffisait ensuite d’arroser copieusement. Très copieusement, car, comme je le disais plus haut, le sol était un peu sec.

Fournisseur

ParklandImpossible de ne pas toucher mot ici de ma pépinière (ou centre-jardin) préférée dans le coin: Parkland Nurseries and Garden Centre. Bien que plusieurs magasins et quincailleries à grande surface ouvrent des centres-jardins le printemps venu, la plupart sont plutôt utiles pour se procurer des fleurs annuelles à petit prix que pour la compétence de leur personnel (souvent saisonnier lui aussi) ou même la qualité de leurs plants (fort variables). De plus, quand on s’adresse à une grande surface, aucune garantie n’est fournie sur les plantes vivaces. L’expertise du personnel varie également beaucoup. Ceci dit, il m’arrive d’aller dans ces grandes surfaces pour m’y procurer l’équipement «dur» nécessaire à l’aménagement (des bordures et des outils, par exemple). Mais en ce qui concerne les plantes, je préfère me rendre à la pépinière.

Parkland1Cette pépinière se trouve à peine à l’extérieur des limites municipales de Red Deer, à quelques minutes de route de chez nous. C’est un site mi-campagne, mi-urbain, entouré de développements domiciliaires de luxe.

Parkland2On y trouve des plantes et des arbustes locaux, mais aussi beaucoup de plantes provenant de fournisseurs extérieurs. Il y a une excellente sélection de plantes vivaces (les rosiers sont au premier plan ici), ainsi qu’une abondance de plantes potagères, de semences, et, bien entendu, d’annuelles à prix raisonnable. Les conseils qu’on peut y obtenir sont fournis par du personnel spécialisé et expérimenté. Bref, c’est toujours un plaisir de m’y retrouver, même si mon portefeuille en ressort rarement indemne.