Rencontre au sommet

Hoffmann
Isabelle Laurin, directrice générale, ACFA, Jean Johnson, président, ACFA, L’honorable Sarah Hoffman, vice-première ministre et ministre de la Santé et votre pas très humble, en tant que président du Réseau santé albertain.

Sur cette photo, on peut me voir en compagnie de la directrice générale et du président de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ainsi que de la ministre provinciale de la Santé. Pourquoi? Cet après-midi, j’ai été invité par le président de l’ACFA à me joindre à une rencontre qu’ils avaient obtenu avec la ministre pour discuter des préoccupations de la communauté francophone en santé.

Mais pourquoi moi? C’est que j’ai été élu, au début du mois de juin, à la présidence du Réseau santé albertain, un organisme communautaire soutenu par la Société santé en français qui promeut l’accès aux soins de santé pour les francophones en Alberta. Son énoncé de mission est le suivant (on peut le trouver sur cette page):

En tant que chef de file, le Réseau santé albertain influe sur les décisions touchant la santé et le mieux-être tant personnel que collectif des francophones de l’Alberta. En collaboration avec les 15 autres réseaux membres de la Société Santé en français, nous agissons à trois niveaux :

  • renforcer les liens avec les intervenants du domaine de la santé pour assurer une meilleure planification, coordination, offre et évaluation des soins de santé primaires offerts en français;
  • développer les capacités des groupes de santé, des professionnels d’expression française, des organismes et des institutions francophones, afin de favoriser la prise en charge de sa santé;
  • consolider l’efficience et l’efficacité opérationnelles du Réseau, et accroître ses compétences en matière de soins de santé primaires pour mieux répondre aux besoins.

Pour atteindre ces objectifs, le Réseau a besoin de partenaires dans la communauté, et l’ACFA est indéniablement notre allié politique le plus puissant. C’est d’ailleurs l’ACFA qui, en tant que, «porte-parole de la communauté francophone en Alberta», a reconnu le Réseau santé albertain en tant que chef de file pour le secteur de la santé. C’était toutefois la première fois depuis longtemps que nous nous présentions en délégation conjointe auprès d’un(e) élu(e).

La rencontre a été très sympathique; on sent très bien le changement de climat qui s’est produit depuis la défaite des conservateurs l’année dernière. On se sent accueilli et écouté. Et on se fait accueillir à coups de «bonjour!». Décidément, l’édifice législatif s’est humanisé. Ça fait du bien.

Legisl2016Notre rencontre ne résultait pas en engagements concrets; ce n’était pas le but. On nous consulte alors que divers secteurs de l’appareil gouvernemental amorcent une réforme. Et cela s’aligne avec le projet de lancer un jour pas trop éloigné une politique des services en français en Alberta. On verra ce que l’avenir nous réserve, mais l’espoir est à nouveau permis. Disons que c’est un autre contexte que celui dans lequel je me suis retrouvé jadis au sein du conseil consultatif régional en santé dont j’ai finalement démissionné avant la fin de mon mandat.

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