Au jardin!

C’est apparemment la saison de la floraison la plus abondante pour cet été… tout semble exploser de couleur dans notre jardin. D’abord, il y a le buisson des pivoines qui jouxte la terrasse, toujours aussi belles et odorantes.

Et des iris… et des lupins… et une autre pivoine, dont la floraison est plus foncée (la photo, prise le soir, ne rend pas vraiment justice).

Les dicentres de la plate-bande près du garage ont à peu près terminé leur fleuraison, mais c’est le tour des hémérocalles… une des trois sortes. Le hosta est superbe cette année.

L’autre plate-bande de la cour arrière a bien besoin de désherbage, mais c’est quand même une orgie de fleurs… tout près d’un amélanchier dont les fruits ont commencé à mûrir. La photo a été prise deux jours après la précédente… les lupins jaunes achevaient de fleurir, laissant la place à ceux-ci:

Et les lys commencent à se donner en spectacle.

Le pot qui occupe le foyer extérieur depuis l’été 2008 (il faudrait bien que je remplace le pot de plastique) est rempli d’annuelles, tout comme celui à l’avant de la maison.

Le long du trottoir du côté de la maison, ce sont les delphiniums qui ont pris le relais des muguets…

En façade, a plate-bande aménagée à l’été 2016 a atteint une certaine maturité: les arbustes ont pris du volume.

Dans la partie ouest, cet arbuste dont j’ai oublié le nom fleurit désormais abondamment.

Dans la partie est, ce sont les rosiers (qui avaient connu des heures difficiles l’an dernier) qui se sont lancés dans une floraison colorée et abondante. Oui, il a également fallu remplir un peu avec des annuelles, mais ce n’est que temporaire…

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Fierté à Edmonton le 9 juin dernier: un album

Ceci n’est qu’une des 173 photos d’un album disponible ici… Commentaire à venir!

Journée nationale des Autochtones 2018

Logo-en-tête publié sur le site de Radio-Canada. Source inconnue.

Hier, c’était la Journée nationale des Autochtones au Canada, une célébration qui devrait en fait être jour férié au même titre que la Fête du Canada (généralement boudée par les Autochtones pour son sens colonial). Pour la première fois, Oyaté et moi nous sommes rendus à l’une des activités locales: un mini powwow qui se tenait dans l’un des grands hôtels de la ville en conclusion d’une journée de conférence.

C’était, disons-le franchement, bien modeste et cela reflétait les perspectives autochtones urbaines, mais c’est quand même un pas dans la bonne direction pour l’éducation de la population non-autochtone, qui était nombreuse. Nous y avons aussi revu des amis et connaissances que nous n’avions pas vus depuis un bout de temps. D’ici quelques semaines nous serons présents à de «vrais» powwows sur réserve. Pour moi, cela marquait un bon début de vacances.

Il y a un an…

Hier, il y a un an, nous étions là. Il s’agit de la scène du théâtre Babs Asper du Centre National des Arts d’Ottawa, où l’on s’apprêtait à présenter une version révisée de la pièce «The Making of Treaty Seven», dont j’avais pu voir la version originale à Calgary il y a quelques années. C’était la veille de notre retour d’un séjour de deux semaines à Ottawa qui avait commencé par la réunion du Conseil d’administration de la Société santé en français et qui s’était étiré d’une petite visite chez et à des amis répartis entre Ottawa, Gatineau et Montréal. Tiens, j’y pense… pendant ce séjour, je me suis aussi rendu là, pour une première visite:

Il s’agit de l’Abbaye Val-Notre-Dame, à Saint-Jean-de-Matha, au nord de ma ville d’origine. C’est là que les moines Trappistes auparavant établis à Oka depuis le dix-neuvième siècle (et j’ai déjà parlé ici) sont déménagés en 2009. Depuis le temps que je voulais m’y rendre… et je n’en avais pas encore eu l’occasion. La nouvelle Abbatiale est toute de rigueur et de simplicité. J’y suis resté pour l’Office de None avant de prendre la route pour aller rendre visite à mes parents.

Église abbatiale de l’Abbaye Val-Notre-Dame. Cliquez sur l’image pour voir l’ancienne Abbatiale à Oka, que cette église a remplacée.

Mais revenons à nos moutons du 20 juin 2017. Au moment où nous allions nous attabler pour souper avec des amis avant le spectacle, j’ai reçu un message texte de nos amies qui s’occupaient des occupants à quatre pattes de la maison, lequel message contenait cette image:

J’ai pris un moment à reconnaître notre cour arrière… qui contenait soudain un arbre supplémentaire. Un coup de vent (pas une tornade) s’est abattu sur Red Deer en fin d’après-midi l’année dernière, faisant tomber des arbres dans un corridor s’étendant du nord-ouest au sud-est entre le centre d’achat Parkland et le quartier Vanier Woods. Nous étions dans la ligne de tir. Soit dit en passant, nos amies et les chats avaient trouvé refuge au sous-sol au pire de la tempête.

 

Un an plus tard, dans notre cour arrière, il ne reste plus qu’à peindre un petit bout de clôture qui a dû être remplacé l’année dernière… et aussi à convaincre la proprio de nos voisins de faire couper l’arbre qui est resté debout (et qui pourrait tomber à peu près à tout moment). De plus, c’est un détestable érable à giguère qui nous donne une invasion de détestables bestioles à l’automne.

La pivoine est toujours aussi merveilleusement en fleurs, comme on peut le constater… Nos propriétaires ont très rapidement fait le nécessaire et enlevé l’arbre dans les jours suivant la tempête.

Nous avions été relativement épargnés en fait de dommages: un arbre du voisin dans la cour arrière et la partie haute de cette épinette du Colorado (aussi des mêmes voisins) qui est tombée en façade, près de la plate-bande installée il y a quelques années. Le problème, toutefois, c’est que, dans sa chute, l’épinette a fait tomber le fil d’alimentation électrique de la maison, nous coupant complètement le courant. Bon… c’est l’été, on ne mourra pas de froidure, mais à notre retour à la maison (le lendemain), il n’y avait toujours pas de courant… en fait, nous avons été quatre jours sans électricité à cause de problèmes de communication entre nous, nos propriétaires et l’administration municipale. Le tout s’est finalement résolu le 25 juin lorsque, de guerre lasse et alors qu’on annonçait que le courant avait été rétabli partout, j’ai téléphoné à la Ville (c’était un dimanche) pour leur demander s’il fallait m’équiper pour le camping, parce que là, vraiment… Quelques minutes plus tard, ceci est apparu:

Quelques minutes plus tard, nous avions à nouveau de l’électricité et nous pouvions aller chercher nos denrées périssables des congélateurs qui avaient temporairement pris pension chez notre propriétaire et chez une amie.

Un an plus tard, si la plupart des propriétés privées ont été réparées et les arbres élagués ou enlevés, il reste, sur les terrains municipaux, plusieurs vestiges (souches, troncs renversés et autres) et c’est en partie parce que le budget de la Ville ne permet pas leur enlèvement à court terme… Par exemple, ces peupliers, près de la piste d’athlétisme où nous nous entraînons, tels qu’on les voyait fin juillet 2017:

Sont toujours là. Ils ont même réussi à feuillir à nouveau cette année!

Comme quoi la nature est forte! Et si je vous parle de tout cela, c’est que Fesse-de-Bouc m’a rappelé ces événements via le fil de souvenirs…

Dix ans déjà!

Voilà que ce badge apparaît sur mon tableau de bord… J’ai omis de souligner les dix ans de ce blogue, lancé sur la plateforme Blogspot en janvier 2008 puis déplacé ici en juin de la même année… il y a dix ans aujourd’hui. J’ai gardé la propriété de l’adresse sur Blogspot et j’y publie épisodiquement des articles sur mon travail. Ce blogue a eu des hauts (surtout les deux premières années) et des bas (par la suite), mais il continue à remplir sa mission originale: parler de la vie en Alberta pour cet expatrié de sa province d’origine… et curieusement, mon lectorat demeure surtout Français d’outre-Atlantique.

J’ai dû prendre une pause ces derniers jours… Je reviendrai avec les photos promises du défilé de la Fierté. Je dois toutefois terminer mes rapport de fin d’année avant la fin de la semaine et entre-temps me rendre à Edmonton à deux reprises. Promis: je ne vous ai pas abandonnés.

Chatécureuil

Peut-être vous demandiez-vous pourquoi nous surnommons Alfred «Squirrel» (l’Écureuil). Voici la réponse. Aussi: Il est grand et svelte.

Loki: Épilogue

Ce soir, avec des amies qui étaient venues pour l’occasion, nous avons dit un dernier adieu à Loki et l’avons mis en terre, en ce jour anniversaire de son arrivée chez nous, il y a exactement trois ans.

Les cendres ont été vidées dans le papier de soie puis la boîte a été remplie de terre. Il repose là avec sa médaille (qu’il a bien rarement portée) et sa souris-jouet préférée, qu’il avait déposée dans un bol selon son habitude durant la nuit avant son décès.Il a été déposé près de l’endroit où il avait tenté presque avec succès de s’échapper en sautant la clôture une fois que nous avions tenté de le laisser gambader librement au jardin. La clématite grimpante servira de rappel de ce moment. Un dicentre à floraison blanche symbolisera son cœur toujours ouvert et accueillant.