Un peu de fraîcheur estivale: tarte aux bleuets

Comme tous les étés, nous avons fait l’acquisition d’une quantité presque indécente de bleuets… et ça continue! Nous en avons congelé une très grande partie pour utilisation en cours d’année, mais il fallait aussi profiter de la récolte fraîche. Il y a deux semaines, j’avais une croûte de tarte prête à cuire au congélateur (j’avais fait une quiche la semaine précédente). Ce n’était pas la croûte de base idéale pour une tarte au fruits, puisqu’elle n’était composée que d’une pâte simple plutôt que de la pâte que j’utilise habituellement pour les tartes aux fruits. Mais ça allait faire l’affaire. J’avais une fringale…

Bon. J’ai donc fait cuire la pâte «à blanc», avec des poids à tarte, pendant une vingtaine de minutes à 425°F (210°C), jusqu’à ce qu’elle ait pris une belle teinte dorée, puis je l’ai mise de côté pour la laisser refroidir. Pendant ce temps, je préparais une mesure de crème pâtissière pour en garnir le fond. J’avais vu quelques jours auparavant cette vidéo qui explique comment faire de la crème pâtissière sans chichi, mais je n’avais pas le goût d’essayer quelque chose que je n’avais jamais testé auparavant ce soir-là. Cependant, j’y reviendrai… et je vous dirai ce que je pense de la méthode de Thomas Joseph:

Enfin, comme j’allais utiliser des bleuets frais, je voulais également augmenter la bleuêtitude du goût et j’ai pour ce faire ajouté une couche de la garniture aux bleuets que j’utilise généralement pour préparer des tartes aux bleuets en croûte et que l’on trouve ici. J’ai utilisé 500 ml, plutôt qu’un litre de baies et ajusté les autres ingrédients à l’avenant. J’ai étendu cette « confiture de bleuets » sur la couche de crème pâtissière, puis garni le tout de bleuets frais. J’ai ensuite envoyé le tout au frigo, couvert de pellicule plastique, pour y passer la nuit.

Servi le lendemain avec une généreuse lampée de chantilly, c’était absolument divin.

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Khof! Khof! La Colombie-Britannique brûle!

Fumée sur Red Deer le 15 août 2018. Vue vers le centre-ville du haut de la rive nord de la rivière, sur l’avenue Gaetz en direction sud. Photo gracieuseté d’Oyaté.

… et nous en subissons les conséquences.

Image tirée du site du service des incendies de forêt de la Colombie-Britannique. Cliquez sur l’image puis sur « Interactive Wildfire Map » pour accéder à la carte interactive actualisée.

En fait, hier, la province voisine a déclaré un état d’urgence provincial à cause des plus de six cents feux qui ravagent les forêts. Les conditions météorologiques actuelles n’annoncent rien de bon en vue d’une amélioration potentielle. Ici… peut-être d’ici quelques jours si les vents changent. Là-bas, c’est autre chose. Pour l’instant, la province entière est sous un écran de fumée.

Image tirée du site d’Environnement-Canada. Cliquez sur l’image pour accéder aux prévisions actuelles.

Évidemment, je ne m’aventurerai pas à spéculer hasardeusement sur les causes de ces feux ou sur les conséquences éventuelles. Cependant, si, tel qu’on peut le penser, cela est la nouvelle «normalité», c’est une situation on ne peut plus inquiétante. D’autant plus que la sécheresse actuelle dans le sud de la province (et à Red Deer) pourrait aussi laisser la place à des feux de broussailles (sans compter les problèmes pour les fermiers). Pour l’instant, l’effet sur la qualité de l’air est notre principal problème…

Image tirée du site d’Environnement-Canada. Cliquez sur l’image pour accéder au site.

 

Red Deer est fière

Comme c’est le cas depuis trois ans, Central Alberta Pride a marqué deux passages cloutés qui traversent l’artère principale du centre-ville pour marquer le début de la semaine de la fierté gaie. Cette année, les marques sont restées plutôt indemnes; j’ai pris cette photo le soir-même de leur installation, jeudi dernier, et on n’y avait pas encore fait de traces de pneus autres que celles normalement causées par le passage des véhicules. C’est un progrès, en quelque sorte.

Il est également impossible à quiconque regarde vers le centre-ville d’ignorer l’éclairage de Executive Place qui marque également la semaine de la Fierté.

Diverses activités ont été organisées, le tout commençant par un après-midi de célébration au parc des étangs Bower. Plusieurs sont à caractère familial et davantage célébratoires que revendicatrices… mais c’est quand même beaucoup mieux qu’il y a quelques années. Jusqu’ici, nous n’avons pas participé aux activités… on verra d’ici la fin de la semaine!