Un peu de fraîcheur estivale: tarte aux bleuets

Comme tous les étés, nous avons fait l’acquisition d’une quantité presque indécente de bleuets… et ça continue! Nous en avons congelé une très grande partie pour utilisation en cours d’année, mais il fallait aussi profiter de la récolte fraîche. Il y a deux semaines, j’avais une croûte de tarte prête à cuire au congélateur (j’avais fait une quiche la semaine précédente). Ce n’était pas la croûte de base idéale pour une tarte au fruits, puisqu’elle n’était composée que d’une pâte simple plutôt que de la pâte que j’utilise habituellement pour les tartes aux fruits. Mais ça allait faire l’affaire. J’avais une fringale…

Bon. J’ai donc fait cuire la pâte «à blanc», avec des poids à tarte, pendant une vingtaine de minutes à 425°F (210°C), jusqu’à ce qu’elle ait pris une belle teinte dorée, puis je l’ai mise de côté pour la laisser refroidir. Pendant ce temps, je préparais une mesure de crème pâtissière pour en garnir le fond. J’avais vu quelques jours auparavant cette vidéo qui explique comment faire de la crème pâtissière sans chichi, mais je n’avais pas le goût d’essayer quelque chose que je n’avais jamais testé auparavant ce soir-là. Cependant, j’y reviendrai… et je vous dirai ce que je pense de la méthode de Thomas Joseph:

Enfin, comme j’allais utiliser des bleuets frais, je voulais également augmenter la bleuêtitude du goût et j’ai pour ce faire ajouté une couche de la garniture aux bleuets que j’utilise généralement pour préparer des tartes aux bleuets en croûte et que l’on trouve ici. J’ai utilisé 500 ml, plutôt qu’un litre de baies et ajusté les autres ingrédients à l’avenant. J’ai étendu cette « confiture de bleuets » sur la couche de crème pâtissière, puis garni le tout de bleuets frais. J’ai ensuite envoyé le tout au frigo, couvert de pellicule plastique, pour y passer la nuit.

Servi le lendemain avec une généreuse lampée de chantilly, c’était absolument divin.

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4 commentaires sur “Un peu de fraîcheur estivale: tarte aux bleuets

  1. N’en a plus… mais c’est si facile à faire! Tu sais, d’ailleurs, que c’est un peu ta faute, avec tes quiches délicieuses qui m’ont donné l’envie d’en faire (je n’en ai pas parlé, mais j’ai bien préparé une quiche à la dinde)…

  2. Ces baies sont cueillies dans la natures ou cultivées ? Pas de risque de parasitose en les mangeant crues ? J’ai vu sur le net que l’échinococcose alvéolaire est encore très peu répandue en Alberta, alors que chez moi, c’est une épée de Damoclès pour quiconque consomme crues des baies sauvages ou cultivées en pleine terre.

  3. Ce sont des baies cultivées dans la province voisine de Colombie-Britannique, bien qu’on en trouve sauvages un peu partout à travers le pays. C’est la première fois que j’entends parler de cette menace… Ici, on les rince abondamment et on les déguste crues.

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