Ça m’a fait sourire

Depuis le 7 août dernier, l’entrée du collège a revêtu des atours colorés! Je le savais via les nouvelles, mais je ne l’avais pas encore vu, jusqu’à ce que je doive me rendre au collège il y a quelques jours. C’est frappant entre autres parce que l’alignement avec l’entrée principale du Centre des Arts met ce passage clouté en valeur. La route que ce passage traverse est également l’entrée principale du collège, ce qui veut dire que tout le monde qui y circule doit le traverser… et aussi voir ces jolis panneaux:

Je suis certain que ça en fait rager plusieurs parmi les intolérants qui se présentent régulièrement au collège, et ça me fait sourire. Belle initiative de la part de l’association étudiante. Je ne sais pas si cela se veut une installation permanente, mais c’est joli, joyeux et ça se veut inclusif.

En passant, excusez mon silence dans ces pages… comme vous le devinez, l’enseignement (virtuel) a repris et je suis passablement occupé ces derniers temps. Il y en a que notre présence accrue à la maison ces derniers mois ne fait pas trop souffrir, toutefois. N’est-ce pas, Oscar?

Toujours aussi poseur à huit ans qu’il l’était à un an.

3 commentaires sur “Ça m’a fait sourire

  1. L’oeuvre s’intègre parfaitement bien dans le paysage au point de former un tableau vraiment intéressant, en partie aussi par l’absence de tout être humain ou même animal par une si belle journée d’automne.

    Pendant ce temps là, à Dijon, j’enseigne dans des salles où il fait plus de 30°C, à des étudiants et étudiantes qui portent des masques de bric et de broc ayant souvent tendance à glisser sous leur nez, voire sous leur bouche. Certains ont du mal à se concentrer, surtout ceux et celles qui sont un peu en difficulté et transpirent. Comme je me refuse à faire du présentiel en restant éloigné des élèves, ce je considère être un non sens, je m’approche de chacun et chacune pour suivre sa progression, le ou la conseiller, et donc en une semaine j’aurai côtoyé de très près environ 80 étudiants et étudiantes. Mais pour les protéger et me protéger, je porte un masque FPP2 comme celui que mon dentiste utilise pour intervenir dans la bouche de ses patients. Évidemment, porter un tel masque est beaucoup plus pénible que porter un masque chirurgical classique et j’en bave.

    J’ai demandé à être autorisé à faire un enseignement hybride pour avoir moins de monde sur place et proposer des approches pédagogiques plus variées répondant mieux aux besoins de certains élèves, mais le refus des autorités locale de mon UFR (faculté, composante de l’université) est total et catégorique : tous les élèves (sauf maladie, quarantaine…) doivent étudier en présence, avec masques.

  2. Il y a dans cet entêtement à s’accrocher au présentiel quelque chose qui me dérange profondément, surtout lorsqu’il devient évident que l’apprentissage dans les conditions actuelles en souffre. C’est devenu une bataille de convictions plutôt qu’une prise de décision basée sur la recherche en enseignement. Bon courage dans les circonstances!

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