C’est l’Action de Grâces… pas Noël!

neigeoctobreVoici la plate-bande cet après-midi… sous un ciel très couvert. Oui, les tagetes sont résistants… mais là, ils ont abandonné la partie. Cette couverture neigeuse ne restera probablement pas avec nous jusqu’à l’hiver, mais quand même… ça nous rappelle ce qui s’approche. Dire que, la semaine dernière, je faisais la toilette du jardin et que c’est ce qu’on voyait:

plate-bande-debut-octobreJ’ai aussi planté des bulbes de tulipes, ce qui donne espoir d’une renaissance printanière à venir!

Félicitations à l’ACFA!

acfa-logoEDMONTON, LE 28 SEPTEMBRE 2016 – C’est avec une immense fierté que l’ACFA s’est vue remettre le Prix du 3-juillet-1608 par le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) du gouvernement du Québec, lors d’une cérémonie qui a eu lieu plus tôt aujourd’hui à Québec. Ce prix rend hommage à une organisation œuvrant en Amérique du Nord qui, avec persévérance, vitalité et dynamisme, rend ou a rendu des services exceptionnels à une collectivité de langue française et à l’ensemble de la francophonie nord-américaine.
 
Cette reconnaissance arrive alors que l’ACFA célèbre ses 90 ans. Le président de l’ACFA, monsieur Jean Johnson, note : « En l’espace de 90 ans, l’ACFA a accompli un travail magistral! Elle a guidé et accompagné sans relâche toutes les initiatives et les démarches politiques, sociales et culturelles des francophones de l’Alberta. Notre travail est loin d’être achevé et chaque jour, nous nous employons à ce que les droits des francophones soient mieux respectés et à ce qu’ils disposent de plus de services en français. Mais je remercie sincèrement le gouvernement du Québec pour cet honneur qui nous est remis aujourd’hui. »

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De gauche à droite: Jean Johnson, président actuel de l’ACFA, Georges Arès, Denis Tardif et Paul Denis, anciens présidents de l’ACFA, et Isabelle Laurin, directrice générale de l’ACFA. Photo tirée du site de l’ACFA; cliquez sur l’image pour accéder au site original.

Monsieur Johnson était entouré lors de la remise de ce prix prestigieux de trois anciens présidents de l’ACFA, qui ont spécialement fait le déplacement pour assister à la cérémonie : M. Georges Arès, M. Denis Tardif et M. Paul Denis. Il a d’ailleurs voulu partager cette reconnaissance avec tous ceux et celles qui ont œuvré ou œuvrent encore au sein de l’ACFA : « Cette reconnaissance est une main d’encouragement pour les centaines de personnes qui ont œuvré depuis 90 ans au sein de l’ACFA, tant au niveau provincial que dans nos bureaux régionaux, comme présidents, membres du conseil d’administration, bénévoles ou employés. »
 
L’ACFA remercie également les membres de la communauté qui ont contribué au dépôt de sa candidature.
 
Depuis 1926, l’ACFA est l’organisme porte-parole de la communauté francophone de l’Alberta.  Son rôle est de faire valoir les intérêts de cette dernière et d’assurer son développement global.

Ce communiqué a été publié hier par l’Association canadienne-française de l’Alberta.

Re-découverte

LunettesnageCet après-midi, pendant qu’une partie de la famille se rendait au powwow Samson à Maskwacis, j’ai emmené mes neveux et ma nièce au Centre Collicutt pour qu’ils s’y épivardent dans la piscine à vagues. Après un bref passage chez Babycakes pour leur offrir l’énergie nécessaire, nous avons passé deux heures de plaisir dans l’eau. Peu après 18 heures, après un dernier passage des vagues, ils ne se sont pas faits prier pour rentrer… et déguster des hamburgers à la maison, suivis d’une crème glacée du glacier local. Bon… je les gâte peut-être un peu, mais ça les a fait bouger et sortir le visage de leurs ordinateurs et ordiphones.

Quant à moi, j’ai redécouvert le plaisir de la nage après un trop long intervalle. J’ai aussi dû me racheter des lunettes de nage, ce qui m’a permis d’enfin en découvrir des vraiment étanches! Quel plaisir (et c’est nécessaire pour protéger mes lentilles cornéennes)! Je songe sérieusement à me mettre à la nage comme exercice physique… pendant qu’Oyaté, de son côté, se rend régulièrement à la salle d’entraînement.

Bobolepied!

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C’était à la mi-juin. Je déplaçais des tuiles de béton entre le garage et la clôture, là où se trouvait autrefois le composteur. J’ai dû faire un faux mouvement, car, le lendemain, mon pied droit faisait atrocement mal.

Sur le coup, j’ai pris mon mal en patience, me disant que ça allait passer. Après tout, ce n’étai tpas la première fois qu’un muscle se révélait à mon attention après un effort inattendu. Et dans la quarantaine, la guérison prend un peu plus de temps que dans la vingtaine. On ne s’en fait donc pas trop. Cela m’a cependant convaincu de prendre rendez-vous avec mon podiatre pour finalement renouveler mes orthèses, que je savais avoir de l’âge.

Mais bon… les nouvelles orthèses ont apporté un certain soulagement (la pression qu’elles apportent se trouvent à un endroit différent et plus confortable), mais la guérison se faisait toujours attendre. Je suis donc, quelque peu à reculons, allé faire un tour à la clinique (je déteste attendre en clinique). Le diagnostic que je craignais (mais auquel je m’attendais également) est tombé: fasciite plantaire. Une semaine d’anti-inflammatoires oraux et une prescription pour un anti-inflammatoire en onguent, et des exercices recommandés. Jusqu’ici, cela a apporté un certain soulagement, mais il me faut faire attention à ne pas marcher trop longtemps. Ceux qui me connaissent savent à quel point j’aime la marche à pied… Double souffrance, donc. J’espère seulement que je serai un peu rétabli lorsque les classes reprendront.

 

Mon premier macaron

CafémacaronJe sais, pour mes lectrices et lecteurs de la Vieille France, cela vous paraîtra inconcevable, mais je n’avais jamais goûté de macarons jusqu’à aujourd’hui. Bien sûr, ces petites meringues colorées avaient un je-ne-sais-quoi d’attirant, mais en même temps, je me méfiais un peu. C’est peut-être parce que ce que l’on appelle communément «macaron» au Canada français est une infecte pastille de chocolat dans laquelle on trouve des morceaux de noix de coco râpée (une friandise dont ma mère raffole, mais que j’ai toujours détestée), ou peut-être parce que je ne suis pas un énorme fan de meringue. Enfin…

Il faut dire que ayant vu ma fournisseure de recettes de pâtisseries favorite en préparer il y a quelques mois, j’étais intrigué. Je me suis laissé tenter au Café Bicyclette et ce macaron à la framboise était tout bonnement délicieux. Tout comme celui au citron qui a suivi. Bon. Je suis conquis!

Lobotomie

Ours faceJe me souviens très bien quand j’ai reçu cette tirelire. C’était le 26 décembre 1985, durant une fête de Noël à laquelle nous avions été conviés chez ma grand-mère maternelle. Après le décès de mon grand-père survenu le 30 mai de cette année-là, une vague de bonne volonté dans cette famille pourtant profondément divisée avait mené à l’organisation d’un rassemblement familial durant les Fêtes (ce fut le dernier). Je suppose que l’on avait demandé aux adultes d’acheter un petit cadeau à donner aux enfants; ma mère, qui connaissait très bien mon amour pour les ours (surtout en peluche) m’avait acheté cette petite tirelire.

Ours dosMalheureusement, elle avait subi très rapidement les dommages causés par son contenu et une partie de son front avait cédé, moins d’un an après que je l’ai reçu. J’avais recollé ce morceau, qui avait tenu (et qui tient encore, en fait; la nouvelle rupture s’est effectuée à l’arrière de la réparation précédente). Cet après-midi, alors que je comptais son contenu (des pièces de cinq et dix cents; les pièces de valeur supérieure se trouvant dans une autre tirelire, une Volkswagen) un morceau considérable de la tête a finalement tombé dans mes mains. Cette fois, malgré sa valeur de souvenir, j’ai décidé que la tirelire allait prendre sa retraite après trente ans de bons et loyaux services.

Étendue de l'incendie de Fort McMurray au 18 mai. Source: Radio-Canada. Cliquez sur l'image pour accéder au site original.
Étendue de l’incendie de Fort McMurray au 18 mai. Source: Radio-Canada. Cliquez sur l’image pour accéder au site original.

Bon… ce n’est rien à côté de la tragédie incendiaire qui continue à se dérouler au nord. Aux dernières nouvelles, le feu a détruit 423 000 hectares (4230 kilomètres carrés, soit apparemment huit fois l’île de Montréal) de forêt et se rapproche dangereusement de la frontière saskatchewanaise. Ceci dit, certains des évacués pourraient rentrer chez eux d’ici deux semaines, si tout va bien. Dans la foulée, la province propose également d’augmenter considérablement les amendes aux personnes reconnues coupables, par négligence ou par intention criminelle, d’avoir causé des incendies de forêt.