Adieu Daphné. Bienvenue, Edna!

On se souviendra que, en 2015, Volkswagen est entré dans une crise liée à certains modèles de moteurs diésel. Notre Clio, une Golf TDI 2011 était concernée. À l’été 2016, en attendant que la chose se règle, nous nous étions procuré un Tiguan que nous avions prénommé Daphné. Cela nous avait amené à faire certaines concessions, mais en même temps de gagner quelque peu en espace de rangement et toussa…

Ceci dit, bien que Daphné remplissait fort honnêtement son office, elle avait quelques caractéristiques qui ne nous plaisaient pas entièrement. Entre autres, l’espace de chargement n’était pas tout-à-fait suffisant, sa consommation d’essence (du super, s’il vous plaît!) pouvait porter sur le pantagruélique, surtout en comparaison de notre diésel précédente et son moteur deux-litres aurait pu être un peu plus performant, ce qu’une transmission automatique n’aidait pas. Par contre, nous avons appris à apprécier d’avoir quatre roues motrices sur nos belles routes glacées en hiver (avec les pneus d’hiver aussi, bien entendu). Aussi, lorsque, à la mi-novembre, j’ai reçu par surprise un de ces appels que font les concessionnaires pour nous enfirouaper en nous encourageant à changer de véhicule à tout bout de champ, je ne leur ai pas directement raccroché au nez. J’ai plutôt pris rendez-vous pour le lendemain en demandant d’essayer une Golf SportWagen manuelle.

Bon… Pour faire une longue histoire courte, autant Oyaté que moi avons été séduits par le comportement routier de la SportWagen. Cependant, pour obtenir les options que nous aurions voulu sur un véhicule entièrement neuf, notre vendeur nous a offert un modèle très légèrement usagé d’une autre version de la Golf dont je n’osais pas rêver: une Alltrack. Il s’agit en fait d’une SportWagen légèrement relevée et munie d’une traction intégrale. J’en rêvais en fait depuis la sortie du modèle en 2017, mais le prix était quelque peut rédhibitif. Cependant, ce modèle très légèrement usagé (un peu plus de 7000 km au compteur) devenait abordable. Bon, ce n’est pas la couleur que j’aurais voulue, mais je peux me faire au noir. Surtout, Edna (c’est son nom) est dotée de ceci:

Enfin! Retour au contrôle! J’étais un peu rouillé, mais ça revient vite. L’intérieur est presque luxueux… et surtout le coffre immense. J’apprécie aussi particulièrement ses phares au xénon (c’est la première fois que je me sens en confiance la nuit) dont le faisceau tourne selon la direction du volant.

Nous avons également pu transférer le système de haut-parleurs à basses fréquences qu’Oyaté avait fait installer à bord de Daphné sans frais. Puisque nous étions chez l’installateur, nous l’avons aussi équipée, comme nous voulions le faire pour Daphné mais ne l’avions finalement jamais fait, d’une caméra de tableau de bord (dashcam). La chose nous est apparue essentielle suite à un accident arrivé à Clio à Edmonton en 2015 et où la caméra aurait pu éviter des débats et discussions avec nos assureurs. Il n’est pas impossible que certaines vidéos des idioties qui se produisent régulièrement sur les routes albertaines aboutissent ici…

Le plaisir de la conduite est tel qu’Oyaté n’arrête pas de dire que nous avons besoin de faire un long road trip durant l’année! Nous avons pu l’essayer, chaussée de ses tout nouveaux pneus à neige, dans des conditions moins qu’optimales il y a quelques jours pour aller chercher, au beau milieu d’une tempête de neige, un chiot pour notre nièce chez un éleveur perdu dans la campagne albertaine. Edna s’est comportée à merveille! Et Bones est arrivée à destination sans encombre.

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Quatre jours…

Mon silence radio des derniers jours était bien involontaire. Depuis vendredi dernier, lorsque nous sommes rentrés d’Edmonton, nous n’avions plus d’accès à l’internet… et comme la fin de semaine comptait un jour férié, il a fallu attendre. Le technicien est finalement passé aujourd’hui et, après deux heures de travail, a rétabli le contact… avec un nouveau modem/routeur en prime. À très bientôt!

Lupins

Il avait plu la semaine dernière, lorsque j’ai remarqué un reflet étrange au centre des feuilles des lupins qui commençaient à s’épanouir dans la plate-bande de la cour arrière. En m’approchant, j’ai pu constater qu’il s’agissait de gouttes de pluie emprisonnées… Fascinant. Bon, la lumière n’étais pas excellente, mais j’ai fait ce que j’ai pu.

Grand ménage

Vous savez ce que c’est? Ces poils, eh bien, ils se trouvaient dans la porte de notre four. Non, pas là où la nourriture cuit, mais bien entre les deux parois de la porte. Il y a un espace entre la paroi métallique intérieure (que l’on voit ici) et la paroi extérieure, faite de verre peint dans le cas de notre four. Il suffit d’enlever quatre vis au bas de la porte pour pouvoir… faire le ménage un peu dans tout ça. Je constate aussi qu’il manque une vis pour tenir la vitre intérieure, mais ça, il me faudrait aller chercher les pièces.

Le tout une fois nettoyé. Je sais, ce n’est pas parfait, mais nul n’est tenu aux miracles. Au moins, il n’y a plus de poils qui risquent de roussir… du moins jusqu’au prochain grand ménage. Cette fois, il avait été provoqué par une quiche qui avait choisi de couler abondamment au fond du four, requérant un nettoyage en règle de la cuisinière (qui en avait bien besoin). J’y ai passé l’après-midi, mais ça valait la peine. Je suppose que c’est le début du grand ménage de printemps… dont la maison a grandement besoin!

Oui… si la maison m’appartenait, j’aurais une cuisinière au gaz… on peut toujours rêver! Je rêve surtout d’une vraie hotte; la nôtre ne fait que recirculer l’air et ne fonctionne donc jamais autrement que comme éclairage.

Quelques images printanières

Un premier signe (fort attendu!) d’un printemps qui s’est longtemps fait attendre ici, la première journée où nous avons (enfin!) pu courir dehors plutôt qu’en salle d’entraînement. Nous avons retrouvé notre piste bien-aimée le 25 avril, après que la neige qui l’encombrait a finalement complètement fondu quelques jours plus tôt. Depuis, nous alternons entre piste et salle de gym, entre autres pour varier les exercices, mais aussi pour éviter les moustiques qui, eux aussi, profitent du retour de la belle saison et qui sont particulièrement voraces en début de soirée, au moment où nous allons généralement courir. J’ai aussi repris l’habitude de me rendre au collège à vélo.

Non, ce n’est pas (juste) une photo de minets. Il s’agit d’un deuxième signe tangible de l’arrivée du printemps: l’ouverture des fenêtres du sous-sol. Évidemment, les deux frères en ont profité pour prendre tout l’air frais pour eux-mêmes, mais qui peut les blâmer?

La façade sud de la maison est évidemment la première où se manifestent les fleurs printanières (ici, des tulipes et jacinthes. Oui, un nettoyage s’impose. On voit aussi la fenêtre de l’atelier qui a revêtu ses atours d’été (moustiquaire). Cette photo a été prise à la fin avril; ces tulipes sont maintenant en fin de floraison.

C’est maintenant le tour de celles qui se trouvent sur le côté est et dans la plate-bande en façade (nord) de se donner en spectacle.

Enfin… celles qui le peuvent. Nous avons découvert l’autre jour un sympathique lapin qui se sentait attiré par ces belles fleurs aussi… Et là aussi, il presse que je fasse un peu de désherbage.Toujours sur la façade nord de la maison, la spirée s’épivarde aussi. Sa floraison est toujours brève et il ne faut pas cligner des yeux sous peine de la manquer!

Sous la spirée et tout le long du côté est de la maison, les muguets commencent à s’épanouir. Bientôt, leur parfum s’infiltrera au sous-sol par la fenêtre vue ci-haut.

Juste à côté, le lilas commence à montrer des signes d’une floraison prochaine, contrairement à ceux d’Olivier, qui sont déjà fanés. Il commence à prendre vraiment de l’ampleur et je pense que nous devrions avoir une belle floraison cette année (probablement d’ici une semaine ou deux).Enfin, mes deux amélanchiers sont en fleurs. Ça promet une très abondante récolte!

Vous ne pensiez pas que j’allais terminer sans chat, quand même?

L’hiver s’en vient

Il semblerait que la froidure s’annonce… C’est peut-être parce que j’ai décidé d’installer les pneus à neige sur Daphné jeudi dernier, sentant que la saison le justifiait…

Pas de nouvelles intéressantes autrement. Les cours continuent et m’occupent beaucoup.