Quatre jours…

Mon silence radio des derniers jours était bien involontaire. Depuis vendredi dernier, lorsque nous sommes rentrés d’Edmonton, nous n’avions plus d’accès à l’internet… et comme la fin de semaine comptait un jour férié, il a fallu attendre. Le technicien est finalement passé aujourd’hui et, après deux heures de travail, a rétabli le contact… avec un nouveau modem/routeur en prime. À très bientôt!

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Lupins

Il avait plu la semaine dernière, lorsque j’ai remarqué un reflet étrange au centre des feuilles des lupins qui commençaient à s’épanouir dans la plate-bande de la cour arrière. En m’approchant, j’ai pu constater qu’il s’agissait de gouttes de pluie emprisonnées… Fascinant. Bon, la lumière n’étais pas excellente, mais j’ai fait ce que j’ai pu.

Grand ménage

Vous savez ce que c’est? Ces poils, eh bien, ils se trouvaient dans la porte de notre four. Non, pas là où la nourriture cuit, mais bien entre les deux parois de la porte. Il y a un espace entre la paroi métallique intérieure (que l’on voit ici) et la paroi extérieure, faite de verre peint dans le cas de notre four. Il suffit d’enlever quatre vis au bas de la porte pour pouvoir… faire le ménage un peu dans tout ça. Je constate aussi qu’il manque une vis pour tenir la vitre intérieure, mais ça, il me faudrait aller chercher les pièces.

Le tout une fois nettoyé. Je sais, ce n’est pas parfait, mais nul n’est tenu aux miracles. Au moins, il n’y a plus de poils qui risquent de roussir… du moins jusqu’au prochain grand ménage. Cette fois, il avait été provoqué par une quiche qui avait choisi de couler abondamment au fond du four, requérant un nettoyage en règle de la cuisinière (qui en avait bien besoin). J’y ai passé l’après-midi, mais ça valait la peine. Je suppose que c’est le début du grand ménage de printemps… dont la maison a grandement besoin!

Oui… si la maison m’appartenait, j’aurais une cuisinière au gaz… on peut toujours rêver! Je rêve surtout d’une vraie hotte; la nôtre ne fait que recirculer l’air et ne fonctionne donc jamais autrement que comme éclairage.

Quelques images printanières

Un premier signe (fort attendu!) d’un printemps qui s’est longtemps fait attendre ici, la première journée où nous avons (enfin!) pu courir dehors plutôt qu’en salle d’entraînement. Nous avons retrouvé notre piste bien-aimée le 25 avril, après que la neige qui l’encombrait a finalement complètement fondu quelques jours plus tôt. Depuis, nous alternons entre piste et salle de gym, entre autres pour varier les exercices, mais aussi pour éviter les moustiques qui, eux aussi, profitent du retour de la belle saison et qui sont particulièrement voraces en début de soirée, au moment où nous allons généralement courir. J’ai aussi repris l’habitude de me rendre au collège à vélo.

Non, ce n’est pas (juste) une photo de minets. Il s’agit d’un deuxième signe tangible de l’arrivée du printemps: l’ouverture des fenêtres du sous-sol. Évidemment, les deux frères en ont profité pour prendre tout l’air frais pour eux-mêmes, mais qui peut les blâmer?

La façade sud de la maison est évidemment la première où se manifestent les fleurs printanières (ici, des tulipes et jacinthes. Oui, un nettoyage s’impose. On voit aussi la fenêtre de l’atelier qui a revêtu ses atours d’été (moustiquaire). Cette photo a été prise à la fin avril; ces tulipes sont maintenant en fin de floraison.

C’est maintenant le tour de celles qui se trouvent sur le côté est et dans la plate-bande en façade (nord) de se donner en spectacle.

Enfin… celles qui le peuvent. Nous avons découvert l’autre jour un sympathique lapin qui se sentait attiré par ces belles fleurs aussi… Et là aussi, il presse que je fasse un peu de désherbage.Toujours sur la façade nord de la maison, la spirée s’épivarde aussi. Sa floraison est toujours brève et il ne faut pas cligner des yeux sous peine de la manquer!

Sous la spirée et tout le long du côté est de la maison, les muguets commencent à s’épanouir. Bientôt, leur parfum s’infiltrera au sous-sol par la fenêtre vue ci-haut.

Juste à côté, le lilas commence à montrer des signes d’une floraison prochaine, contrairement à ceux d’Olivier, qui sont déjà fanés. Il commence à prendre vraiment de l’ampleur et je pense que nous devrions avoir une belle floraison cette année (probablement d’ici une semaine ou deux).Enfin, mes deux amélanchiers sont en fleurs. Ça promet une très abondante récolte!

Vous ne pensiez pas que j’allais terminer sans chat, quand même?

Tévéminou en commun

Parce que la nostalgie des grands espaces, ça se partage!

L’hiver s’en vient

Il semblerait que la froidure s’annonce… C’est peut-être parce que j’ai décidé d’installer les pneus à neige sur Daphné jeudi dernier, sentant que la saison le justifiait…

Pas de nouvelles intéressantes autrement. Les cours continuent et m’occupent beaucoup.

Cours toujours!

La course à pied commencée en avril tient toujours! Nous devons bien entendu y aller un peu plus tôt qu’au mois de juillet (le soleil se couche un peu plus tôt), mais on y reste plus longtemps. Au cours des derniers mois, nous avons couru sous la bruine, dans la fumée, sous la canicule, mais généralement dans des conditions plutôt favorables. Nous avons aussi pu assister à des travaux de rénovation de la piste qui se sont étendus sur plusieurs semaines. La fin de semaine dernière, j’ai battu mon record de tous les temps en complétant 25 tours de la piste, soit un peu plus de 10 kilomètres (nous courons sur les allées extérieures; la piste fait exactement 400 mètres sur la piste intérieure; mes 25 tours faisaient exactement 10 952 mètres, donc près de 11 km). Le plus long que j’avais couru jusque là était au collégial, en 1989, alors que nous avions un examen qui requérait de parcourir 8,8 km sur route.

Pour l’instant, je continue l’entraînement sur la piste caoutchoutée de l’école secondaire pour permettre à mes jambes et pieds de développer leur résistance et aussi parce qu’il est plus facile de mesurer la distance parcourue et de gérer l’effort. L’an prochain, je m’attaquerai à la course sur sentier (et en pentes).

Reste à décider ce que nous allons faire pour continuer l’exercice pendant la saison hivernale. J’espère qu’il n’arrive pas trop vite, parce que j’aime bien être à l’extérieur!

Les bienfaits? Meilleure condition cardio-respiratoire facilement visible, moins de fatigue générale et quinze livres (environ 7 kilos) perdues depuis avril. On ne se plaint pas!