Burger alternatif

Mon cher et tendre a un amour inconsidéré pour le burger. Rien de mal à cela, mais moi, même si je ne déteste pas, je n’en ai pas toujours envie. L’autre soir, c’était le cas… Nous avions déjà préparé des boulettes de viandes pour des burgers quelques jours plus tôt, mais je n’avais pas vraiment envie de bidoche. Pas de problème… il aurait donc son burger et moi… un sandwich aux œufs avec un peu de poulet.

La préparation est des plus simples: on prépare simplement une petite omelette (ici, j’ai quelque peu mal jugé la grosseur et ça sortait de partout… sauf que c’était délicieux. Évidemment si on a une rondelle à œufs, ça rend la préparation plus simple et homogène. Il y avait aussi quelques morceaux de poulet déjà cuit que j’ai fait revenir avec quelques épices avant de les intégrer à l’omelette. Pour l’accompagnement, une salade simple composée d’épinards, de tomates et d’avocat avec un filet d’huile et de vinaigre balsamique. Tout cela était bien délicieux et quelque plus léger qu’un burger-frites. C’est aussi une alternative viable (sans le poulet) l’on a des invités végétariens (mais pas végétaliens).

Publicités

Pâtisserie fraîcheur: Pain (gâteau) au citron

En été, j’ai un peu moins l’envie de chocolat au dessert; les desserts fruités m’attirent alors davantage. On peut, bien entendu, entendre par là une tarte à la crème pâtissière couverte d’une généreuse couche de fruits, mais samedi soir, après une journée de jardinage, je n’avais pas vraiment envie de me lancer dans la confection de pâte à tarte et les petits fruits ne sont pas encore en saison. J’avais sous la main deux citrons qui demandaient à être utilisés et tout ce qu’il faut, évidemment, pour faire des gâteaux. En farfouillant dans les recettes que j’ai tirées ici et là – et quand il s’agit de pâtisserie, je reviens souvent au site de Stephanie Jaworski – je suis tombé sur cette recette de pain au citron. Sitôt dit, sitôt fait. Il s’agit d’une recette assez simple de gâteau à base de beurre parfumé au zeste de citron. Pour un pain ou un gâteau de 8 pouces (20 cm) de diamètre,  (j’en ai fait deux), on a besoin de:

  • 1½ tasse (195 grammes) de farine tout-usage
  • 1 cuiller à thé (5 ml) de poudre à pâte (levure chimique)
  • ¼ de cuiller à thé (1 ml) de sel
  • 1 cuiller à table (15 ml) de zeste de citron râpé
  • 2½ cuillers à table (45 ml) de graines de pavot [on peut omettre, mais c’est bien meilleur avec, surtout pour la texture]
  • ¾ tasse (190 ml ou 170 grammes) de beurre non-salé à la température de la pièce
  • ¾ tasse (190 ml ou 150 grammes) de sucre blanc granulé
  • 3 gros oeufs
  • 1 cuiller à thé d’essence de vanille [j’ai préféré utiliser du Grand Marnier; l’essence de vanille n’ajoute vraiment rien à la saveur. On pourrait utiliser de l’essence d’agrume aussi.]
  • ¼ tasse (60 ml) de lait

Les ingrédients étant prêts, on préchauffe le four à 350°F (175°C) et on prépare les moules (graisser et/ou chemiser). Dans un bol, on mélange ensuite les ingrédients secs, sauf le sucre (c’est ce qu’on voit au premier plan). Dans le bol du mélangeur électrique (ça peut se faire au mélangeur à main aussi; c’est juste plus long), on défait le beurre en crème et on ajoute le sucre, puis on mélange jusqu’à l’obtention d’une texture crémeuse. On ajoute ensuite les œufs, un à un, en s’assurant que tout soit bien battu et aéré, ainsi que l’essence de vanille / Grand Mariner. Vient ensuite l’ajout, en alternance, des ingrédients secs et du lait en trois additions pour les ingrédients secs et deux pour le lait. Cela donne une pâte bien épaisse, qui a du corps.

On verse ensuite dans le(s) moule(s) et on égalise la surface du mieux que l’on peut à la cuiller ou à la spatule.

Pour un moule à pain, on fait cuire environ une heure. Pour un moule à gâteau de 8 pouces (20 cm), on fait cuire environ une demi-heure; pour des muffins, une vingtaine de minutes. On vérifie la cuisson avec un cure-dents. Lorsque la fin de la cuisson approche, on prépare un sirop léger composé des ingrédients suivants (j’ai encore doublé la quantité):

  • 3 cuillers à table (45 ml) de jus de citron frais
  • ¼ tasse (75 ml) de sucre blanc granulé [j’ai réduit la quantité environ de moitié, utilisant un quart de tasse pour deux recettes]

On fait chauffer le sucre et le jus de citron jusqu’à dissolution complète du sucre. On badigeonne de ce sirop le dessus des pains / gâteaux aussitôt qu’ils sortent du four, avant de les démouler.

On attend une vingtaine de minutes, on démoule sur une grille, puis on en badigeonne toutes les surfaces, jusqu’à l’épuisement du sirop et on laisse refroidir. Le sirop ajoute à la saveur citronnée et aide à garder le gâteau moelleux.

On peut réfrigérer, bien emballé, mais il faut savoir que le gâteau froid va durcir (parce qu’il est à base de beurre) et qu’il doit chambrer un bon moment à la température de la pièce avant d’être servi s’il a été réfrigéré.

Voici l’auteure de la recette préparant la chose (en anglais):

 

 

Grand ménage

Vous savez ce que c’est? Ces poils, eh bien, ils se trouvaient dans la porte de notre four. Non, pas là où la nourriture cuit, mais bien entre les deux parois de la porte. Il y a un espace entre la paroi métallique intérieure (que l’on voit ici) et la paroi extérieure, faite de verre peint dans le cas de notre four. Il suffit d’enlever quatre vis au bas de la porte pour pouvoir… faire le ménage un peu dans tout ça. Je constate aussi qu’il manque une vis pour tenir la vitre intérieure, mais ça, il me faudrait aller chercher les pièces.

Le tout une fois nettoyé. Je sais, ce n’est pas parfait, mais nul n’est tenu aux miracles. Au moins, il n’y a plus de poils qui risquent de roussir… du moins jusqu’au prochain grand ménage. Cette fois, il avait été provoqué par une quiche qui avait choisi de couler abondamment au fond du four, requérant un nettoyage en règle de la cuisinière (qui en avait bien besoin). J’y ai passé l’après-midi, mais ça valait la peine. Je suppose que c’est le début du grand ménage de printemps… dont la maison a grandement besoin!

Oui… si la maison m’appartenait, j’aurais une cuisinière au gaz… on peut toujours rêver! Je rêve surtout d’une vraie hotte; la nôtre ne fait que recirculer l’air et ne fonctionne donc jamais autrement que comme éclairage.

Gâteau à la vanille

Comme je le disais hier, je devais préparer un dessert pour la Fête des Mères avec une contrainte: pas de gâteau au chocolat. Bon… J’ai donc préparé un gâteau aux épices, mais je savais bien que cette saveur n’allait pas nécessairement plaire à tout le monde, donc j’ai aussi préparé un gâteau à la vanille selon une recette différente des deux précédemment publiées ici (voir la page d’index des recettes). La recette, comme presque toujours, provient de la toujours fiable Stephanie Jaworski, du site Joy of Baking. On peut trouver la recette originale et la vidéo de préparation ici. Il s’agit ici d’une recette ressemblant beaucoup à celle du gâteau quatre-quarts déjà réalisé dans ces pages. D’abord, les ingrédients, dont j’ai suivi les proportions sans les changer, cette fois:

  • 3 tasses (345 grammes) de farine tout-usage
  • 1 cuiller à table (45 ml) de poudre à pâte (levure chimique)
  • ½ cuiller a thé de sel
  • 1 tasse (226 grammes, soit une demi-livre) de beurre non-salé à la température de la pièce, coupé en dés
  • 1¾ tasse (350 grammes) de sucre blanc granulé
  • 4 gros œufs à la température de la pièce
  • 2 cuillers à thé (30 ml) d’essence de vanille *
  • 1 tasse (240 ml) de lait à la température de la pièce

Préchauffer le four à 350°F (175°C) et préparer deux moules de 8 pouces (20 cm) ou, comme c’était le cas pour moi, un moule à cheminée. Mélanger la farine, le sel et la levure chimique dans un bol. Dans le bol du mélangeur, défaire le beurre en crème et ajouter le sucre. Battre ensemble jusqu’à dissolution du sucre et jusqu’à ce que le mélange soit léger et clair (de 3 à 5 minutes environ). Ajouter les œufs, un à la fois, puis l’essence de vanille. Ajouter, en alternant, le mélange de farine (en trois additions) et le lait (en deux additions), en commençant et terminant par la farine. Mélanger jusqu’à ce que le tout soit incorporé, mais pas au-delà. Verser ensuite dans les moules et enfourner une trentaine de minutes pour deux moules ou une heure environ pour un moule à cheminée.

Laisser reposer dans le moule une dizaine de minutes avant de retourner celui-ci pour retirer le moule.

Laisser refroidir complètement avant de glacer. J’ai utilisé le glaçage proposé dans la recette:

  • 4 tasses(460 grammes) de sucre à glacer tamisé
  • 1 tasse (226 grammes) de beurre non-salé à température de la pièce
  • 1 cuiller à thé d’essence de vanille *
  • 2-4 cuillers à table de lait ou de crème légère
  • Colorants alimentaires si désiré, ou sucre coloré.

Défaire le beurre en crème et y ajouter l’essence de vanille. Ajouter le sucre à glacer, tasse par tasse, et battre jusqu’à l’obtention d’une texture légère et onctueuse. Ajouter la quantité nécessaire de lait ou de crème pour obtenir une texture tartinable (cela fera également pâlir le glaçage).

* Bien que l’essence de vanille naturelle soit préférable, avec les prix actuels de cette épice, on pardonnera à quiconque utiliserait de l’essence artificielle.

 

 

Gâteau aux épices

La Fête des Mères avait lieu le 13 mai dernier et nous nous étions donnés rendez-vous avec la famille d’Oyaté pour célébrer l’événement dans un parc de Calgary. Le repas principal allait consister en une frénésie de nourriture frite de chez Chicken on the Way, mais on m’a demandé de fournir les desserts. Comme la mère d’Oyaté n’aime pas le chocolat, je me suis essayé à deux recettes: un gâteau aux épices et un gâteau à la vanille. Dans les deux cas, les recettes viennent de chez Stephanie Jaworski, de Joy of Baking.

 

Le gâteau aux épices (recette originale et vidéo ici) est riche en saveurs et un peu dense, mais il me convient parfaitement. Oyaté, lui n’aime pas particulièrement le goût que lui donne la mélasse; je vais donc essayer une autre version un de ces jours, car j’ai vu qu’on peut remplacer la mélasse par de la compote de pommes. Pour la recette réalisée ici, on a besoin de (comme d’habitude, mes modifications sont en italiques):

  • 2 tasses (260 grammes) de farine tout-usage
  • 1 cuiller à thé (5 grammes) de bicarbonate de soude
  • ½ cuiller à thé (2 grammes) de poudre à pâte (levure chimique)
  • ½ cuiller à thé (2 grammes) de sel
  • 1½ cuiller à thé (3 grammes) de cannelle moulue
  • 1½ cuiller à thé (3 grammes) de gingembre moulu
  • ¼ cuiller à thé de clou de girofle moulu
  • ¼ cuiller à thé de piment de la Jamaïque moulu
  • Zeste d’un citron (ou de la moitié d’une orange)
  • 1 cuiller à table (10 grammes) de gingembre frais râpé finement
  • ½ tasse (113 grammes) de beurre non-salé à la température de la pièce
  • ½ tasse (110 grammes) de cassonade
  • ¼ tasse (50 grammes) de sucre blanc granulé
  • 2 gros œufs à la température de la pièce
  • ½ tasse (120 ml) (130 grammes) de mélasse
  • 1 tasse (240 ml) de lait à la température de la pièce

Ces quantités correspondent à un gâteau préparé dans un moule carré de 8 pouces (20 cm). Pour faire le gâteau dans le moule à cheminée Bundt que j’allais utiliser, il faut utiliser une fois et demie les ingrédients ci-haut. J’ai simplement doublé les quantités et obtenu quelques muffins en plus. Comme ceux-cuisent plus rapidement (environ 25 minutes plutôt qu’une heure pour le moule à cheminée), ils sont moins foncés.

Il s’agit ici d’un gâteau au beurre le plus typique qui soit. Donc, après avoir lancé le four à 350°F (175°C), on mélange la farine, le bicarbonate, la poudre à pâte et les épices dans un bol. On bat ensemble le beurre, les sucres (sauf la mélasse) jusqu’à l’obtention d’un mélange crémeux. On ajoute ensuite les œufs, un par un, et on bat vigoureusement après chaque addition, puis on ajoute la mélasse et on mélange bien le tout en raclant les parois du bol au besoin. On ajoute enfin en alternant les ingrédients secs (farine et épices) en trois additions, puis le lait (en deux additions), en commençant et terminant par les ingrédients secs. On bat jusqu’à ce que le tout soit incorporé, mais pas plus. Verser dans le moule préparé (graissé, chemisé, selon le moule utilisé) et on fait cuire pendant 25 minutes pour des muffins, 30 à 35 minutes pour un moule standard, ou environ une heure pour un moule à cheminée.

J’ai utilisé un coulis réalisé selon la recette de glaçage suggéré par Stephanie:

  • 1 ½ tasse (170 grammes) de sucre à glacer
  • Environ 3 cuillers à table de jus de citron frais (j’ai plutôt utilisé du jus d’une orange, puisque c’était ce que j’avais sous la main)

Mélanger vigoureusement les deux ingrédients et appliquer ou verser sur le gâteau, ou, dans le cas utilisé ici, verser dans un sac refermable (genre Ziploc), couper un coin et faire couler.

Se conserve couvert à la température de la pièce; deviendra un peu plus ferme si on le réfrigère.

Recette toute simple: pain de viande

Le pain de viande est l’une de ces recettes-dépanneurs qui se préparent simplement (sinon rapidement) et qui, lorsque la recette est bien dosée, peut être un délice. On peut varier les assaisonnements à l’infini; le secret est de bien équilibrer les divers types d’ingrédients et surtout de ne pas trop travailler la viande pour que le résultat ne soit pas un bloc de bidoche dur et sans saveur.

La recette utilisée ici provient du blogue de Julie Van Rosendaal, avec quelques adaptations mineures indiquées en italique. Par exemple, je déteste le ketchup commercial utilisé dans la recette originale et je l’ai remplacé sans trop de souffrance par de la sauce tomate sans sel ajouté (du commerce). Et pour les épices, j’ai amélioré, mais on peut ajouter ce qui nous inspire!

Pour les ingrédients, on a besoin de:

  • Huile de cuisson (canola, maïs) ou beurre
  • 1 oignon haché finement
  • 2 (ou plus, j’en ai mis 4) gousses d’ail écrasées
  • 1½ à 2 livres (un peu moins d’un kilo) de bœuf haché maigre, de bison, ou une combinaison de bœuf et de porc haché
  • 1 tasse (250 ml) de chapelure (j’ai plutôt mis ½ tasse de chapelure et ½ tasse de flocons d’avoine à cuisson rapide, pour la texture)
  • ½ tasse (125 ml) de sauce tomate ou de ketchup
  • 1 gros œuf
  • 1-2 c. à thé (5-10 ml) de sauce Worcestershire
  • Un chouïa de muscade, de clou de girofle moulu et de piment de la Jamaïque
  • Sel et poivre

Pour la glaçure (que je recommande fortement pour éviter que le pain sèche trop en cuisant) Si l’on veut, on peut aussi utiliser une sauce barbecue du commerce pour recouvrir le pain de viande avant de le faire cuire.

  • ¼ tasse (65 ml) de ketchup, sauce tomate, sauce chili
  • 1 c. à table (15 ml) de cassonnade (je l’ai remplacée par du miel)
  • 1 c. à table (15 mL) de moutarde en grains

Pour préparer cette glaçure, bien mélanger les ingrédients avant d’appliquer sur la surface du pain avant de faire cuire.

Préchauffer le four à 350° F (175° C). Chemiser un moule à pain de papier parchemin pour éviter que le tout attache. Ensuite, dans une poêle à feu moyen, faire revenir les oignons et l’ail dans l’huile jusqu’à ce qu’ils soient transparents. Réserver. Mélanger tous les ingrédients à la main dans un grand bol et en remplir le moule à pain préparé. Ne pas trop tasser. Badigeonner le dessus de la moitié de la glaçure et enfourner pendant une demi-heure.

Recouvrir le pain du reste de la glaçure et ré-enfourner de 30 à 45 minutes (jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré en son milieu indique au moins 165°F (75°C). Laisser reposer une vingtaine de minutes avant de servir.

Pour servir, on fait des tranches d’environ un centimètre d’épaisseur. Se sert généralement avec des pommes de terre en purée et des légumes. J’ai préparé une petite sauce brune au bouillon de bœuf pour accompagner la chose, mais bien des gens se contentent de l’arroser de cette horrible mixture qu’est le ketchup.

Cuisine d’hiver: Soupe de pois chiches

J’aime bien les pois chiches. Ils sont nutritifs sans être bourratifs et se prêtent à de multiples utilisations. Je cherchais donc l’autre jour une recette de soupe qui inclurait cet ingrédient. J’achète mes pois chiches secs, ce qui veut évidemment dire que je dois les faire tremper; ce n’est pas le genre de recette qui s’improvise à la dernière minute (à moins d’avoir des pois chiches en boîte à portée de main).

La recette de cette soupe savoureuse vient d’ici… modifiée légèrement par mes bons soins (et doublée en volume). Les ajouts sont indiqués en italique.

  • 2 tasses (500 ml) de pois chiches secs, réhydratés, soit environ 4 tasses (1 litre) de pois chiches (ou 2 boîtes de pois chiches en conserve).
  • 2 cuillères à table (30 ml) d’huile végétale à cuisson (canola ou autre)
  • 2 cuillères à table (30 ml) d’huile d’olive
  • Viande de poulet cuite (j’ai aussi préparé la chose avec des morceaux de saucisse épicée)
  • 4 carottes coupées en dés
  • 2 oignons coupés en dés
  • 3 branche de céleri coupées en dés
  • 4-5 gousses d’ail pressées ou hachées finement
  • 3 litres de bouillon de poulet (ou de bouillon de légumes si on veut une recette entièrement végétarienne)
  • 2 cuillères à thé (10 ml) d’origan
  • 1 cuillère à thé (5 ml) de cumin moulu
  • 1 cuillère à thé (5 ml) de sambhar masala
  • 5 feuilles de laurier
  • Zeste râpé de 2 citrons
  • Un soupçon de sauce piquante (Tabasco, Sriracha, ou autre) au goût
  • Le jus des deux citrons ajoutés en fin de cuisson
  • Sel et poivre (ajouter au moment de servir; le sel empêche les pois chiches d’absorber le liquide et de s’attendrir)
  • ½ tasse (125 ml) de persil frais haché ajouté au moment de servir

Faire tomber l’oignon dans les huiles à feu moyen. Ajouter les carottes et le céleri et sauter pendant environ 2-3 minutes. Ajouter l’ail, le cumin et l’origan et faire revenir un autre 2-3 minutes. Ajouter le bouillon, les pois chiches (la viande si on utilise) et les autres assaisonnements (sauf le sel) et amener à ébullition, puis réduire le feu. Mijoter de 45 minutes à une heure, jusqu’à ce que les pois chiches soient attendris. Assaisonner avec le sel, le poivre et le jus de citron. On peut ajouter du persil frais haché et un soupçon d’huile d’olive au moment de servir.

Produit environ 6 litres de soupe. Se congèle merveilleusement.

On remarquera que la soupe telle que servie ci-haut contient des dés de pommes de terre. Il s’agit là d’un ajout fait à une portion de la soupe peu avant de servir. J’ai donc fait réchauffer environ 1 litre de soupe auquel j’ai ajouté 500 ml de bouillon et deux pommes de terre coupées en petits dés, cuites pendant 20 minutes dans la soupe. Je ne recommande pas leur ajout si on ne consomme pas tout de suite, puisque les pommes de terre tourneront en purée.