Jamais trop tard…

classeurpeint1Jamais trop tard pour bien faire… J’ai enfin réassemblé et remis en place le classeur peint au garage cet été. Il faut dire que je commençais à avoir hâte de pouvoir me servir du garage pour y ranger Clio, qui attend toujours sagement que Volkswagen nous fasse savoir ce que nous allons faire d’elle.

classeurpeint2Une fois assemblé et rempli de dossiers, j’ai aussi déplacé une bibliothèque en vue de continuer un réaménagement du bureau… cependant, j’ai besoin d’une autre bibliothèque. Aussi, j’ai l’intention de me défaire de l’autre classeur, ou du moins de le déplacer au garage pour servir de rangement. Il aurait lui aussi besoin d’être repeint, parce que son tiroir du bas a aussi été une cible favorite pour notre chat marqueur… Cependant, lorsqu’il sera sorti de la maison, cet autre classeur (construit dans les années cinquante ou soixante aux Ateliers des Sourds-Muets à Montréal et donc indestructible) est tellement lourd qu’il ne redescendra pas les escaliers pour revenir au sous-sol.

Publicités

Suite du projet…

classeurcoteAprès avoir apposé l’apprêt, la suite: la première couche de finition. Cette fois, au pinceau, parce que, vraiment, la peinture en vaporisateur n’a pas ma préférence (même si la finition est meilleure). J’ai utilisé un pinceau mousse pour éviter les marques et aussi parce que, cette peinture n’étant pas facilement lavable, il était préférable d’utiliser un outil jetable après usage.

tiroirs-appretesJe regrette quelque peu de n’avoir pas pensé utiliser une couleur plus intéressante plutôt que de repeindre à l’identique. Un beau classeur rouge, cela aurait été intéressant… mais enfin…

baseMême si je n’ai pas l’intention de mettre le classeur au même endroit où il était (ce projet de peinture fait partie d’un autre projet plus vaste de réorganisation de mon bureau), je vais quand même repeindre la base de bois que j’ai construite la dernière fois pour mettre les deux classeurs à la même hauteur. C’est aussi une expérience pour voir comment la peinture à métal va réagir sur du bois.

tremcladQuelle peinture à métal? Celle-là. La plus toxique et la plus résistante.

Projet d’été

dommagesVous voyez ce bas de classeur? Vous voyez cette rouille? Il s’agit là du résultat conjugué des efforts de messieurs Rafiki, dont certains se souviendront, puis Edgar. Oui… le pipi de chat est extrêmement puissant, jusqu’à faire rouiller des classeurs dont la peinture émaillée est pourtant cuite sur le métal. L’arme de destruction fatale, je vous dis!

sablageAprès sablage vigoureux, il m’a fallu enlever beaucoup de peinture… C’est un projet que je remettais à plus tard année après année… jusqu’à ce que je me décide enfin de le faire, il y a quelques jours.

tiroir1 tiroir2Le plus délicat était de démonter la devanture des tiroirs afin de les peindre sans pour autant obturer le tout. Aussi, je désirais enlever les cadres d’aluminium qui contiennent les étiquettes. J’ai dû étudier la question pendant un bout de temps avant de réussir à démonter le tout. J’ai aussi photographié étape par étape afin de me servir d’aide-mémoire au moment de remonter le tout.

tiroirs tiroirs1Une fois démontés, il s’agit de mettre les pièces intérieures d’un côté et les devantures de l’autre. La devanture que l’on voit à gauche était celle du tiroir du bas du classeur. Le tout a évidemment été numéroté afin de procéder à un réassemblage dans l’ordre.

classeur-et-tiroirsTout ça pour du pipi de chat. Vous vous demanderez peut-être pourquoi je répare ce classeur plutôt que d’en acheter un neuf. Bon… d’une part, il a une valeur sentimentale, puisque c’est un cadeau de mes parents pour mon anniversaire à ma première année d’université, en 1991. Et il était plutôt coûteux. C’est un classeur de très bonne qualité comme on n’en trouve plus sur le marché, sauf peut-être chez les fournisseurs commerciaux, à prix d’or. Cette réparation m’aura coûté le prix de la peinture et un peu de temps.

classeur-appretAprès un sablage vigoureux, un apprêt robuste. En vaporisateur… d’où le besoin de travailler au garage, parce que c’est hautement toxique, cette affaire-là!

dommage-appretComme neuf!

À l’eau!

LavaboavantLavaboaprèsVoyez-vous une différence (à part l’angle de vue)? Voyez-vous les différences? Oui, c’est le même lavabo… et pas le même lavabo. Vous avez probablement remarqué la robinetterie différente. De plus, en cliquant sur la première image vous pourrez voir un gros plan sur un éclat d’émail à gauche du robinet que l’on ne voit pas distinctement au premier coup d’œil, mais qui date des rénovations de la salle de bains en 2013 et qui pourrait avoir été causé par l’entrepreneur, mais je n’en suis pas certain, parce que l’éclat en question s’est révélé lorsqu’un tube de pâte dentifrice est tombé à cet endroit (un choc qui ne saurait pas normalement faire lever de l’émail cuit). J’avais tenté de réparer le dommage avec de la peinture à émail, mais, peu à peu, celle-ci avait à nouveau écaillé. Nous en avions marre du robinet à deux poignées, qui chuintait à chaque ouverture et qui était impossible à nettoyer complètement. J’ai donc décidé de m’en procurer un nouveau, sauf que… je ne pouvais quand même pas installer un robinet neuf sur un lavabo cassé, surtout que le robinet venait avec un mécanisme de renvoi neuf aussi, qui requerrait probablement l’enlèvement du lavabo.

LavabodessousavantLavabodessousaprèsCe qui me donnerait également l’occasion de rectifier quelque peu l’angle du renvoi, qui était légèrement trop bas pour assurer un écoulement efficace, d’où des bouchons à répétition.

Lavabo1Notre cuve de lavabo, quoique assez ancienne, était d’un modèle très courant et donc assez facile à retrouver. Et pas particulièrement cher (une centaine de dollars). J’ai donc résisté à la tentation de remplacer tout le dessus du meuble pour le moderniser. Il faut faire attation au syndrome du «tant qu’à faire…» dans les projets de rénovation.

Lavabo2Donc, on débranche puis on enlève le vieux lavabo, puis on nettoie le tout et on enlève le jointage en silicone, puisqu’il était attaché à l’arrière de la cuve.

Lavabo4Par la suite, je me suis dit que j’aurais bien pu installer le nouveau joint avant de remettre la cuve en place (ce qui en aurait grandement facilité la finition), mais je n’étais pas certain qu’il y aurait de l’espace pour ce faire.

Lavabo3On assemble ensuite la nouvelle robinetterie sur le nouveau lavabo, qu’on installe sur son assise, on refait un joint de silicone, et… voilà!

LavaboaprèsÇa m’a pris un peu plus d’une heure, sans presser.

Trente ans et de la poussière

2016-02-21 12.12.40

Je possède ce radio-réveil depuis 1986; ce fut un cadeau de Noël de la famille de ma mère à une époque où c’était encore un objet dispendieux. Si je ne m’abuse, il provient du défunt commerce Distribution aux consommateurs. Il me réveille fidèlement tous les matins depuis tout ce temps-là, avec son bourdonnement désagréable, sonore, et efficace, puis j’écoute les nouvelles avant de me lever… il m’arrive aussi de ne pas vraiment me réveiller tout-à-fait, ce qui m’amène à rêver aux nouvelles parfois… Mais bon. Cet appareil, bien qu’ancien, fait très bien son travail. Il me suit depuis très longtemps et c’est l’une des rares reliques de mon adolescence et il repose sur une table de nuit que mon père a fabriquée lorsqu’il étudiait la menuiserie; un souvenir d’enfance.

C’est une radio indestructible, donc, qui a survécu à moult déménagements et qui sert régulièrement à Monsieur Edgar… pour se faire les griffes en me réveillant en sursaut. C’est lors d’un de ces épisodes que ma radio a connu son premier réel dommage: Edgar tentait de me réveiller. Je l’ai saisi, mais il s’est agrippé aux rainures et a soulevé la radio de quelques centimètres avant de lâcher prise. Malheureusement, au moment où le chat, soulevé par ma main, a décidé de laisser tomber la radio, celle-ci ne se trouvait plus au-dessus de la table de chevet, mais bien au-dessus du vide entre celle-ci et le lit. Résultat: choc de l’appareil avec le sol.

Je l’ai remis sur la table de chevet puis me suis rendormi.

Toutefois, le soir suivant, j’ai constaté que, dans sa chute, le glissoir permettant de diminuer la luminosité de l’affichage de l’heure avait été poussé à l’intérieur du boîtier de l’appareil. Il était trop tard pour que je m’y attelle et j’ai donc plutôt tourné l’affichage pour qu’il ne me dérange pas. Certains s’en souviendront: j’ai un petit côté bricoleur. Le lendemain, j’ai donc démonté la chose pour voir ce qui n’allait pas et rectifier le problème. Et c’est là que j’ai pu voir de quoi trente ans de poussières avait l’air:

2016-02-21 12.02.41

J’étais surpris que le haut-parleur fonctionne encore! On voit le bouton endommagé à la gauche, sortant du côté du boîtier. J’ai pu constater qu’il fonctionnait toujours, mais qu’il fallait le tirer pour qu’il puisse remplir son office. Avant de réassembler le tout, un petit coup d’aspirateur s’imposait:

2016-02-21 12.05.21

Je n’ai pas pu récupérer la mousse qui entourait les touches; elle se désintégrait. Pour le reste, j’ai nettoyé et remis en place… et le tout fonctionne à nouveau.

Été finissant

Stampede General View 2014 Je vous néglige. Je le sais. Ce n’est pas par mauvaise volonté, mais pas paresse. Je m’en suis rendu compte lorsque, au moment de commencer cet article, je me suis mis à la recherche d’une photo pour l’illustrer… et tout ce que je pouvais trouver, ma photo la plus récente est celle qui coiffe cet article, prise le 12 juillet dernier au Stampede de Calgary où je suis allé en compagnie de mon cher et tendre pour aller accompagner sa mère qui y emmenait les enfants dont elle a la charge. Nous traversions le site en téléphérique à la nuit tombante… Il était 22 h selon les données de la photo. Disons que, depuis, les journées ont commencé à raccourcir à nouveau.

Qu’ai-je fait de cet été depuis notre retour au bercail le 8 juillet dernier? Comme je l’expliquais au téléphone à ma mère samedi dernier: je suis tombé en mode végétatif pendant environ trois semaines. Longues grasses matinées rendues nécessaires par une année scolaire qui n’a pas été de tout repos et qui a été suivie d’un voyage à travers le pays qui, pour avoir été enrichissant, a été un peu fatiguant. Oyaté n’a pas particulièrement apprécié la traversée du Bouclier Canadien… trop d’arbres à son goût. Quant à moi, c’est probablement pour l’avoir déjà traversé, cela ne m’a pas affecté de la même manière. J’ai bien aimé cette traversée qui, une fois de plus, m’a fait apprécier non seulement l’immensité, mais aussi la richesse et la diversité de ce pays.

Oh! Et j’ai pris des vacances d’ordinateur (et même, un peu, d’ordiphone) pendant près d’un mois. Donc, pas de billet de blogue… Cela laisse toutefois entière la tâche de rédiger les rapports préliminaires des visites que j’ai effectuées tout au long de mon périple à divers sites d’intérêt historique pour y analyser l’approche qu’ils ont de l’histoire des Premières Nations. Cela se fera sur mon blogue professionnel au cours de l’automne.

Depuis environ un mois, je suis en mode «rénovations». L’an dernier, nous avons repeint tout l’intérieur de la maison… à l’exception de quelques endroits, dont l’intérieur de certaines armoires dont celles de la cuisine. C’est d’ailleurs un projet qui reste à compléter, même si j’ai progressé sur d’autres fronts. Présentement, je suis à repeindre l’escalier. J’ai aussi fait pas mal de travail à l’extérieur, où plusieurs endroits avaient besoin de rafraîchissement ou d’améliorations, notamment la remise. Il me reste à compléter la fermeture des bordures du toit du garage et à repeindre les rampes du perron à l’avant.

Tous ces petits travaux manuels me font beaucoup de bien en me permettant de me reposer l’esprit un peu… mais ce ne sera pas long que je devrai reprendre le collier. Les cours reprennent le 3 septembre. C’est dans deux semaines. Mes vacances se terminent lundi, après une réunion du Conseil de l’ACFA cette fin de semaine.

Curieusement, ce qui exprime le mieux ce que je ressens en cette fin d’août se trouve dans cette chanson tirée de mon enfance et dont l’action, dans mon imagination, s’est toujours déroulée quelque part en août, alors que l’été tire à sa fin et qu’on tente de son mieux de tirer le plus de plaisir possible de l’été finissant:

Outil pour cinéphiles

TéléviseurVous l’aurez deviné, mon conjoint est quelque peu cinéphile. Moi aussi, d’ailleurs, bien que je sois moins omnivore à cet égard que lui. Il a une collection impressionnante de DVDs (dont on peut voir une partie ici, bien que, depuis, une autre étagère s’est ajoutée et le tout a déménagé au rez-de-chaussée). Moi… une cinquantaine, peut-être. Nos goûts se rejoignent toutefois assez souvent.

Lors de son emménagement, en 2009, nous regardions surtout les films sur ordinateur. Mais on s’en lasse… Si bien que nous nous sommes procurés une petite télévision 24 pouces l’an dernier, pour remplacer le portable que nous déposions sur notre table. Ça me rappelle que je n’ai toujours pas publié mon article prévu sur la transformation qu’a subie la table de la cuisine suite à cette innovation.

BlocsUn de nos amis (le Chimiste, encore, tiens!) a récemment remplacé son téléviseur. Comme il ne savait pas trop que faire de son ancien, mon cher et tendre a sauté sur l’occasion. Nous avions prévu le fixer au mur… sauf que deux problèmes se présentaient. Premièrement, l’aménagement de notre salon est toujours un work in progress, et donc j’hésitais à faire des trous par trop définitifs dans un mur. D’ailleurs, comme on peut le voir sur la première photo, il me faudra déjà réparer le mur, parce que j’avais fixé des étagères au mur, qui ont dû être déplacées. Ensuite, fixer le téléviseur au mur posait le problème de l’emplacement du lecteur de DVDs, puisqu’il n’y avait pas de meuble approprié à proximité.

Blocs inversésJe suis donc parti à la recherche de meubles idoines, pour constater que le choix est faible et que, à moins de se payer une excursion chez le Suédois, il n’y avait pas grand-chose d’abordable. En cherchant quelque chose qui pourrait temporairement faire l’affaire, je suis tombé sur ces cubes de rangement chez Agrafe (Bureau en Gros au Québec). Rien de bien extraordinaire, mais ils ont l’avantage d’être réutilisables en d’autres configurations plus tard. Je m’en suis procuré deux, un avec une porte (qui ne contient rien pour l’instant), et un avec des tablettes, dans lequel j’ai pratiqué une ouverture sur la plaque arrière, question de faire passer les fils.

BaseRestait à fabriquer un coup-de-pied, question d’améliorer l’esthétique de la chose. Comme j’ai des retailles de toutes sortes de choses résultant de projets antérieurs, notamment ces bouts de mélamine noire achetée en 2008, il ne restait plus qu’à les tailler aux dimensions requises, à les assembler avec des équerres… à retoucher les petits éclats et à fixer la chose sous les cubes.

Base fixéeOn fixe des feutres protecteurs (quand même, il faut épargner le plancher, même s’il n’est pas neuf) et on retourne le tout. Le tour est joué. Si on trouve autre chose plus tard, les cubes trouveront un autre usage et, à part deux petits trous de vis qui servent à les attacher l’un à l’autre, rien de paraîtrait si on les utilisait ailleurs.

PerceusesOh! Et ça m’a donné l’occasion d’essayer ma nouvelle acquisition du temps des Fêtes. J’ai enfin une perceuse permettant de visser. Cela m’aurait sauvé bien des peines en septembre dernier, lorsque j’ai réparé notre patio (tiens, un autre article à publier) et installé les nouvelles barrières coupe-froid autour des portes. Comme on peut voir, j’ai aussi une perceuse industrielle datant de l’âge de pierre (des années soixante, elle a servi à construire la maison où habitent toujours mes parents et je ne m’en déferai pas; c’est un souvenir de famille). Elle fonctionne toujours, mais elle n’a qu’une vitesse et elle est trop puissante pour visser. Par contre, quand il s’agit de gros travaux, elle n’a pas froid aux yeux.