Féérie hivernale

Comme chaque année, le parc devant l’hôtel de ville prend des airs féériques pour la fin d’année. Le temps doux des derniers jours s’y prêtait et, lors de l’une de nos promenades vespérales, Oyaté et moi avons pris quelques clichés dans le parc… et quelques vidéos.

Il y a aussi une grande épinette maigrelette (elle pousse là, on ne l’y a pas apportée pour l’occasion) qui se fait décorer chaque année. Pourtant, cette année, il me semble qu’ils ont quelque peu raté l’effet… mais l’intention est là!

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Adieux

Le commerce au détail souffre. Aujourd’hui, c’était le jour de la fermeture de la succursale Sears à Red Deer, après une lente agonie ayant suivi un déménagement en grande pompe il y a environ huit ans. Sans avoir été un client régulier du grand magasin étatsunien, c’était l’une des dernières chaînes proposant des produits de bonne qualité à prix décent dans le marché local. Il ne nous reste plus que la Compagnie de la Baie d’Hudson, qui semble choisir de plus en plus de se présenter comme une marque plus haut de gamme… ou bien, à l’autre bout du spectre, l’inénarrable chaîne prédatrice basée à Bentonville, Arkansas que je refuse de fréquenter à moins d’une situation d’extrême urgence.

Nous avons aussi perdu, il y a quelques jours, notre tout dernier commerce de location / vente de DVDs. Là, nous étions des clients réguliers, surtout pour nous procurer à prix décent des films récents prévisionnés. La fermeture a été annoncée soudainement, puis la grande braderie a commencé au début de septembre. Nous en avons bien sûr profité pour nous procurer une vingtaine de titres, surtout tirés de leur fonds de film moins récents. Il semblerait que dorénavant nous devrons nous rendre à Edmonton ou Calgary pour nous procurer des DVDs usagés. La réouverture de Sunrise Records là où se trouvait HMV nous permet de nous en procurer des neufs ou des plus anciens à prix réduit. Il est possible qu’il reste un club vidéo à Lacombe (à une quinzaine de kilomètres d’ici), mais nous n’avons pas encore eu le temps d’aller vérifier…

Cours toujours!

La course à pied commencée en avril tient toujours! Nous devons bien entendu y aller un peu plus tôt qu’au mois de juillet (le soleil se couche un peu plus tôt), mais on y reste plus longtemps. Au cours des derniers mois, nous avons couru sous la bruine, dans la fumée, sous la canicule, mais généralement dans des conditions plutôt favorables. Nous avons aussi pu assister à des travaux de rénovation de la piste qui se sont étendus sur plusieurs semaines. La fin de semaine dernière, j’ai battu mon record de tous les temps en complétant 25 tours de la piste, soit un peu plus de 10 kilomètres (nous courons sur les allées extérieures; la piste fait exactement 400 mètres sur la piste intérieure; mes 25 tours faisaient exactement 10 952 mètres, donc près de 11 km). Le plus long que j’avais couru jusque là était au collégial, en 1989, alors que nous avions un examen qui requérait de parcourir 8,8 km sur route.

Pour l’instant, je continue l’entraînement sur la piste caoutchoutée de l’école secondaire pour permettre à mes jambes et pieds de développer leur résistance et aussi parce qu’il est plus facile de mesurer la distance parcourue et de gérer l’effort. L’an prochain, je m’attaquerai à la course sur sentier (et en pentes).

Reste à décider ce que nous allons faire pour continuer l’exercice pendant la saison hivernale. J’espère qu’il n’arrive pas trop vite, parce que j’aime bien être à l’extérieur!

Les bienfaits? Meilleure condition cardio-respiratoire facilement visible, moins de fatigue générale et quinze livres (environ 7 kilos) perdues depuis avril. On ne se plaint pas!

Petite chronique estivale

Non, nous n’avons pas acheté une voiture supplémentaire. En fait, la Jetta blanche était une voiture de location pour nous rendre à l’aéroport de Calgary début juin pour prendre l’avion vers Ottawa. Comme nous allions êtres partis deux semaines, il en coûtait moins de louer des véhicules pour nous rendre, puis pour revenir, que de payer deux semaines de stationnement. Toutefois, ce soir-là, on aurait dit que nous venions d’ouvrir notre propre concession Volkswagen. Elle fut un charme à conduire, cette Jetta, soit dit en passant. Aussi, les jours de Clio (la Golf rouge, à gauche) sont désormais comptés. Nous avons enfin, plus d’un an après l’annonce d’un programme de compensation pour les propriétaires de véhicules diésel «truqués», une date à laquelle nous la rendrons au concessionnaire. Elle a passé l’hiver au garage… et ne sera bientôt plus des nôtres.

Le pont de la paix à Calgary, le soir de notre séjour avant le départ. La lumière était trop parfaite. On voit toutefois que si le plan originel de Calatrava avait été suivi et que l’intérieur avait été peint en blanc, cela aurait encore mieux…

Survol d’une ville et d’un symbole bien connus après escale à Pearson.

Il y avait de bien bons desserts (et de bons souvenirs) à Ottawa…

Preuve que les traditions établies localement trouvent toujours un écho global à notre époque. Un pont piétonnier qui enjambe le canal Rideau «croule» sous les cadenas d’amour comme le Pont des Arts à Paris.

En Alberta, j’ai trop souvent la nostalgie des fromages. Nous nous sommes quelque peu payé la traite chez Vineyards, à Ottawa.

À notre retour, toutefois, mauvaise surprise. Une tempête s’est abattue sur Red Deer le 20 juin. Les dommages chez nous ont été somme toute mineurs: un arbre a détruit deux sections de clôture de la cour arrière et un autre, à l’avant, s’est abattu sur la ligne d’alimentation électrique de la maison. Résultat: cinq jours sans électricité à vivre comme au camping. Les chats ne s’en sont pas plaint. Nos propriétaires se sont une fois de plus montrés plus que diligents.

Après notre retour, nous avons passé quatre jours excitants comme bénévoles aux WIN Games (World Indigenous Nations Games) qui se déroulaient dans des communautés autochtones aux alentours d’Edmonton. Ci-haut, le grand chef Wilton Littlechild, idéateur de cette compétition, durant les cérémonies d’ouverture, puis la compétition de souque à la corde entre la délégation du Panama et une équipe canadienne, et enfin un «Haka» par la délégation Maorie durant les cérémonies de clôture.

Mes lectrices et lecteurs canadien(ne)s entendent parler des feux de forêt qui font rage depuis plus d’un mois en Colombie Britannique via les médias d’information. Ici, certains jours (c’est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui), nous en respirons la fumée.

L’été nous apporte aussi, comme toujours, son lot de météo inquiétante. Ces nuages n’avaient bien sûr rien à voir avec la météo qui, il y a trente ans, a apporté une tornade dévastatrice sur Edmonton. Toutefois, lorsqu’ils nous sont passés au-dessus du crâne, environ une demi-heure après la prise de cette photo, la course était un peu plus ardue dans le vent et les petits grêlons. Et oui, je continue l’entraînement avec mon cher et tendre. Une dizaine de livres en moins depuis avril.

Le jardin fleurit toujours…

Pas bô

entree-collegeJe sais… cette photo ne fera pas les annales de la photographie. Elle a été prise à la sauvette pendant que j’attendais dans le hall d’entrée du collège que mon cher et tendre vienne me cueillir avant que nous partions pour Edmonton. Oui… l’hiver semble être arrivé tôt cette année. On nous annonçait un cocktail particulièrement désagréable de neige, de pluie verglaçante… et tout et tout. Et nous avons eu tout ça. Hier, en fait, Environnement Canada avait émis un «bulletin météorologique spécial» nous annonçant cette météo d’apocalypse et, sachant qu’il me fallait aller à Edmonton aujourd’hui pour le Congrès de la francophonie albertaine, je me suis empressé d’aller faire installer les bottes d’hiver de Daphné. Et nous sommes arrivés à Edmonton en toute sécurité et avec un minimum de trépidation. Vive les Blizzak!

Chats sous un ciel orageux

chats-sous-lorageCe soir, le ciel couvert nous laissait voir une lumière plutôt spectaculaire… que messieurs les matous qui vont au jardin (Edgar et Rusty) semblaient contempler avec une certaine dose d’appréhension… Pourtant, ils devraient depuis le temps s’être habitués à ces orages qui marquent plusieurs fins de soirées d’été par ici.

Fierté collégiale

FiertéRDC2016Je ne pouvais pas être présent à l’événement hier, mais le collège, pour la première fois dans son histoire, a hissé le drapeau de la Fierté près de son entrée principale lors d’une petite cérémonie qui s’est tenue hier matin. J’étais au collège cet après-midi et il y était toujours! Comme quoi il peut y avoir du progrès lorsque la volonté y est. Je crois que le crédit est dû à la présidente de l’association étudiante, Maryanne McGrath, qui s’identifie à la communauté LGBTQ2. Maryanne a d’ailleurs mis en ligne une courte vidéo de l’événement sur sa page Fesse-de-Bouc.