Au jardin!

C’est apparemment la saison de la floraison la plus abondante pour cet été… tout semble exploser de couleur dans notre jardin. D’abord, il y a le buisson des pivoines qui jouxte la terrasse, toujours aussi belles et odorantes.

Et des iris… et des lupins… et une autre pivoine, dont la floraison est plus foncée (la photo, prise le soir, ne rend pas vraiment justice).

Les dicentres de la plate-bande près du garage ont à peu près terminé leur fleuraison, mais c’est le tour des hémérocalles… une des trois sortes. Le hosta est superbe cette année.

L’autre plate-bande de la cour arrière a bien besoin de désherbage, mais c’est quand même une orgie de fleurs… tout près d’un amélanchier dont les fruits ont commencé à mûrir. La photo a été prise deux jours après la précédente… les lupins jaunes achevaient de fleurir, laissant la place à ceux-ci:

Et les lys commencent à se donner en spectacle.

Le pot qui occupe le foyer extérieur depuis l’été 2008 (il faudrait bien que je remplace le pot de plastique) est rempli d’annuelles, tout comme celui à l’avant de la maison.

Le long du trottoir du côté de la maison, ce sont les delphiniums qui ont pris le relais des muguets…

En façade, a plate-bande aménagée à l’été 2016 a atteint une certaine maturité: les arbustes ont pris du volume.

Dans la partie ouest, cet arbuste dont j’ai oublié le nom fleurit désormais abondamment.

Dans la partie est, ce sont les rosiers (qui avaient connu des heures difficiles l’an dernier) qui se sont lancés dans une floraison colorée et abondante. Oui, il a également fallu remplir un peu avec des annuelles, mais ce n’est que temporaire…

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Lupins

Il avait plu la semaine dernière, lorsque j’ai remarqué un reflet étrange au centre des feuilles des lupins qui commençaient à s’épanouir dans la plate-bande de la cour arrière. En m’approchant, j’ai pu constater qu’il s’agissait de gouttes de pluie emprisonnées… Fascinant. Bon, la lumière n’étais pas excellente, mais j’ai fait ce que j’ai pu.

Loki ébouriffé

Oui, j’ai un peu le poil de travers et mes yeux expriment une certaine insatisfaction. Oui, je suis bien dehors… mais vous remarquerez peut-être quelque chose dans mon dos. On le voit à peine sur la photo, mais il y a un câble vert qui me rattache à la corde à linge. On m’a permis — exceptionnellement — de venir faire un petit tour au jardin ce dimanche (toujours enneigé sauf les bordures de l’allée) en compagnie de mes frères Edgar et Rusty. Mais c’était attaché et sous bonne garde. Décidément, depuis cette fois où j’ai tenté de sauter la clôture, on ne me fait pas confiance… Et pourtant, refuseriez-vous quoi que ce soit à ce joli minois, vous? Hmmm?

Delphinium!

delphi2J’ai «découvert» le delphinium (aussi connu sous le nom populaire de «pied d’alouette» pendant un séjour à Sainte-Luce-sur-Mer où, pendant que j’étais à la fois postulant chez les Clercs de Saint-Viateur et étudiant au doctorat en rédaction de thèse, me suis allé passer l’été 2000. C’était le lieu idéal pour écrire et se ressourcer. Non seulement j’ai souvent profité du bord de mer pour aller réfléchir entre deux séances intensives d’écriture dans ma chambre, mais j’ai aussi souvent parcouru le jardin aménagé autour d’un étang, où pullulaient toutes sortes de plantes, dont des delphiniums, que m’a fait connaître le frère Léo Brassard, de regrettée mémoire.

Les choses ont changé à Sainte-Luce. La Grande Maison a été vendue à un promoteur et transformée en résidence pour personnes âgées (ce qui n’est pas entièrement différent de son rôle pour la communauté dans ses dernières années) et je ne sais pas ce qui est advenu du jardin d’agrément.

Toujours est-il que j’ai une passion pour cette plante vivace qui ne demande pas beaucoup d’entretien et qui est très généreuse. J’en ai plusieurs dans la cour arrière, le long de la clôture, dans diverses teintes de bleu. Dans la nouvelle plate-bande, j’en ai planté un aux teintes rosées. Il a fleuri quelque peu en retard pour cause de transplantation, mais ça promet!

delphi1D’ici quelques années, il aura pris du volume et deviendra un bel ajout à la partie est de la plate-bande.

Fleurissement

Plate-bande aoûtLes lectrices et lecteurs assidu(e)s de ce blogue se souviendront du projet de plate-bande commencé au début de cet été. Voici l’état de la chose à présent. Ça grandit, ça pousse, et ça fleurit, le tout grâce au temps plutôt humide que nous avons vécu depuis un mois. Les annuelles plantées pour remplir l’espace que combleront les vivaces au fur et à mesure de leur croissance donnent une jolie couleur à l’ensemble. Et, évidemment, il m’a déjà fallu intervenir à plusieurs reprises pour contrôler les mauvaises herbes. Il faudrait que je sois aussi assidu à désherber les autres plates-bandes… mais certaines d’entre elles seront complètement refaites l’an prochain. J’ai donc la flemme d’y investir trop d’efforts présentement.

Au jardin

Gloire-du-matin juilletEn ce début de juillet, les gloires-du-matin se font vraiment présentes. Il faudra d’ailleurs que j’attache le haut du plant, qui commence à retomber sous son propre poids.

Pivoine arbustiveLes pivoines ont essentiellement terminé leur floraison, sauf la pivoine arbustive, qui a une seconde floraison, aux fleurs moins spectaculaires que les premières, mais plus abondantes.

Saskatoon2016Et enfin, les deux amélanchiers ont commencé à porter des fruits mûrs. La récolte s’annonce autant sinon plus abondante que celle de l’année dernière. Il faudra se mettre aux tartes (j’ai aussi acheté plusieurs kilos de bleuets pendant qu’ils ne sont pas chers).

Plate-bande: suite et fin

PB2016-5Voici donc ce dont la plate-bande avait l’air, après avoir aménagé l’espace, puis acheté quelques plants… puis ajouté des hostas transplantées de d’autres endroits dans le jardin, par exemple, ici:

PB2016-6Oui, je sais, ça laisse un trou, mais cette plate-bande, située dans la cour arrière, à côté du garage, est quelque peu débordante d’enthousiasme. On peut voir que les hémérocalles s’en donnent à cœur-joie. Les deux hostas restantes sont aussi destinées à éventuellement déménager dans une éventuelle plate-bande que j’ai le projet d’aménager directement devant la maison.

PB2016-9Avec tout ça, il restait quand même beaucoup d’espace que je ne veux pas trop remplir, car de toute évidence, les vivaces plantées jusqu’ici sont destinées à prendre de l’expansion. Il me restait donc à me procurer quelques annuelles (des tagetes et des impatiens) pour remplir un peu l’espace sans le surcharger.

PB2016-7 PB2016-8En gros plan, ça nous donne ceci. D’ici deux ans, ça devrait avoir un air plus que respectable.

CôtéAilleurs au jardin, les delphiniums le long de la face est de la maison ont pris leur pleine expansion. Ceux à l’avant-plan font plus de deux mètres de hauteur et je n’ai pas eu, cette année, à les tuteurer.

LysÀ l’arrière, les premiers lys ont fait leur apparition couleur de feu.

GloirematinDerrière eux, mon plant de gloires-du-matin a, pour la première fois depuis que je l’ai planté il y a quelques années, décidé de fleurir enfin. C’est timide, mais il y a beaucoup d’autres bourgeons.