Loki ébouriffé

Oui, j’ai un peu le poil de travers et mes yeux expriment une certaine insatisfaction. Oui, je suis bien dehors… mais vous remarquerez peut-être quelque chose dans mon dos. On le voit à peine sur la photo, mais il y a un câble vert qui me rattache à la corde à linge. On m’a permis — exceptionnellement — de venir faire un petit tour au jardin ce dimanche (toujours enneigé sauf les bordures de l’allée) en compagnie de mes frères Edgar et Rusty. Mais c’était attaché et sous bonne garde. Décidément, depuis cette fois où j’ai tenté de sauter la clôture, on ne me fait pas confiance… Et pourtant, refuseriez-vous quoi que ce soit à ce joli minois, vous? Hmmm?

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Delphinium!

delphi2J’ai «découvert» le delphinium (aussi connu sous le nom populaire de «pied d’alouette» pendant un séjour à Sainte-Luce-sur-Mer où, pendant que j’étais à la fois postulant chez les Clercs de Saint-Viateur et étudiant au doctorat en rédaction de thèse, me suis allé passer l’été 2000. C’était le lieu idéal pour écrire et se ressourcer. Non seulement j’ai souvent profité du bord de mer pour aller réfléchir entre deux séances intensives d’écriture dans ma chambre, mais j’ai aussi souvent parcouru le jardin aménagé autour d’un étang, où pullulaient toutes sortes de plantes, dont des delphiniums, que m’a fait connaître le frère Léo Brassard, de regrettée mémoire.

Les choses ont changé à Sainte-Luce. La Grande Maison a été vendue à un promoteur et transformée en résidence pour personnes âgées (ce qui n’est pas entièrement différent de son rôle pour la communauté dans ses dernières années) et je ne sais pas ce qui est advenu du jardin d’agrément.

Toujours est-il que j’ai une passion pour cette plante vivace qui ne demande pas beaucoup d’entretien et qui est très généreuse. J’en ai plusieurs dans la cour arrière, le long de la clôture, dans diverses teintes de bleu. Dans la nouvelle plate-bande, j’en ai planté un aux teintes rosées. Il a fleuri quelque peu en retard pour cause de transplantation, mais ça promet!

delphi1D’ici quelques années, il aura pris du volume et deviendra un bel ajout à la partie est de la plate-bande.

Fleurissement

Plate-bande aoûtLes lectrices et lecteurs assidu(e)s de ce blogue se souviendront du projet de plate-bande commencé au début de cet été. Voici l’état de la chose à présent. Ça grandit, ça pousse, et ça fleurit, le tout grâce au temps plutôt humide que nous avons vécu depuis un mois. Les annuelles plantées pour remplir l’espace que combleront les vivaces au fur et à mesure de leur croissance donnent une jolie couleur à l’ensemble. Et, évidemment, il m’a déjà fallu intervenir à plusieurs reprises pour contrôler les mauvaises herbes. Il faudrait que je sois aussi assidu à désherber les autres plates-bandes… mais certaines d’entre elles seront complètement refaites l’an prochain. J’ai donc la flemme d’y investir trop d’efforts présentement.

Au jardin

Gloire-du-matin juilletEn ce début de juillet, les gloires-du-matin se font vraiment présentes. Il faudra d’ailleurs que j’attache le haut du plant, qui commence à retomber sous son propre poids.

Pivoine arbustiveLes pivoines ont essentiellement terminé leur floraison, sauf la pivoine arbustive, qui a une seconde floraison, aux fleurs moins spectaculaires que les premières, mais plus abondantes.

Saskatoon2016Et enfin, les deux amélanchiers ont commencé à porter des fruits mûrs. La récolte s’annonce autant sinon plus abondante que celle de l’année dernière. Il faudra se mettre aux tartes (j’ai aussi acheté plusieurs kilos de bleuets pendant qu’ils ne sont pas chers).

Plate-bande: suite et fin

PB2016-5Voici donc ce dont la plate-bande avait l’air, après avoir aménagé l’espace, puis acheté quelques plants… puis ajouté des hostas transplantées de d’autres endroits dans le jardin, par exemple, ici:

PB2016-6Oui, je sais, ça laisse un trou, mais cette plate-bande, située dans la cour arrière, à côté du garage, est quelque peu débordante d’enthousiasme. On peut voir que les hémérocalles s’en donnent à cœur-joie. Les deux hostas restantes sont aussi destinées à éventuellement déménager dans une éventuelle plate-bande que j’ai le projet d’aménager directement devant la maison.

PB2016-9Avec tout ça, il restait quand même beaucoup d’espace que je ne veux pas trop remplir, car de toute évidence, les vivaces plantées jusqu’ici sont destinées à prendre de l’expansion. Il me restait donc à me procurer quelques annuelles (des tagetes et des impatiens) pour remplir un peu l’espace sans le surcharger.

PB2016-7 PB2016-8En gros plan, ça nous donne ceci. D’ici deux ans, ça devrait avoir un air plus que respectable.

CôtéAilleurs au jardin, les delphiniums le long de la face est de la maison ont pris leur pleine expansion. Ceux à l’avant-plan font plus de deux mètres de hauteur et je n’ai pas eu, cette année, à les tuteurer.

LysÀ l’arrière, les premiers lys ont fait leur apparition couleur de feu.

GloirematinDerrière eux, mon plant de gloires-du-matin a, pour la première fois depuis que je l’ai planté il y a quelques années, décidé de fleurir enfin. C’est timide, mais il y a beaucoup d’autres bourgeons.

Parce qu’on n’en a jamais assez

PB NettoyéeHier, je parlais d’un espace que nous venons de dégager pour une nouvelle plate-bande devant la maison. Cependant, le jardinage, on le sait, est une tâche qui n’a pas de fin. Lorsque j’ai emménagé à cette adresse, il y avait à l’endroit de ces hostas et muguets, un genévrier rampant qui, avec les années, était de moins en moins en forme. Il y a deux ans (je pense), je l’ai donc arraché, ce qui ne fut pas une sinécure; ça a de bonnes racines, ces plantes-là… même malades. En lieu et place, j’ai transplanté ces trois hostas, qui étaient à l’étroit là où je les avais originalement plantés, et des muguets, qui fleurissent à profusion sur le côté est de la maison. Toutefois, jusqu’à lundi, cette plate-bande était envahie de très décoratives «mauvaises herbes», qui étouffaient ce que je voulais être là. Il m’avait fallu les laisser pousser jusqu’à ce qu’apparaissent les plantes que je voulais pour faire un ménage clair sans arracher les plantes voulues. Donc, une séance de nettoyage intensive a été nécessaire. Il s’est aussi effectué dans les autres plates-bandes, mais c’était là que cela fut le plus visible. Cliquez sur l’image, et vous verrez une photo prise quelques jours plus tôt… Il reste du travail pour l’aménagement de cet espace, et ça viendra.

Pivoines1Ailleurs, par contre, ça s’éclate franchement. Les pivoines du patio ont atteint leur apogée. Leurs voisines, qui fleurissent pour la première fois cette année et dont je pensais attendre plus longtemps leur éclosion, sont également très belles:

Pivoines2 Pivoines2 gros planJ’aime particulièrement leur couleur, plus intense, même si leur parfum n’est pas aussi enivrant que les pivoines roses.

RosierParlant roses, le rosier que j’ai planté il y a quelques années, même s’il a connu quelques difficultés dues à la sécheresse de l’hiver, s’est bien remis et il a commencé sa longue floraison. Le delphinium qui le voisine n’a pas commencé, mais ceux qui longent la façade est de la maison sont en plein éclat:DelphiniumsVous devinez que, en ce qui concerne le développement de la nouvelle plate-bande en façade, il y aura quelques transplants… j’ai l’embarras du choix.

C’est commencé!

PB2Mon cher et tendre affirme que cette forme lui rappelle celle des Barbapapa (Barbamama en particulier)… Mais disons que ça a pris plus que «hup! hup! hup! barbatruc!» pour dégager cette forme composée de deux cercles et de deux arcs de cercle précisément mesurés sur la pelouse devant la maison. Quatre heures de travail… à deux. Mais je suis plutôt content du résultat. Il reste à garnir le tout, maintenant. À suivre!

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