Quelques images printanières

Un premier signe (fort attendu!) d’un printemps qui s’est longtemps fait attendre ici, la première journée où nous avons (enfin!) pu courir dehors plutôt qu’en salle d’entraînement. Nous avons retrouvé notre piste bien-aimée le 25 avril, après que la neige qui l’encombrait a finalement complètement fondu quelques jours plus tôt. Depuis, nous alternons entre piste et salle de gym, entre autres pour varier les exercices, mais aussi pour éviter les moustiques qui, eux aussi, profitent du retour de la belle saison et qui sont particulièrement voraces en début de soirée, au moment où nous allons généralement courir. J’ai aussi repris l’habitude de me rendre au collège à vélo.

Non, ce n’est pas (juste) une photo de minets. Il s’agit d’un deuxième signe tangible de l’arrivée du printemps: l’ouverture des fenêtres du sous-sol. Évidemment, les deux frères en ont profité pour prendre tout l’air frais pour eux-mêmes, mais qui peut les blâmer?

La façade sud de la maison est évidemment la première où se manifestent les fleurs printanières (ici, des tulipes et jacinthes. Oui, un nettoyage s’impose. On voit aussi la fenêtre de l’atelier qui a revêtu ses atours d’été (moustiquaire). Cette photo a été prise à la fin avril; ces tulipes sont maintenant en fin de floraison.

C’est maintenant le tour de celles qui se trouvent sur le côté est et dans la plate-bande en façade (nord) de se donner en spectacle.

Enfin… celles qui le peuvent. Nous avons découvert l’autre jour un sympathique lapin qui se sentait attiré par ces belles fleurs aussi… Et là aussi, il presse que je fasse un peu de désherbage.Toujours sur la façade nord de la maison, la spirée s’épivarde aussi. Sa floraison est toujours brève et il ne faut pas cligner des yeux sous peine de la manquer!

Sous la spirée et tout le long du côté est de la maison, les muguets commencent à s’épanouir. Bientôt, leur parfum s’infiltrera au sous-sol par la fenêtre vue ci-haut.

Juste à côté, le lilas commence à montrer des signes d’une floraison prochaine, contrairement à ceux d’Olivier, qui sont déjà fanés. Il commence à prendre vraiment de l’ampleur et je pense que nous devrions avoir une belle floraison cette année (probablement d’ici une semaine ou deux).Enfin, mes deux amélanchiers sont en fleurs. Ça promet une très abondante récolte!

Vous ne pensiez pas que j’allais terminer sans chat, quand même?

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Ailleurs au jardin…

hosta muguetsL’automne et le temps frais s’installent… et les hosta se sont affaisés. Il me restera à leur faire une dernière toilette avant l’hiver. Quant aux muguets, ils donnent encore de jolies couleurs au côté de la maison. Le temps étant doux, je n’ai pas encore eu besoin d’enlever les moustiquaires du sous-sol pour installer les contre-fenêtres, mais cela ne saurait tarder…

Baroud d’honneur!

plate-bande-debut-octobreLa persistance des tagetes m’impressionne. Notre plate-bande est toujours en pleine floraison, et ce malgré la date tardive. Cela ne peut que me réjouir! D’ailleurs, j’en ai profité en fin de semaine pour lui faire un brin de toilette… jusqu’à l’ultime moment où il faudra déraciner toutes les annuelles qui restent et nettoyer les feuilles mortes. Cette plate-bande est vraiment un succès!

Ménage d’automne

rateauC’est arrivé… c’est le temps de l’année où il faut faire du ménage au jardin. J’espère que la municipalité cueille toujours les rebuts végétaux, parce que j’en ai un peu à leur donner! J’ai aussi fait du feu pour nous débarrasser de vieux morceaux de bois. Quand Oyaté est rentré de sa séance d’entraînement, il en a profité pour se débarrasser de ces liasses de papiers qu’il n’ose jamais laisser à la déchiqueteuse. Feu, feu, joli feu… jusque tard en soirée!

Framboises d’automne

framboisesIl était une fois des framboisiers que j’ai plantés à l’été 2008… et qui ne m’ont jamais vraiment donné satisfaction. Leur fructification est peu nombreuse… peut-être, ai-je découvert, est-ce qu’ils ont besoin de beaucoup d’eau (nous avons eu un été pluvieux) et qu’il s’agit d’une variété tardive? Cette photo prise hier semble le prouver. Les quelques fruits qui sont arrivés à maturité sont délicieux, mais il n’y en a pas beaucoup… et il y a peu de chance que le reste arrive à maturité avant l’hiver, ou du moins les froids d’automne.

Plate-bande: ça continue!

PB2016Il y a quelques jours commençait un nouveau projet d’aménagement paysager: l’ouverture, devant la maison, d’une nouvelle plate-bande. En une soirée, Oyaté et moi avons dégagé deux cercles (de six et huit pieds de diamètre respectivement) liés par un «pont» en arc de cercle entre les deux. Il restait à finaliser l’aménagement en ajoutant du terreau et de la mousse de tourbe, ainsi qu’une bordure de plastique (je n’ai pas les moyens de mieux) pour en bien délimiter le pourtour. Comme il n’a pas plu pendant plusieurs jours, la terre était bien sèche et facile à déplacer.

PB2016-1Il fallait creuser le pourtour et, ce faisant, mélanger le nouveau terreau à la terre (d’excellente qualité) originale.

PB2016-2Ceci fait, il fallait ensuite insérer le pourtour de plastique, fixé à intervalles dans le sol par des clous, puis à remblayer. Encore une fois, j’ai eu droit à l’aide généreuse d’Oyaté pour ce travail physique.

PB2016-3Plus tôt dans la journée, j’étais allé me procurer les plants principaux des vivaces qui serviront de points d’ancrage visuel pour la plate-bande (le reste serait rempli par des vivaces transplantées d’ailleurs dans le jardin et, pour cette année, d’annuelles).

PB2016-4Et une première étape complétée. Il suffisait ensuite d’arroser copieusement. Très copieusement, car, comme je le disais plus haut, le sol était un peu sec.

Fournisseur

ParklandImpossible de ne pas toucher mot ici de ma pépinière (ou centre-jardin) préférée dans le coin: Parkland Nurseries and Garden Centre. Bien que plusieurs magasins et quincailleries à grande surface ouvrent des centres-jardins le printemps venu, la plupart sont plutôt utiles pour se procurer des fleurs annuelles à petit prix que pour la compétence de leur personnel (souvent saisonnier lui aussi) ou même la qualité de leurs plants (fort variables). De plus, quand on s’adresse à une grande surface, aucune garantie n’est fournie sur les plantes vivaces. L’expertise du personnel varie également beaucoup. Ceci dit, il m’arrive d’aller dans ces grandes surfaces pour m’y procurer l’équipement «dur» nécessaire à l’aménagement (des bordures et des outils, par exemple). Mais en ce qui concerne les plantes, je préfère me rendre à la pépinière.

Parkland1Cette pépinière se trouve à peine à l’extérieur des limites municipales de Red Deer, à quelques minutes de route de chez nous. C’est un site mi-campagne, mi-urbain, entouré de développements domiciliaires de luxe.

Parkland2On y trouve des plantes et des arbustes locaux, mais aussi beaucoup de plantes provenant de fournisseurs extérieurs. Il y a une excellente sélection de plantes vivaces (les rosiers sont au premier plan ici), ainsi qu’une abondance de plantes potagères, de semences, et, bien entendu, d’annuelles à prix raisonnable. Les conseils qu’on peut y obtenir sont fournis par du personnel spécialisé et expérimenté. Bref, c’est toujours un plaisir de m’y retrouver, même si mon portefeuille en ressort rarement indemne.