Été finissant

Stampede General View 2014 Je vous néglige. Je le sais. Ce n’est pas par mauvaise volonté, mais pas paresse. Je m’en suis rendu compte lorsque, au moment de commencer cet article, je me suis mis à la recherche d’une photo pour l’illustrer… et tout ce que je pouvais trouver, ma photo la plus récente est celle qui coiffe cet article, prise le 12 juillet dernier au Stampede de Calgary où je suis allé en compagnie de mon cher et tendre pour aller accompagner sa mère qui y emmenait les enfants dont elle a la charge. Nous traversions le site en téléphérique à la nuit tombante… Il était 22 h selon les données de la photo. Disons que, depuis, les journées ont commencé à raccourcir à nouveau.

Qu’ai-je fait de cet été depuis notre retour au bercail le 8 juillet dernier? Comme je l’expliquais au téléphone à ma mère samedi dernier: je suis tombé en mode végétatif pendant environ trois semaines. Longues grasses matinées rendues nécessaires par une année scolaire qui n’a pas été de tout repos et qui a été suivie d’un voyage à travers le pays qui, pour avoir été enrichissant, a été un peu fatiguant. Oyaté n’a pas particulièrement apprécié la traversée du Bouclier Canadien… trop d’arbres à son goût. Quant à moi, c’est probablement pour l’avoir déjà traversé, cela ne m’a pas affecté de la même manière. J’ai bien aimé cette traversée qui, une fois de plus, m’a fait apprécier non seulement l’immensité, mais aussi la richesse et la diversité de ce pays.

Oh! Et j’ai pris des vacances d’ordinateur (et même, un peu, d’ordiphone) pendant près d’un mois. Donc, pas de billet de blogue… Cela laisse toutefois entière la tâche de rédiger les rapports préliminaires des visites que j’ai effectuées tout au long de mon périple à divers sites d’intérêt historique pour y analyser l’approche qu’ils ont de l’histoire des Premières Nations. Cela se fera sur mon blogue professionnel au cours de l’automne.

Depuis environ un mois, je suis en mode «rénovations». L’an dernier, nous avons repeint tout l’intérieur de la maison… à l’exception de quelques endroits, dont l’intérieur de certaines armoires dont celles de la cuisine. C’est d’ailleurs un projet qui reste à compléter, même si j’ai progressé sur d’autres fronts. Présentement, je suis à repeindre l’escalier. J’ai aussi fait pas mal de travail à l’extérieur, où plusieurs endroits avaient besoin de rafraîchissement ou d’améliorations, notamment la remise. Il me reste à compléter la fermeture des bordures du toit du garage et à repeindre les rampes du perron à l’avant.

Tous ces petits travaux manuels me font beaucoup de bien en me permettant de me reposer l’esprit un peu… mais ce ne sera pas long que je devrai reprendre le collier. Les cours reprennent le 3 septembre. C’est dans deux semaines. Mes vacances se terminent lundi, après une réunion du Conseil de l’ACFA cette fin de semaine.

Curieusement, ce qui exprime le mieux ce que je ressens en cette fin d’août se trouve dans cette chanson tirée de mon enfance et dont l’action, dans mon imagination, s’est toujours déroulée quelque part en août, alors que l’été tire à sa fin et qu’on tente de son mieux de tirer le plus de plaisir possible de l’été finissant:

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Libéré!

Toit libreJe n’arrive pas à trouver d’équivalent exact du mot «vindicated»; le mot que j’obtiens dans le dictionnaire, «justifié», ne rend pas justice au champ sémantique du mot anglais original. Ce que je veux dire, c’est qu’en sortant de la maison pour aller faire quelques courses (oui, je me sens décidément beaucoup mieux) cet après-midi, j’ai pu voir que le toit que j’ai déneigé l’autre jour a grandement bénéficié de nos quelques jours de beau temps durant la semaine: le voilà presque complètement dégagé. Bon. Nous n’avons pas eu de neige depuis les Fêtes, ce qui aide, mais nous n’aurons pas, du moins pour le moment, de problèmes d’infiltration de glace sous les bardeaux. Les voisins que l’on peut voir à droite sur la photo n’ont enlevé que le pire de l’accumulation sur leur toit, ce qui fait qu’il y en aune toute petite partie dégagée et le reste supporte le poids de la neige et probablement d’une belle couche de glace sous la neige maintenant.

Quand la belle saison sera revenue, il faudra quand même colmater quelques fuites autour de la base de la cheminée. Lorsque la toiture a été refaite, au printemps 2008, il faut croire que les couvreurs ont quelque peu négligé la noue de zinc autour de la cheminée, qu’ils auraient probablement dû remplacer. Je suis monté sur le toit en octobre pour inspecter les gouttières et le reste, et j’ai constaté que le joint entre la cheminée et la toiture, qui est recouvert de goudronnage, était fendillé. Avec la fonte de la neige, nous avons pu constater une infiltration le long de la cheminée qui se manifeste par de légères boursouflures de la peinture du plafond de la cuisine. Évidemment, il fait trop froid présentement pour faire quoi que ce soit, et ce n’est pas la première infiltration le long de la cheminée dans l’histoire de cette maison, mais il faudra réparer au printemps. Le proprio est au courant…

Oh! Et c’est au tour d’Oyaté de se battre avec mon charmant rhinovirus. Il fallait s’y attendre. D’où le besoin d’aller faire quelques courses: c’était la catastrophe, car nous étions à cours de citrons! (et de lait, et de quelques primeurs).

Réaménagements

Couloir 2013Je sais. Il y a très longtemps que je n’ai pas noirci ces pages de quelques caractères… et ajouté quelques photos. Tous les blogueurs le savent: lorsque la vie «en vrai» nous tient occupé… il reste peu de temps pour la blogosphère. L’année scolaire a repris en lion il y a déjà plus de deux mois et depuis il semble que le temps a cessé de m’appartenir.

L’été dernier a volé à une vitesse fulgurante. Comme certains s’en souviendront, pendant que notre voiture était à se faire refaire une beauté, j’ai entièrement repeint l’intérieur de notre maison. Voici quelques échantillons. En tête de cet article, le corridor, qui suit logiquement les travaux dont j’ai déjà parlé concernant la niche téléphonique que l’on peut voir à l’extrême droite. Suivent des photos du salon, de la salle à manger, de la chambre, de la cuisine, ainsi que de mon bureau au sous-sol, dont j’ai touché mot plus tôt cette année lorsque j’ai renversé les meubles.

Salon 2013 Salle à manger 2013 Chambre 2013 Cuisine 2013 Cuisine ouest 2013 Bureau ouest 2013 Bureau est 2013Le (très beau) rouge a été choisi par Oyaté, qui voulait aussi en mettre dans la chambre… j’y ai opposé mon véto, préférant un bleu calme (une teinte plus foncée du même bleu que pour la salle de bains refaite plus tôt cet été). Les restes de ces deux bleus, mélangés, ont servi à peindre mon bureau. Je craignais que ce soit un peu sombre au sous-sol, mais finalement, c’est très agréable. Comme on peut voir, j’ai enfin réussi à aménager un petit coin-prière qui a été inauguré fin août, lors de la visite d’un ami prêtre. Aussi, l’impressionnante collection de DVDs de mon amour a suivi son bureau à l’étage.

Les grands travaux de peinture sont presque terminés. Je n’ai pas eu le temps de repeindre l’intérieur des armoires de cuisine (qui en ont bien besoin) et il reste des cadres de fenêtres à terminer à l’extérieur, mais comme nous venons d’avoir notre première tempête de neige… ça attendra!

Météo Red Deer 2013-11-2

L’été des projets. La niche à rechargement.

Niche terminéeLes lectrices et lecteurs de longue date de ce blogue se souviendront peut-être que, lorsque nous avons fait annuler notre ligne téléphonique terrestre, il y a presque trois ans, nous nous sommes retrouvés avec une niche vide dans le mur du couloir, laquelle avait été intégrée à la construction de la maison. Impossible, donc, de l’éliminer tout simplement. De plus, comme la maison ne nous appartient pas, toute modification structurelle doit être avalisée. Pour voir l’état originel, cliquez sur l’image ci-haut.

Nous étions, je l’ai déjà mentionné, dans les travaux de peinture. Je vous en ferai part bientôt, lorsque j’aurai pris des photos des pièces. L’un des murs qui n’avait jamais été repeint depuis mon emménagement, il y a six ans, était justement celui où se trouve cette fameuse niche. Au mois de juin, lors d’une visite de ma belle-sœur, dont la pile du téléphone cellulaire avait peine à garder sa charge, il m’est venu l’idée que, peut-être, justement, je venais de trouver une vocation nouvelle à ce trou vaguement disgracieux et surtout inutile: une station de chargement pour nos téléphones et pour ceux de nos invités.

En fait, l’idée d’y installer une prise électrique m’habitait depuis longtemps, entre autres parce que plusieurs modèles de téléphones requièrent une alimentation électrique. La niche aurait pu, par exemple, servir d’endroit idéal pour y installer une base de chargement pour téléphone sans-fil… s’il y avait eu du courant. En prenant quelques mesures, je me suis rendu compte que la prise de courant située sur l’autre côté du mur, dans le salon, était montée à gauche du montant s’élevant juste à droite de la niche dans le mur, donc directement sous la niche. Rien de plus facile, dans les circonstances, que d’amener le courant à la niche.

Trou1Il fallait d’abord défaire la base de la niche, ce qui fut quelque peu plus sportif que prévu, puisque la base, constituée d’une partie visible en placoplâtre, était soutenue par un fort madrier (un 2X4) qui avait été installé lors de l’érection du mur… et donc qui ne fut pas facile à défaire sans défoncer le mur. Ma scie sauteuse y a laissé quelques lames.

Trou2Le fil que l’on voit est le fil téléphonique (fort ancien modèle) qui se rendait à la prise modulaire enlevée sur les photos, mais qui se trouvait là où lon peut voir un carré beige dans la peinture. J’ai volontairement creusé un peu plus bas que la niche originale, non pas parce que je voulais en baisser la tablette, mais parce que cela était nécessaire pour enlever le madrier… et que ça permettrait un accès plus facile sous la tablette une fois installée.

Trou3Une fois le trou dégagé, l’installation du fil fut l’affaire de quelques minutes, puis une petite boîte électrique était mise en place… ainsi que des renforts pour installer la nouvelle tablette. J’ai également installé une nouvelle boîte modulaire pour le téléphone, qui allait être moins apparente.

Tablette1Restait à façonner une nouvelle tablette et son support/cachette avant, à visser le tout, puis finir et peindre.

Niche1Après avoir bouché les trous, poncé, peint… on se retrouve avec une niche fort présentable. Restait à la rendre pratique. Pour cela, il me fallait créer un espace de rangement pour les câbles. J’ai bien cherché les tiroirs en bois qu’autrefois vendait le Suédois, mais ils ne figurent plus au catalogue… ni en magasin. Il m’a donc fallu improviser.

NichetiroirQuelques couches de peinture, un peu de frottage des surfaces externes du tiroir avec de la paraffine, puis trouver une poignée simple mais élégante, et le tour était joué. Le bâti du tiroir ne tient que par quatre clous et peut facilement être enlevé si la nécessité d’utiliser la niche pour y placer un téléphone se présente à nouveau.

Un problème réglé, donc. Restaient deux autres projets créatifs dont je vais vous parler dans les prochains jours.

En passant, notre voiture est toujours à l’hôpital (chez le carrossier). Avec les inondations du printemps, il y a eu une semaine de délai avant que l’évaluateur se rende chez le concessionnaire pour la regarder. Ensuite, elle a été déplacée chez le carrossier… qui y travaille, mais qui a dû commander de nouvelles pièces pour compléter le travail. Nous sommes donc encore à la merci d’un véhicule de location. Que ni Oyaté ni moi n’aimons. Jamais nous n’achèterons de Focus.

Un été sous le signe de la peinture

OscarlingeJe sais… Vous vous dites que cette photo d’une qualité douteuse (il faisait bien sombre) a peu à voir avec la choucroute… Mais en fait, c’est étroitement lié. Monsieur Oscar, que l’on peut voir affalé sur une pile de vêtements, là… il y est parce que ces vêtements se trouvent normalement dans la penderie de notre chambre. Qu’est-ce donc que tout ce fatras faisait sur le futon du salon? Voilà où le titre prend son sens: la penderie en question était en train de se faire repeindre.

Tout cela a commencé assez inocemment, en partie suite au réaménagement récent de la salle de bains. Il y avait un bout de temps que je voulais une prise de courant au bout de notre corridor… entre autres pour rendre la tâche de l’aspirateur plus simple. J’ai donc décidé, il y a quelques jours, de passer à l’action. Pour ce faire, il était toutefois nécessaire de percer le mur dans la penderie de notre chambre de manière à faire passer les fils d’une prise située dans le bureau d’Oyaté au corridor. Un trou d’environ deux pieds de long par six pouces de large (60 cm par 15 cm) mais qui requérait tout de même une réparation assez visible du mur. Donc, quelle meilleure occasion de repeindre cette armoire, que je voulais justement repeindre depuis plusieurs années, depuis, en fait, que j’avais installé une tringle supplémentaire pour les vêtements.

Une chose a donc mené à une autre… et de fil en aiguille, une penderie a été repeinte, puis des cadres de fenêtres (qui en ont bien besoin)… et hier, j’ai passé douze heures à repeindre des plinthes et des cadres de portes… Ça avance. J’ai aussi d’autres projets mineurs pour occuper mes mains pendant l’été. Comme nous n’allons nulle part en vacances, autant faire quelques petits travaux manuels qui détendent l’esprit en faisant travailler le corps.

Si je suis plus silencieux ces derniers jours, c’est à cause de cela… Et aussi d’un livre que je dévore à «temps perdu», la suite de ce tome… C’est tout aussi passionnant… même si je commence à percevoir certains des trucs stylistiques de l’auteur de manière de plus en plus claire.

Bureau retourné

Bureau vers sud-ouestOui, c’est ici que je me trouve lorsque je vous écris. Mon bureau au sous-sol de la maison. Il m’arrive, lorsque j’utilise l’ordinateur-tablette, de rédiger des articles confortablement assis dans mon fauteuil du salon, mais, la plupart du temps, c’est au bureau que je m’installe pour quelque travail de rédaction le moindrement sérieux.

Cette pièce avait peu changé depuis le réaménagement de 2008, lorsque j’avais installé de nouvelles tablettes. Mon bureau se trouvait alors à l’autre bout de la pièce, plus ou moins directement sous la fenêtre, donc à peu près là où j’avais les pieds pour prendre la photo ci-haut. Pendant trois ans environ, j’ai eu Oyaté devant moi, nos bureaux étant appuyés l’un contre l’autre, un peu comme une grande table de travail partagée. Cela présentait certains avantages, mais en même temps des inconvénients variés, notamment lorsque je voulais travailler et que mon amour voulait regarder un film… avec la bande sonore qui me jouait dans les oreilles. Le fait de ne pas être dans la même pièce aide à la concentration.

Bureau vers le nord-ouestOui. Je sais. J’ai quelques livres. On voit aussi sur cette photo trois rayonnages de films, qui appartiennent à Oyaté mais qui sont entreposés au sous-sol sur des tablettes que j’ai créées l’an dernier à partir d’une bibliothèque Billy du Suédois et, pour les tablettes entre les deux moitiés qui ont été ajoutées récemment, j’ai simplement recoupé des tablettes qui avait été installées dans le coin de la pièce (là où l’on peut voir l’imprimante sur la photo du haut) et que j’ai enlevées pour installer le meuble sur lequel se trouve l’imprimante.

Bureau vers le nord-estSur cette photo, on peut voir l’endroit où se trouvait auparavant le bureau. Cet espace, j’ai l’intention de l’utiliser pour des fins spirituelles. Aussi, l’espace libéré le long du mur (c’était le but de déplacer le bureau au milieu de la pièce) pourra servir soit à une expansion éventuelle de l’espace de rangement, soit à l’installation d’un lit mural, offrant de l’espace supplémentaire lorsque la belle-famille ou d’autres invités arrivent. Je constate d’ailleurs, à voir ces photos et surtout le ménage qui s’est effectué dans la chambre d’amis, que la purge de livres et documents amorcée l’automne dernier a vraiment porté fruit. Oui, il y a beaucoup de livres. Toutefois, ils se trouvent dorénavant tous dans la même pièce.

Le fait de déplacer le bureau me situe aussi au meilleur endroit pour l’aération, sans pour autant être directement sous la fenêtre, car en biais du bureau se trouve l’escalier et le corridor menant aux autres pièces du sous-sol. De plus, depuis environ deux ans, une bouche de chaleur supplémentaire a été installée dans la conduite (que l’on peut voir au plafond, dans la première photo), ce qui me permettra d’avoir un peu plus chaud.

Travaux: la chambre d’amis

Chambre d'amisJ’ai presque l’impression de me répéter… car les rénovations récentes à la salle de bains et dans deux pièces du sous-sol dont je vais parler aujourd’hui et demain se sont produites dans des pièces où j’ai déjà fait des travaux de rénovation. La salle de bains a été la dernière à être réaménagée, à l’été 2009, lorsque j’ai voulu repeindre parce que la peinture à l’huile appliquée par mon propriétaire commençait à sérieusement peler au-dessus de la baignoire. Et voilà que, quatre ans plus tard, c’est la même salle qui est à nouveau en travaux. Je pense que le problème fondamental de cette pièce est l’absence de ventilation (en été on ouvre la fenêtre, mais en hiver, l’humidité s’accumule). Je n’avais pas parlé de la rénovation de cette pièce à l’été 2009; j’avais d’autres choses à raconter. Par contre, durant mon premier été dans cette maison, en 2008, j’avais entrepris des travaux assez ambitieux qui ont touché plusieurs pièces.

Durant cet été-là, j’avais aménagé une chambre au sous-sol, question d’accueillir les visiteurs occasionnels, qui se faisaient assez rare lorsque j’étais célibataire. Comme la deuxième chambre du rez-de-chaussée était alors occupée par un oratoire, j’avais utilisé la chambre du sous-sol. Une pièce assez petite, qui faisait également office de rangement supplémentaire pour des documents peu utilisés. À l’époque, il m’a fallu entièrement préparer les murs et le garde-robe, qui n’avaient été que vaguement finis. J’y avais installé un lit dépliant (voir les photos sur l’article en lien) qui a depuis été donné à des amies à Edmonton. Le petit bureau que l’on peut aussi apercevoir sur les photos de 2008 a été donné à quelqu’un de la famille d’Oyaté. C’est que… quand Oyaté est entré dans ma vie, cette pièce est rapidement devenue assez encombrée de «surplus», devenant en quelque sorte un débarras. Et comme l’oratoire était peu utilisé, la chambre d’amis y est montée quelque part en 2010, bientôt agrémentée d’un lit plein format après que nous avons hérité d’un matelas grand format pour notre propre lit.

Chambre d'amis2Comme Oyaté avait récemment décidé d’aménager son bureau au rez-de-chaussée, parce qu’il passe beaucoup de temps à l’ordinateur et qu’il trouvait déprimant d’être constamment au sous-sol, il fallait réinstaller la chambre d’amis au sous-sol. Pour ce faire, il fallait libérer le mur du fond (celui avec le grand cadre de loups sur la photo du haut) qui était entièrement occupé par des tablettes accrochées au mur. Évidemment, cela voulait dire repeindre le mur… et le mur adjacent (des restes de peinture de l’aménagement de la salle de bains en 2009 ont servi).

Chambre d'amis1Et voilà le résultat! Il ne reste plus qu’à remplacer la porte accordéon du rangement, que les chats ont à peu près détruit et à y faire du ménage… Les tapis ont été nettoyés professionnellement. Vous venez visiter quand?