Vu: Une évidence

C’était sur la route vers Edmonton la semaine dernière. Il faut pas pousser pépé dans les orties, paraît-il… Merci à Oyaté pour la photo prise pendant que je conduisais.

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Prix national d’enseignement pour l’un de nos profs!

Mon collègue Wei Zhao et moi avons commencé à travailler au collège en même temps. Il arrivait alors de Terre-Neuve, où il avait enseigné à l’Université Memorial. Le voici récipiendaire du prix «or» en enseignement de l’Association canadienne des collèges communautaires. Il est vraiment un collègue exceptionnel qui a su tirer parti de tout ce qui pouvait améliorer son enseignement.

Félicitations!

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Vu: Deux frères à la fenêtre de la cuisine

Ai-je besoin d’ajouter quoi que ce soit, sinon pour dire qu’il s’agit là de la fenêtre dont la moustiquaire a récemment fait l’objet d’un remplacement?

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Vu: Un exemplaire de la collection permanente d’art du collège

Ce fauteuil de céramique, qui fait partie de la collection permanente du collège, est en exposition depuis environ un mois dans l’un des corridors. Il s’agit d’une œuvre du Saskatchewanais Victor Cicansky, un sculpteur qui aime, avec une touche humoristique, souligner certaines des caractéristiques de la vie dans l’Ouest canadien. Ce fauteuil, intitulé «Armchair Garden»nous parle bien entendu de l’abondance des ressources agricoles des Prairies… mais aussi du repos qui suit un travail acharné. En cliquant sur l’image, vous obtiendrez un autre fauteuil qui parle, lui, du repos du guerrier.

La collection permanente du collège, destinée à soutenir l’enseignement, est malheureusement fort mal connue hors du programme d’arts visuels. Il y a des œuvres exposées de manière quasi-permanente un peu partout dans le collège, mais elles se trouvent surtout dans des lieux considérés «sûrs», comme dans les bureaux du personnel (malheureusement pas dans le mien). Cette œuvre particulière figurerait très bien dans mon cours sur l’histoire de l’Ouest canadien, qui comporte un module sur l’art dans les Prairies… reste à savoir quelles sont les conditions d’utilisation.

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Vu: une grue qui n’est plus

Comme je le disais hier, depuis qu’Oyaté travaille au centre hospitalier régional de Red Deer, je m’y retrouve sur une base quotidienne. Cela me d’ailleurs donne le plaisir de voir la réaction de gens lorsque je leur dis: «je reviens de l’hôpital»… pensant que c’est pour une quelconque raison médicale. Depuis presque deux ans, on s’affaire à agrandir le centre du cancer adjacent à l’hôpital, lequel devrait être prêt à accueillir ses premiers patients en 2013. Ce centre permettra aux patients de la région de recevoir localement des traitements de radiothérapie qu’ils doivent présentement recevoir à Calgary ou Edmonton.

Cette photo, prise par téléphone le 28 février dernier, montre les ouvriers s’affairant à démonter la grue de chantier qui trônait sur le site depuis l’automne dernier (et qui avait été décorée de lumières durant les fêtes de fin d’année, la rendant visible de très loin la nuit). Au moment de prendre cette photo, la grue mobile descendait le dernier contrepoids de béton qui avait équilibré la grue pendant son opération. Quelques heures plus tard, la tour était complètement disparue.

Présentement, les ouvriers s’affairent à installer les systèmes électriques, de ventilation et de plomberie; aujourd’hui même, un énorme élément qui semble contenir la centrale de ventilation, a été installé sur le toit de l’édifice. Ça avance, même si les fenêtres n’ont pas encore été mises en place.

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Il y a quelqu’un qui est gâté sans le savoir

Le centre hospitalier régional de Red Deer. Oyaté y travaille depuis septembre dernier (c’est d’ailleurs de cette époque que date la photo; les fleurs ne sont pas encore installées cette année, mais les feuilles sont en route). Lorsque mon horaire le permet, je m’y rends pour aller y dîner ou souper en sa compagnie. Oui, il est gâté. Et il ne s’en aperçoit que lorsque ses collègues le lui soulignent. Mais je ne m’en plains pas; si je m’y rends, c’est que ça nous permet de passer du temps ensemble, parfois en compagnie de certaines de ses collègues de travail qu’il apprécie.

L’hôpital vu du nord-ouest. Non, ce n’est pas une oeuvre d’art architectural, mais la conception est rigoureusement logique. Les étages de soins (aux murs beiges) sont divisés en six unités chacun, séparés par de vastes salles servant au repos des patients et des visiteurs. Ces salles sont visibles par les grandes baies vitrées tout en haut. L’entrée principale se trouve sur la façade sud, où le sol est au niveau du toit de la partie brune, car le bâtiment est construit sur une pente.

Lorsque je vais le rejoindre durant ses quarts de travail de soir, nous allons généralement manger au «Café VA» (V.A. signifiant Volunteer Association, ou association des bénévoles, car une partie des profits est versée à cette association). Lorsque c’est pour le dîner (et donc généralement la fin de semaine), nous prenons le repas dans ce jardin qui jouxte son unité de soins:

Ce n’est pas désagréable comme endroit, en général, et c’est plutôt calme. C’est en fait une cour intérieure qui sépare les unités. La fontaine au milieu émet des glouglous qui couvrent les conversations feutrées, mais celles-ci ne le sont pas toujours, certains patients, surtout âgés, ont une audition qui requiert un volume de voix assez élevé.

Dans l’aile raccordant le corps principal de bâtiment de l’hôpital à l’agrandissement terminé en 2005, il y a ces escaliers curieusement enfermés dans de hauts murs de verre. On se croirait dans un établissement pénitenciaire. Pourtant, ces hautes rembardes de verre et de métal n’étaient pas présents dans le projet initial tel qu’on peut le voir sur le site de la firme d’architecture. Il faut croire qu’il y a eu quelques accidents, mais ça fait assez claustrophobique. Tiens… ça aurait pu figurer à la photo du mois.

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Petits bricolages

Dans mon articulet d’hier, j’affichais cette photo en guise de devinette. À quoi étaient donc destinés ces bâtons récemment teints? À ceci:

Qui a remplacé cela:

Qu’est-ce? Il s’agit de la contre-fenêtre d’été de la fenêtre de la cuisine. En hiver, il y a ceci:

… qui a grand besoin d’un rafraîchissement côté peinture, soit dit en passant. C’est d’ailleurs mon prochain projet.

Il y a longtemps que je voulais remplacer cette fenêtre moustiquaire plutôt disgracieuse et dont la moustiquaire en maillage de métal commençait à sérieusement s’effilocher. Tant qu’à remplacer le grillage, autant en profiter pour refaire la fenêtre au complet, surtout que les pièces de bois nécessaires (cinq planches de 2X1 de 8 pieds de longueur) sont très peu coûteuses. Même avec les cornières et les vis, le projet a dû coûter environ une trentaine de dollars au plus, incluant la moustiquaire.

Je voulais aussi remplacer cette moustiquaire parce que je craignais pour la sécurité des félins. La barre de renfort qui traverse la contre-fenêtre n’est pas que décorative; elle donne de la rigidité à la toile moustiquaire et permet d’éviter son déchirement si un chat, par exemple attiré par un oiseau à l’extérieur, décidait de bouter la toile hors de son cadre.

Comparaison de la face intérieure des moustiquaires ancien et nouveau (avec l’Inspecteur-Chef Edgar). Cliquez sur l’image pour la vue extérieure.

Il y avait un bout de temps que je m’étais lancé dans la confection de moustiquaires. Certain(e)s se souviendront de mes rénovations de l’été 2008, dont mon projet de doter quatre fenêtres du sous-sol de moustiquaires semblables. Ces moustiquaires fonctionnent toujours à merveille. J’avais pour projet dès 2008 de remplacer la grande contre-fenêtre de la cuisine, mais comme j’ai eu quelques distractions fort agréables, le projet avait été remis aux calendes grecques.

Comparaison de l’Épaisseur des cadres; comme l’ancien avait beaucoup de jeu dans son logement, il pouvait potentiellement être projeté à l’extérieur, surtout que les vis fixant les papillons tenant la moustiquaire en place étaient trop courtes.

Ce sont les chats qui ont ramené les moustiquaires au haut de la liste de projets domestiques, plus particulièrement Monsieur O, qui aimerait bien joindre ses amis R et E à l’extérieur lorsque ceux-ci vont jouer au jardin. Il s’est donc précipité, à quelques reprises, sur la moustiquaire de la porte arrière de la maison. Avec enthousiasme. Toutes griffes dehors dans une tentative désespérée de voir dehors. Si bien que cette moustiquaire avait grand besoin de remplacement. De plus, toujours pour la cause féline, il demeurait difficile d’ouvrir les fenêtres des chambres au-delà d’une dizaine de centimètres. La raison en était que les moustiquaires de ces fenêtres étaient particulièrement mal ajustées et qu’elles risquaient de tomber à l’extérieur. Il fallait en confectionner de nouvelles.

Je me suis donc procuré de nouveaux ensembles à cadres, incluant les quatre côtés, quatre cornières en plastique, du bourrelet à moustiquaire et bien sûr un rouleau de toile moustiquaire et l’outil indispensable:

Ma dernière expérience de remplacement de moustiquaires datait de 1981, si ma mémoire est bonne, alors que nous avions dû remplacer celles des fenêtres du bateau de mes parents. Je m’en souvenais fort bien et je savais comment procéder. C’est d’ailleurs fort simple.

Ou du moins cela l’aurait été si les fenêtres des chambres avaient fonctionné de manière standard. Remplacer les moustiquaires des portes fut très simple. Celles des fenêtres fut autrement compliqué. En fait, cela est dû au fait que les fenêtres coulissantes de ces chambres ne sont pas conçues de la manière standard. Elles ne sont pas dotées de bordures à ressort qui permettent d’enlever le panneau extérieur de manière à installer la moustiquaire. Il est donc impossible, dans ces conditions, d’installer un cadre de moustiquaire qui s’ajuste correctement à l’ouverture, puisqu’il doit être au moins aussi étroit que la hauteur ou la largeur de l’ouverture afin d’entrer dans son logement.Il m’a donc fallu faire preuve de créativité et installer ces bâtons de bois qui permettent d’asujettir les nouvelles moustiquaires. Cela ne suffisant pas à les empêcher de bouger latéralement (laissant également un jeu qui permettait aux insectes de s’introduire), j’ai également scellé le pourtour des moustiquaires des chambres avec le même produit employé pour hiverniser les fenêtres. Faut le faire… Mais au moins ça tient et nous pourrons désormais ouvrir les fenêtres sans crainte. Et c’est moins inesthétique que le ruban gommé qu’avaient employé mes propriétaires à ce même usage.

Mon prochain projet: permettre d’ouvrir la dernière fenêtre potentiellement ouvrable mais présentement scellée de manière permanente, qui est au-dessus de l’évier de la cuisine.

Cliquez sur l’image pour voir l’extérieur.

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